/mdt/ - Le tunnel.

Le tunnel. (39 Réponses)

1 .

J'y étais. Le voilà. Le fameux tunnel du roman.

Il faisait nuit noir, les hiboux huaient dans la forêt avoisinante. Le vent glacial qui faisait frémir les arbres était aspiré dans le tunnel. L'ambiance était telle que le livre le décrivait : lugubre.

Je me mis à retirer ma jupe et mon pull, dégrafai mon soutien-gorge, enfin, je baissai ma culotte.

Nue comme un ver, le vent caressait mes tétons, qui pointèrent, ainsi que mes poils pubiens.

- J'espère que ce livre dit vrai... dis-je, me demandant ce que je faisais là.

L'histoire de ce pont était simple : ceux qui y rentrent nues y ressortent avec un homme.

Inutile d'attendre plus. Je pris mon courage à deux mains et entrai dans le trou béant. Je n'avais aucun moyen de savoir jusqu'où allait ce tunnel ; plus j'essayais de voir plus loin que la longueur de mes bras, plus je voyais du noir.

Je marchais depuis un moment, mais toujours aucun signe d'évènements particuliers. Jusqu'à ce que...

- AH ! Mes yeux...! criai-je.

Une lumière aveuglante avec envahit mon champ de vision et il me fallut un moment pour retrouver la vue. Hélas, il n'y avait rien à voir. Je me retournai...

- Ah...?

Devant moi se trouvait un lit. Etonnant dans un tunnel mais ce qu'il y avait sur le lit me surpris plus. Un homme. Un bel homme, nu. Son engin était par trop long, par trop court. Par trop frippé, pas trop lisse.

- Bonsoir ? lui dis-je.
- Bonsoir, me répondit-il. Es-tu là pour moi ?

J'étais là pour lui. Pour trouver l'homme de ma vie.

- Oui !

L'homme s'allongit, son épée se brandit.

C'était écrit. Bon ressortir avec lui, il fallait accepter de partager mon corps et mon âme.

J'approchai de lui, délicatement. Pas à pas, le stresse me troublait. Le pied du lit était maintenant proche. Je mis un genoux sur le lit blanc, et puis l'autre. Son engin était désormais sous mon nez. Qu'il était beau. Je le pris doucement en main. Sa chaleur réchauffait ma main froide. Je commençai à faire des va-et-vient de haut en bas. Une légère odeur indescriptible caressait mes narines. Son gland tout rose, ses testicules, ses gémissements, son pénis, tout ça me fit mouiller. Je le pris en bouche. Je ne savais pas comment faire, mais je voulais tout lui donner, tout donner pour lui. Ma salive dégoulinait, d'étranges bruits obscènes résonnaient. Je faisais tourner ma langue tout en le masturbant et j'aimais ça autant que lui. Après deux mouvements de plus, il lacha dans ma bouche. La texture si rebutante qu'on pouvait le voir sur des images, ou alors sa description si repoussante dans ces libres, tout ça était faux. J'adorais son sperme.

- Maintenant...

Il était temps pour moi de lui donner ma première fois. Je montai, m'approchai de sa tête. A mon étonnement, il m'embrassa. Ca ne l'écoeurait pas ? Je me posai pas plus la question, son baiser était doux. La douceur d'un baiser passionné ? C'était mon premier baiser. Ses mains parcourèrent mon corps me faisant frémir. Le baiser s'arrêta tendrement.

- Dites-moi, me demanda-t-il, comment vous vous appelez ?

Je ne m'étais même pas présenté. Quelle idiote.

- Sophie. Et toi ?
- Hmmm... Donne-moi mon nom.

...

- Alors... Gabriel.

Au son de son nouveau prénom, il me sourit et m'embrassa.

Ses mains se mirent à caresser ma poitrine, taquiner mes tétons roses. Moi aussi, de son torse jusqu'à son penis, je descendis ma main, le plus lentement possible. Enfin, l'engin était de nouveau entre mes mains. Je la dirigeai vers l'entrée de mon sexe et, avec une légère appréhension, l'entrai. Le gland avait passé l'entrée, la douceur, la fraicheur de la sensation me rassura. Le reste entra entièrement, m'arrachant délicatement un orgasme. Tout était plus qu'humide, et je me mis avec ardeur à monter et descendre. C'était parfait. Le meilleur moment, mon meilleur souvenir.
Je jouissais continuellement. Chaques va-et-vient, me donnèrent du plaisir. Ses mains qui jouaient avec mes seins accompagnaient desormais mes hanches. Ma poitrine qui était libre se balotait, mais je n'étais pas gêné. J'étais avec mon homme après tout. D'inévitables cris s'échappèrent de ma bouche. La respiration de Gabriel devenait plus forte. Après un long moment de pur bonheur, nous vînmes ensemble et je retombai sur son torse.

- C'était merveilleux.
- C'était merveilleux.

Nous nous souriames, avant de nous assoupir.

Il s'avera que nous étions desormais coincé dans cette zone. Nous pumes jamais sortir de là.

2 .

Ça aurait été plus drôle avec les anges façon Ezekiel : https://fr.wikisource.org/wiki/Bible_Segond_1...
Sinon t’aurais pu quand même poster ça dans le fil que t’avais déjà fait.

3 .

Est-ce que t'es obligé de recréer un nouveau fil à chaque fois ? Tu veux pas rester dans un seul fil de contention ?

4 .

>>2
Figure toi que je n'avais même pas réalisé que lumière + Gabriel = ange Grabiel. Comme quoi. :)
Puis, je n'ai jamais été dans le délire Testament.

J'ai jugé bon d'en faire un autre fil étant donné qu'il s'agit d'une autre histoire, en plus d'être "tout public".
Mais t'inquiète, je ne compte pas en faire plus pour le moment. Deux étant déjà plutot exceptionnel.
Enfin, ça permet d'éviter à celui qui n'aime pas les chiens et les vielles de ne pas retomber dessus en cliquant ici.
Désolé de la gêne, si il y en a eu une.

>>3
Que ça te plaise ou non, aucune raison d'être dans un "fil de contention" étant donné la nature de cette histoire qui n'est en aucun cas "malsain". Contrairement aux autres.

Enfin, si c'est juste moi que tu n'aimes pas, ça ne concerne que toi. Ou toi et les autres. Mais pas moi.

5 .

Naze

6 .

>>5
J'en suis navré. Je suppose que, puisque je n'ai pas reçu ce commentaire sur l'histoire zoophile, tu as préféré Josette.

Plus sérieusement, j'ai plus donné que sur les autres histoires, ça me rend triste. Je n'ai visiblement aucun talent, même en me donnant. J'adore pourtant.

7 .

Bon, c'est bien tout ça, mais je n'ai entendu que la minorité bruyante. Qu'en est-il de la majorité silencieuse qui a aimé ?

8 .

Je lis un peu rien qui ressemble explicitement à une narration en beaucoup de lignes ici.

9 .

>>7
Je lis pas tes fils et je m'abstiens d'y répondre, mais si tu veux vraiment mon avis, j'apprécierais que tu ailles te faire soigner et je ne regretterai absolument tes histoires de malade.

10 .

>>9
Je lis pas tes fils histoires de malade Ouai, tu m'excuseras donc de ne pas prendre en compte l'avis de quelqu'un qui ne sait pas de quoi il parle.
Si tu veux mon avis, sache de quoi tu parles avant de donner un avis. Cadeau.


>>8
Je comprends pas. (Tristesse)
Pas beaucoup de lignes mais c'est une petite histoire sans grande prétention non plus.
Que veux-tu donc me dire ?

11 .

Ta gueule Sophie-kun

12 .

>>7
Si tu veux l'avis d'un silencieux, je n'aime pas tes histoires, elles me dérangent dans leur thème ainsi que dans leur style. Ce qui est intéressant c'est qu'en dehors de tes histoires, tes interventions me dérangent exactement de la même manière et me mettent mal à l'aise.

Maintenant que c'est dit, je pense que tu peux améliorer ton style d'écriture. Notamment en travaillant le développement des parties non-pornographiques qui en passant sont très convenues, sans surprises, voire complètement stéréotypées. Comme si tu écris sur ton fantasme d'une sexualité plus que sur une sexualité réelle ou en tout cas possible. Il existe quelques exercices très simples pour développer rapidement ton style d'écriture.

13 .

>>11
>>5
Prenez exemple sur >>12.

>>12
tes interventions me dérangent exactement de la même manière Tu expliques ça comment ? Je suis d'accord qu'il m'arrive de clairement vouloir faire savoir que c'est moi. Est-ce ce coté ? Ou alors le fait que je puisse écrire/envisager d'écrire des histoires plutot sordide ?
Je ne pense pas que ça soit ma façon de communiquer, sinon je ne peux rien y faire.

convenues, sans surprises, voire complètement stéréotypées Mince. J'en conviens que ce n'était pas de la grande originalité, mais vu comment tu le dis, c'en est même redondant ?

fantasme d'une sexualité Je pensais que c'était ça, de la "littérature" érotique. Je suis dans l'erreur ?

développer rapidement ton style d'écriture Je connais déjà la lecture. Tu en as d'autres ?

14 .

>>13
Pas lui, mais j'aime pas ton délire - même s'il fait partie des meubles. Mais tes autres interventions où tu défends ton truc me font rire. Trouve un nouveau thème peut-être ?
Je lis Manchette en ce moment. J'aime bien comment il décrit (ou justement ne décrit pas) ses personnages. Tu comprends leur personnalité par leurs actions. C'est peut-être plus compliqué à faire à la première personne, mais le fait que ce soit succinct est plus appréciable - parce que t'as pas à décrire de manière complète comment pense Sophie.
Je suis pas un gros littéraire pêh, je sais pas à quoi ça ressemble l'érotisme.

15 .

Je comprends pas. (Tristesse) Pas beaucoup de lignes mais c'est une petite histoire sans grande prétention non plus. Que veux-tu donc me dire ? 9 fois sur 10 c'est un pavé fictif cringe infusé d'énergie câbleuse-jvchienne qui ne vaut pas l'effort musculaire d'une lecture même en diagonale, les messages courts au moins impliquent peu d'efforts et font souvent rire/de la controverse, ce que j'aime.

16 .

>>15
J'avais effectivement mal compris ton message.
Très bien. Je comprends mieux.

>>14
Je défends pas vraiment tu sais. Si c'est mauvais, c'est mauvais. J'aimerais effectivement le contraire et je le fais comprendre. Ce que je déteste ce n'est pas que mon histoire soit mauvaise (même si j'aimerais le contraire et le fais comprendre Artdelarépétition) ce que je déteste c'est les participations sans la forme qui va avec. En gros, se donner la peine de participer pour rien dire.
Pour ça que j'aime >>12 et déteste >>11 et autres. Je demande pas qu'il se donne la peine "pour moi", si j'en vaux pas la peine tant pis, je demande qu'il ne participe pas pour rien. Y a youtube pour ça. (Rire)

J'aime bien écrire du cul, si ce n'est pas ça, je ne pense pas pouvoir écrire quelque chose. Pour moi, c'est le genre de récit que tu peux écrire avec plaisir, et surtant sans prise de tête. Tout en essayant de l'écrire bien, aussi. Ce que je n'arrive pas...

Concernant les pensées des personnages, je ne pensais pas que c'était si complet que ça. Et ne pas décrire un personnage semble dur mais intéressant. Probablement possible en érotique, mais j'ai peur que ça tourne en full action et donc donne de la lourdeur. Ce qui doit être bien différent dans les autres genres. Et surtout, la longueur de mes récits n'a rien à voir avec un roman. J'aimerais bien. Mais vu que les petits ne plaisent pas, aucun moyen que je trouve la motivation ou le plaisir pour un grand. Genre, j'aimerais bien que ça plaise, quoi.

17 .

Même en érotisme tu es nul, les textes de revebebe sont mieux foutus que les tiens, bordel

18 .

>>16
Je défends pas vraiment tu sais. Justement, t'as pas l'air de te prendre la tête. D'ailleurs, je comprends pas le reste de ton poste. Il me semblait pas t'avoir lu frustré de ne pas réussir à bien écrire lol

J'aime bien écrire du cul Et le lire ? Ce serait intéressant que tu vois comment les autres font, non ?

Et ne pas décrire un personnage semble dur mais intéressant Je m'exprime mal. Y a bien une description du personnage, mais ça a pas de sens ici. C'est peut-être ça qui me gêne - le fait que ce soit juste du porno et rien de sentimental.
Au moins un truc pour rendre ton style plus lisible : mets tout au présent. Les autres fautes je passe facilement au-dessus, mais ça, ça rend vraiment le truc lourd.

19 .

>>17
Je vois.

>>18
Justement, t'as pas l'air de te prendre la tête. Je devrais ?
D'ailleurs, je comprends pas le reste de ton poste. Il me semblait pas t'avoir lu frustré de ne pas réussir à bien écrire lol Bah, on me considère comme un troll, j'essaie de répondre aux attentes. En vrai, tout ce que je veux c'est écrire, bien écrire, et que ça ait intéressé au moins une personne. Bon en vrai au moins 5.

Et le lire ? J'en ai déjà lu une. J'ai apprécié parce que y avait du gore aussi.
Mais j'arrive pas à m'imprégner. Genre, comment moi j'arriverais à faire des jolies phrases dans une belle histoire avec de bon perso.
Ca me semble impossible...
Du coup j'en reviens toujours à mes habitudes en espérant m'améliorer. J'ai vraiment l'impression de tout faire pour ne rien faire. Alors que je veux, mais je bloque.

le fait que ce soit juste du porno et rien de sentimental. C'est léger mais y a bien le fait que la personne aille jusqu'à croire une histoire de tunnel dans un roman pour se trouver un amoureux.
Et j'aime beaucoup imaginer qu'elle ne peut pas ressortir parce que elle se sent bien mieux là-bas.

mets tout au présent. Les autres fautes je passe facilement au-dessus, mais ça, ça rend vraiment le truc lourd. Le pire c'est que ça me frappe pas. Quand j'hésite j'utilise bescherelle, mais bon. Soit le présent, soit vérifié chaque verbe, même ceux que je croie bon.
J'avoue que j'aime bien le passé simple dans les histoires. Genre, j'imagine qu'une histoire ça doit être du passé simple ou rien.
Mais une erreur et c'est le drame. Justement parce que c'est du PS.

20 .

>>16

>>12 ici,
J'aime bien écrire du cul, si ce n'est pas ça, je ne pense pas pouvoir écrire quelque chose. Pour moi, c'est le genre de récit que tu peux écrire avec plaisir, et surtant sans prise de tête. Tout en essayant de l'écrire bien, aussi. Ce que je n'arrive pas...
Ça confirme absolument la motivation à écrire que je t'imaginai et avec ça un problème majeur. En écrivant pour ton plaisir masturbatoire, ça se voit, c'est gênant, et tu ne peux pas impliquer le lecteur, au contraire tu le repousse.

C'est de l'écriture pornographique que tu produis, pas érotique. Si ça te vas ok, si tu vise l'érotique alors au boulot.

C'est d'abord en développant un univers, des enjeux intéressants, des personnages crédibles auxquels le lecteur peut s'identifier que tu peux l'amener à embarquer dans ton histoire, pour peut-être lui proposer un passage érotique. Donc 90% de tes efforts doivent se concentrer sur la mise en place de cet univers, même en quelques mots.

Et puis la sexualité ça n'est pas : bite dans orifice = orgasme. On dirait que tu n'a jamais eu de rapport ou que tu n'es pas très éveillé.e à la sensualité et que tu écris ce que tu imagines ce à quoi cela pourrait ressembler. Si c'est le cas lis des témoignages, échange sur le sujet.

Pour le reste >>18 te propose des pistes. J'ajouterai participe à un groupe d'écriture dans ton bled, tu seras obligé d'écrire du non porno et tu progressera énormément. Sinon il existe quelques exercices simples à faire en une page :
- Décrire la scène d'un souvenir
- un personnage tient un objet dans sa main, décrivez cet objet en incluant le lien avec le personnage.
- Écrire un dialogue
- Écrire et décrire une action avec un début, milieu et une fin.
- partir d'une photo et écrire une histoire courte.

tes interventions me dérangent exactement de la même manière Tu expliques ça comment ? >>16
Genre, j'aimerais bien que ça plaise, quoi.
Voilà pourquoi tes textes et tes interventions me mettent mal à l'aise, le besoin de validation et de reconnaissance est évident et très gênant. Plus tu vas vouloir plaire, plus il est probable que tu provoques le résultat inverse.

Maintenant si ces textes sont au moins cathartiques et t'évitent de tripoter des gamins, c'est déjà un moindre mal.

21 .

>>19
Faut que tu revoies tes conversations, comme là :
J'espère que ce livre dit vrai... dis-je, me demandant ce que je faisais là. Ton personnage parle tout seul et elle nous dit quelque chose qu'on sait déjà : "dis-je" (qui fait très daté comme expression). J'aurais bien résumé le truc en :
Je me demande ce que je fais là et si ce livre dit la vérité.
Y a ta narration à la première personne qui te complique la tâche. C'est pour ça qu'on t'appelle Sophie-kun, on peut pas te dissocier d'elle. C'est pas les fantasmes de ton personnage que tu nous décris, ce sont les tiens. C'est ça qui donne un style jvchien. C'est confus, pas réaliste, mais pas méchant non plus.

Je pense aux textes des chansons de Gainsbourg. Elles sont classes, romantiques et très sensuelles. Peut-être un peu datées, mais tu peux essayer de t'inspirer des champs lexicaux qu'il utilise.

22 .

>>20
pour ton plaisir masturbatoire Et puis la sexualité ça n'est pas : bite dans orifice = orgasme. On dirait que tu n'a jamais eu de rapport ou que tu n'es pas très éveillé.e à la sensualité et que tu écris ce que tu imagines ce à quoi cela pourrait ressembler. Bah en fait, j'ai pas de libido. Enfin, libido je sais pas mais en tout cas ce n'est pas masturbatoire. Peu importe le récit, je n'ai jamais été excité.
Ce que je ressens vis à vis du sexe c'est... Je qualifierais ça comme de la fascination morbide, je dirais.
Sans y être excité, j'ai envie d'en voir plus. D'en écrire plus. Ca se résume effectivement beaucoup à du hentai.
Mon désir, ce n'est pas de bander ou de vous faire bander. C'est plutot d'attirer votre regard sur ce qui m'obsède et que vous me disiez, "c'était cool". Un truc dans le genre. Comme un gamin qui trouve une crotte.
J'ai l'air con et en pleine séance de psy, donc...
Enfin, voilà pourquoi je préfère être vu comme un troll. Parce que moi je lis ça, je me dis c'est pas crédible.


En vrai, je mentirais si je disais que je n'ai jamais eu envie d'écrire un vrai livre (non porno/pédoporno). Mais genre, il faut que ça plaise quoi. C'est un investissement énorme. Je serais bien sur content de l'écrire, mais même si ça serait moins fort qu'avec mes histoires actuelles, j'aurais quand même envie d'être apprécié.

J'ai bien lu le reste de ton message. Merci beaucoup pour ces conseils.

>>21
Bien vu pour les dialogues. J'ai vraiment une façon ultra débile de voir les récits.
Passé simple = bien
Monologue = bien
Alors que non.

Comme tu le dis, y a pas de personnage derrière Sophie-kun. Je veux juste faire des situations pornographiques.

Tu me donnes envie de réécouter du Gainsbourg par contre. :)

Merci aussi pour m'avoir aidé.


Merci à vous deux.
J'ai bien sûr déjà reçu des conseils par le passé. Je pense que je vais prendre ceux-ci différemment. Dans le sens, je veux pas m'améliorer dans la médiocrité.

23 .

>>22
Très bien car les idées d'incursion du fantastique dans le réel, une chambre totalement blanche, un tunnel dimensionnel, ont un potentiel bien plus riche et intéressants que le versant pornographique.

24 .

Pour les dialogues : https://www.aproposdecriture.com/3-regles-de-...
Le style indirect est beaucoup plus léger lorsque le dialogue n'a pas un enjeu démesuré dans l'intrigue. Je trouve super chiant des dialogues interminables et niais qui n'apportent rien à la narration. Heureusement la typo se repère et permet de défiler sans devoir tout lire.

La plupart des récits porno sont des défouloirs à fantasmes de l'auteur/autrice et ça se voit. C'est nul, mal écrit, aucunement crédible pour aucun des personnages, et généralement c'est truffé de fautes et de formulations grammaticalement douteuses qui rendent la lecture et la compréhension de ce qui se passe hasardeuses (comme si ça avait écrit avec une seule main et avec le cerveau occupé à autre chose). D'ailleurs sur revebebe il y a un taquin qui offre régulièrement un best of des formulations les plus saugrenues qu'il repère comme correcteur (du genre il éteignit la lumière et contempla son sourire radieux).

Les situations sont souvent des empilements de clichés du porno à peine moins graphiques que dans les films : femmes objets, mais avec le "point de vue" d'un nice guy qui les prend quand même pour des connes mais en se donnant le beau rôle. Généralement on échappe à l'éjaculation faciale, par contre c'est rare de ne pas avoir droit au mec qui tripote sa copine trois minutes, qui la fait jouir (parce que c'est un nice guy qui fait passer les dames avant) puis ensuite la pénètre (le fin du fin étant un rapport anal sans lubrifiant, genre l'auteur n'a aucune autre référence que les films porno c'est pas possible, même en se mettant un coton tige dans l'anus il verrait bien que ça fait mal). C'est écrit soit par un puceau, soit par un bourrin dont les partenaires simulent systématiquement et prennent des antidouleurs avant chaque rapport...

Les pires sont ceux qui tentent de l'humour de connivence auteur/lecteur en se payant la tête d'un protagoniste, voire qui ne réalisent pas à quel point leur idéologie malsaine transpire dans le récit (la première personne masculine qui qualifie en pensée les femmes avec qui il couche de salopes ou de chiennes, ou qui explique doctement que c'est normal que quand il lui fout la main dans la culotte elle le laisse faire parce qu'en tant que femme elle est "prisonnière de ses désirs", pour ensuite annoncer qu'il lui fourre sa bite dans la bouche parce qu'il en peut plus... il doit pratiquer la fellation rationnelle).

Autre chose, je considère que la description des personnages (physique ou psychologique) est inutile sauf si c'est significatif dans le récit. Déjà c'est très compliqué de ne pas tomber dans l'inventaire de catalogue, et souvent ça n'apporte rien. Si les personnages vivent des choses intéressantes, ce n'est pas leur apparence que tu imagines mais c'est ce qui leur arrive et ce qu'ils font. Leur caractère va être dévoilé par leurs actions ou réactions, bien mieux qu'en décrétant qu'ils ont telle ou telle trait de caractère.

Choisis ton camp entre érotisme (=le lecteur ou la lectrice n'est pas là pour se masturber et ce n'est pas toi qui choisit à qui il ou elle s'identifiera) et porno (support à masturbation pour homme hétéro cherchant une femme objet, avec comme dans le porno visuel des niches pour d'autres publics). Sache que le porno est saturé d’illettrés aux fantasmes malsains, mais que ça ne les empêche pas d'être connus (cf 50 shades of grey).

>>22
Bah en fait, j'ai pas de libido. Enfin, libido je sais pas mais en tout cas ce n'est pas masturbatoire. Peu importe le récit, je n'ai jamais été excité. C'est quand même chaud d'imaginer que tu peux écrire quelque chose de crédible sur un sujet que tu te sais incapable de comprendre et de vivre. Tu vois Bernard-Henry Lévy raconter la vie d'un clochard ou d'un émigré camerounais en Espagne ?

25 .

>>23
Y a >>12 qui a dit :
Notamment en travaillant le développement des parties non-pornographiques qui en passant sont très convenues, sans surprises, voire complètement stéréotypées.
Du coup, ça doit sûrement déjà exister. D'ailleurs, si ça existe je veux bien le titre, >>12.

26 .

>>24
Bon, je t'ai loupé de peu.

Pour les dialogues : https://www.aproposdecriture.com/3-regles-de-... Merci beaucoup pour le site. J'ai lu l'article. Que des choses que je peux facilement complètement rater, alors que c'est sensé.

il éteignit la lumière et contempla son sourire radieux J'ai ri. Je rigole moins quand je me dis que j'en ai sûrement fait aussi.

Pour le 3ème paragraphe.
Effectivement, j'ai pas tilté les différences entre érotisme et pornographique.
Mais je pense que même les gens dans un couple peuvent écrire ça. Ca appartient au fantasme après tout. Se permettre des choses dans l'écriture infaisable dlvv.

4ème paragraphe.
Jamais aimé non plus ce genre de films porno, récits porno, ou idées.
L'idée de convaincre que c'est normal. Bof.

5ème.
C'est ce que je me suis toujours demander. A quel moment je l'explique et à quel moment non.
C'est pas mieux de le faire quand l'histoire est courte ? Enfin, courte mais qui a un intérêt.

C'est quand même chaud d'imaginer que tu peux écrire quelque chose de crédible sur un sujet que tu te sais incapable de comprendre et de vivre. Incapable de vivre, oui. De comprendre, je comprends. Je ressens juste pas l'excitation qui va avec. Dis toi que je préférerais tripoter une femme que de la pénétrer. Le plaisir de toucher ce qui n'est pas touchable en temps normal, quoi.
Je ne sais pas comment bien l'expliquer. Mais la plupart des choses "crédibles" me viennent de suppositions et d'hentai et porno.

Tu vois Bernard-Henry Lévy raconter la vie d'un clochard ou d'un émigré camerounais en Espagne ? J'en sais rien. Peut-être mal, mais il peut supposer.

27 .

Alors là ça devient épique, y’en a qui font des pavés pour aider Sophie-kun, et en plus avec des conseils d’écriture très approximatifs.

28 .

>>27
Tu proposes quoi ? Continuer à supoorter/ignorer ces textes ? Personnellement si je peux ne plus lire du mauvais porno et humblement permettre à quelqu'un de progresser, c'est gagnant gagnant.

>>26
Je ne sais pas comment bien l'expliquer. Mais la plupart des choses "crédibles" me viennent de suppositions et d'hentai et porno. Faut vraiment que tu te rende compte que tu t'inspires du bas-fond de la sexualité. En continuant dans cette voie tu ne fera que des récits masturbatoires déconnectés du réel.

Je suis >12 et >23 et j'insiste, j'ai trouvé tes micros-idées de fantastique plus intéressantes que le pronographique. Elles méritent d'être développées mais nécéssiterons un gros effort de ta part parceque cela demande plus de travail.

29 .

>>27
Merci pour ta participation très utile. Grace à toi, j'ai pu comprendre que... Ah, pardon, c'est pas à toi que je veux dire ça.
Tu participes donc tu es ? Quel est ton but ?

>>28
Ah, je pensais que tu critiquais l'idée du tunnel, etc. Merci Anon. En vrai, j'aime l'idée aussi. Mais quand j'ai une idée, je me dis tout de suite que je dois tenir ça de quelque part. Et que potentiellement, ça ne serait que faire moins bien que l'idée originale. Comme une autre idée d'histoire que j'ai incluant une femme seule tombant amoureux de son clone. Dans un avenir pas si lointain. Mais de 1, j'ai l'impression que ça passerait mieux en bd western, 2, ça existe probablement déjà.

30 .

>>28
Sophie-kun est en réalité une sorte de déité mineure, comme dans le Shinto, qui habite les imageboards françaises. Quand une imageboard va mal car ses utilisateurs se prennent trop au sérieux, il apparaît et joue avec sa flûte un son infernal qui n’affecte physiquement que les personnes qui se prennent au sérieux. Ces derniers tentent parfois de l’aider à s’améliorer, et tombent ainsi dans son piège : Sophie-kun les enlève pour les amener dans son monde absurde où leur sérieux ne leur sert plus à rien et se transforme en source de gags.

31 .

>>30
Mdr

32 .

Ce message a été effacé.

33 .

>>27
, et y'en a qui pavés (15 phrases) Verdict : tu es un jvchien.

34 .

>>33
ta tro raison khey, issou le bazinga :rizoto: en plus tu conné tro bien ta ponctuassion http://bdl.oqlf.gouv.qc.ca/bdl/gabarit_bdl.asp?id=3446 t clérman pa en segpa :ribozome:

35 .

>>30
En voilà une théorie. Enfin, précisons que ce n'est que ta pensée, hein.
Mais du coup, je serais une gentille ou méchante déité ?

Quand une imageboard va mal car ses utilisateurs se prennent trop au sérieux Ces derniers tentent parfois de l’aider à s’améliorer, et tombent ainsi dans son piège 
D'un coté tu dis que je viens aider les planches à images.
De l'autre tu dis que je suis un méchant manipulateur envers ceux qui m'aident.
Alors ?

36 .

>>34
J'ai qu'un bac techno, mais on est d'accord que t'as pas respecté la règle ?

37 .

>>36
Mais enfin, c’est quoi ce pseudo-pinaillage stupide qui ignore les incises et un simple effet d’insistance ? J’ai l’impression de voir la version francophone de quelqu’un qui ne jure que par Strunk et White, quelle horreur.

38 .

>>37
Je pinaille ? C'est >>27 qui a commencé.
J'admets ne pas voir ou est l'incise dans cette phrase :
Alors là ça devient épique, y’en a qui font des pavés pour aider Sophie-kun, et en plus avec des conseils d’écriture très approximatifs. J'aurais écrit :
Alors là, ça devient épique ! Pas besoin du "et en plus".
Bref, anon est ridicule et se permet de se moquer, mais c’est moi qui pseudo-pinaille stupidement.

39 .

>>38
Bon troll.

40 .

>>39
Ton avis sur >>34 s'il te plait ?
Styles : Acrimonie Nuit