/mdt/ - Vous regardez quoi comme films ?

Vous regardez quoi comme films ? (184 Réponses)

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Moi je regarde plus des films à suspense...

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Des films parisiano-intello-bobo-homo-dépressifs.

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Les films de Charlie Kaufman. Une version américaine de >>2 donc.

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Hier j'ai regardé « it's such a beautiful day ». C'était bien, et inattendu.

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À part des films porno, rien.

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De tout, vraiment de tout. Enfin, j'ai quasiment arrêté les films de super-héros et les blockbusters en général.

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En 2019 j'ai vu :
DEUX FILS
GREEN BOOK
CONTE DE PRINTEMPS
CONTE D'ETE
CONTE D'AUTOMNE
CONTE D'HIVER
LE VAL D'OR
L'ENFANT D'EN HAUT
LA CEREMONIE
GRACE A DIEU
LA FAVORITE
TOUT CE QUI ME RESTE DE LA REVOLUTION
ULYSSE ET MONA
DOUBLES VIES
BORDER
L'HEURE DE LA SORTIE
ASAKO I&II
UN BEAU VOYOU
L'HOMME FIDELE
LES BRUITS DE RECIFE
AQUARIUS
LES ÉTERNELS
MA VIE AVEC JOHN F. DONOVAN
LES ETENDUES IMAGINAIRES
C'EST ÇA L'AMOUR
SYNONYMES
COMME SI DE RIEN N'ETAIT
LA FLOR - PARTIE 1
SORRY TO BOTHER YOU
SHÉHÉRAZADE
EL REINO
DIEU EXISTE, SON NOM EST PETRUNYA
LA FLOR - PARTIE 3
ASPHALTE
L'ADIEU À LA NUIT
BEAU TRAVAIL
90s
CLEO DE 5 A 7

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J'ai re-pleuré devant Barry Lyndon la semaine dernière (je me fais ça deux ou trois fois par an). Avant ça, j'étais dans une période où je regardais des films avec Peter Sellers, qui m'avait fait retomber dans les Kubrick, mais cette fois-ci c''était la dernière. Cette semaine, j'ai regardé Amen de Costa-Gavras (pas trop mal si un peu convenu), et Woyzeck de Herzog avec Kinski (un chef-d'œuvre).

Hier soir, j'ai regardé Seul Contre Tous, que je n'avais encore jamais vu, et ça a fait remonter Gaspar Noé dans mon estime. Ce film est comme un Jeunet de type Amélie, mais en pas niais. Je ne sais pas trop que penser de la fin, mais je ne sais pas si le film aurait pu sortir autrement que comme ça. Je dois regarder Carne maintenant.

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Dans les dernières semaines :
– Lifeboat : un vieil Hitchcock en huis-clos, sur un thème qui a été traité plus profondément depuis dans d'autres films.
– Le Rayon Vert : ce que j'attendais – des filles qui pleurnichent. Ce que j'ai eu – des filles qui pleurnichent.
– La mouche : un scénario tellement prévisible que les quelques détails de body horror un peu intéressant ne relèvent pas vraiment le film.
– Crash : plus intéressant que La mouche, c'est sûr, mais quand même beaucoup d'extrapolation sur des prémices qui ne sont pas si fertiles que ça.
– Andrei Rublev : Un film magnifique, peut-être mon Tarkovski préféré.
– Buried : J'ai bien aimé, malgré le côté un peu trop américain (même pour un film espagnol).
– Au poste : Le meilleur film de Dupieux, provoque moins de malaise que les précédents. Il m'a fait beaucoup rire, ce n'est pas si souvent.
– Deep Throat : Pas super intéressant, même pour le côté « histoire du cinéma ». La bande-son est bien, par contre. Le film s'ouvre sur une reprise à l'orgue Hammond de l'hymne à la joie, et il y a une chanson de rock psyché avec des paroles absurdes pendant les scènes de gorge profonde.
– Retour vers le Futur : Je ne l'avais jamais vu et je me sentais obligé de le regarder. C'est bien de la merde.
– J'ai aussi vu un étrange film iranien où un garçon doit trouver 40 hommes chauves pour sauver sa sœur malade, mais j'ai oublié comment ça s'appelait.

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>>9
La mouche : un scénario tellement prévisible Peut-être parce que le film est tellement connu et a eu beaucoup d'influence, que tu connaissais déjà l'histoire et/ou que d'autres fictions que tu connais s'en sont inspirées ?
Au poste : je ne suis pas un grand fan de Dupieux, mais je n'ai pas trouvé le film si drôle que ça. J'avais l'impression que c'était un sketch un peu trop long du Palma Show ou d'une autre chaîne YouTube humoristique. Retour vers le Futur Je ne l'ai jamais vu non plus, mais comme tous les films cultes qui sont devenus des étendards de la pop culture américaine, je m'en méfie. Tu sembles me confirmer que ça ne sert à rien que je rattrape ce retard.

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Détective Pikachu dernièrement, une agréable madeleine de Proust.

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Si vous voulez parler de films ou d'autre chose, ya ce forum classique qui est très bien (dans le sens pas prise de tête, petite communauté sympa) : www.popcornfr.com
(J'y ai pensé parce qu'il y a un thread sur le film "Au poste!")

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J'ai regardé "Le gouffre aux chimères" dans le cadre du Festival du film noir d'AnalGénocide et ça m'a pas mal troué le cul, je recommande !

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"The Wandering Earth" m'a renforcé dans ma conviction que la victoire de la Chine sur les USA est souhaitable.

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>>14
Vas-y développe si t'es un homme.

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>>14
Je viens seconder >>15 j'ai du mal à faire la différence entre « The Wandering Earth » et un blockbuster américain aléatoire.

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>>16
>>15
Deux choses :
Et d'une, il y a des personnages féminins forts (mentalement et physiquement) mais qui ne se croient pas autorisées à traiter les mecs comme de la merde
Et de deux, à la fin il y a un personnage qui parle en français et qui n'est ni une fiotte castrée ni un dégueulasse, c'est quelqu'un qui en fait dirige l'humanité.

Trouvez moi un, UN film américain qui contient cela et qui est sorti il y a moins de trois ans, et je cesserai de souhaiter la victoire de la Chine sur les USA.

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J'ai récemment regardé Swiss Army Man, une très belle surprise.

>>17
il y a des personnages féminins forts (mentalement et physiquement) mais qui ne se croient pas autorisées à traiter les mecs comme de la merde Et une blague sur le viol aussi.

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>>17
Premier Contact

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>>19
Un tir un tue. Têtetir, même.

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>>19
Ici >>17 très heureux que tu lui aies prouvé qu'il avait tort et ravi de découvrir ce film. Je te tire mon chapeau avec un grand merci.

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>>21
>>19
J'avais trouvé ce film vraiment décevant. Surtout la façon dont les Chinois et Russes sont représentés comme des crétins brutaux face aux USA, pays de la Raison et sauveurs de l'humanité. On n'est pas loin de la propagande. Et puis le scénario est vraiment fumeux, c'est quoi cette merde de taureau sur l'hypothèse de Sapir-Whorf ?

À part ça, j'ai regardé Zerkalo (the Mirror) de Tarkovski. Je n'ai rien compris. Déjà, comme dans tous les films russes, appelez les personnages par des surnoms différents au gré de vos humeurs (Alexei/Aliocha, etc.). Jusque là, tout est normal. Maintenant, faites jouer plusieurs rôles par les mêmes acteurs, y compris des personnages qui n'ont aucun lien de parenté. Saupoudrez de scènes surréalistes où des personnages inconnus apparaissent et disparaissent comme par magie. Le public arrive encore à suivre ? Alors maintenant, montrez les scènes dans un ordre aléatoire n'ayant rien à voir avec la chronologie de l'histoire. Vous obtenez Zerkalo. J'avais compris Donnie Darko, j'avais compris Perfect Blue, j'ai une idée à peu près claire de l'histoire de Mulholland Drive, mais là c'est trop pour moi.

23 .

>>22
Putain j'avais maté l'adaptation d'Il est difficile d'être un dieu de 2014. Même en ayant lu le livre j'ai rien compris. Visuellement ça rend quelque chose comme les visiteurs en noir et blanc.

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>>22
Je crois que la seule manière d'apprécier les les films les moins accessibles de Tarkovski, c'est de ne pas trop les intellectualiser. Je me contente de les montrer à plein de gens différents quand c'est mon tour de proposer. À force de les voir un certain nombres de fois, peut-être par familiarité, je finis par trouver ça plutôt bien foutu, et même je peux m'imaginer le processus de création derrière.

25 .

>>22
Déjà, comme dans tous les films russes, appelez les personnages par des surnoms différents au gré de vos humeurs (Alexei/Aliocha, etc.). Ils font ça dans la vraie vie aussi. Imagine être complètement perdu parce qu'on te parle d'un Sasha alors que le type que tu as rencontré ce matin s'appelle Aleksandr.

26 .

>>25
C'est parce que Aleksandr a été déporté par Poutine et remplacé par un Sasha qui a pour mission de transformer ton pays en gigantesque bar à putes pour la queue diabétique de Gérard Depardieu.

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Oupsi. C'est pas ici que je voulais poster.

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>>27
tu es Shimmer ou tu es Shine ?

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>>7
(suite)
DOULEUR ET GLOIRE
MELANCHOLIA
JESSICA FOREVER
#FEMALE PLEASURE
SIBYL
LES PARTICULES
ZOMBI CHILD
PARASITES
PERDRIX
LA FEMME DE MON FRERE
LE DAIM
GIVE ME LIBERTY
MIDSOMMAR
LES FAUSSAIRES DE MANHATTAN
LES DEUX AMIS
PORTRAIT DE LA JEUNE FILLE EN FEU
NE CROYEZ PAS QUE JE HURLE
CHAMBRE 212
JOKER
LES ESTIVANTS
MATTHIEU ET MAX
AD ASTRA
SEUL SUR MARS
LE TRAITRE
SORRY WE MISSED YOU
DR SLEEP
J'AI PERDU MON CORPS
NOTRE DAME
UNE VIE CACHEE
BRAQUER POITIERS
OCEAN

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Lighthouse : Je te le conseille, rien que pour les tirades effrayantes du vieux marin.
Brooklyn Affairs : Rien de vraiment nouveau ou surprenant, tu l'auras oublié dans un an. Je te le déconseille.
À couteaux tirés : Si tu ne t'attends pas à une claque artistique, tu passeras un bon moment. Je te le conseille.

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>>29
Tu peux t'épargner Le Daim.

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>>31
C'était la (suite de la) liste des films que j'ai vus en 2019, donc ton conseil arrive trop tard. Il n'empêche que je n'ai pas trouvé le film déplaisant. Je l'ai préféré à Au Poste, par exemple.

Sinon ce soir, pour commencer l'année, je me suis fait une triplette avec Le miracle du Saint Inconnu, Le Lac aux oies sauvages et Seule sur la plage la nuit.

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>>30
Lighthouse Tiens marrant, on me l'a conseillé récemment. Je voulais le regarder ce soir mais après avoir regardé Heat hier, j'ai voulu me faire un autre Michael Mann et j'ai visionné Collateral qui m'a beaucoup moins enthousiasmé. Sans doute demain du coup !

34 .

Des films russes

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>>34
Текст?

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Nostalghia > Stalker = Andrei Rublev > Solaris = L'enfance d'Ivan > Miroir > Le Sacrifice.
Les gens qui vous diront le contraire sont des pseuds.

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Uncut Gems sur Netflix hier soir. Adam Sandlers étonnamment à propos, le film m'a éssouflé.

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>>37
Vu hier soir. Je l'ai trouvé insupportable. J'ai été obligé de faire plusieurs pauses pour le finir.
J'avais bien aimé Good Time, par contre.

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Je sais pas pourquoi j'ai regardé Perfect Mothers y'a peu de temps. Une pure merde de bout en bout avec une morale à la con.

40 .

>>38
Dans Uncut Gems le protagoniste est détestable. Il est en dérapage incontrôlé tout au long des péripéties qui se superposent à un rythme éffrénné et épuisant. Son magasin est minable, le personnage est minable, sa quête est minable.
Pourtant le culot d'une tête brûlée qui ne pense qu'à courir éperdument vers l'avant m'a tenu en haleine. Si c'est tout cela que tu as trouvé insupportable alors je considère que le film a été réussi car il me semble que c'était bien intentionnel.

41 .

>>40
Bof. Je suis le premier à défendre les films qui mettent le spectateur mal-à-l'aise et/ou dans l'inconfort, mais quand ça vaut le coup. Là ce coup-ci ça ne passe pas pour moi. J'ai trouvé ça trop grossier. Pour le rythme effrénée et épuisant, je lui préfère largement Good Time.

42 .

>>41
Ok je retiens Good Time

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>>41
Pour le rythme effrénée et épuisant, je lui préfère largement Good Time. Je retiens. Pour ce même sentiment je conseille Miracle Mile, sans regarder le trailer ni le synopsis (de toutes façons à quoi ça sert?).

44 .

Hier j'ai vu Bone Tomahawk, c'était bien nul. Des personnages assez merdiques et creux (sauf le vieux), du gore grotesque pas de message normal, rien à dire.

J'ai aussi vu Badlands de Terrence Malick. Belle musique, belles images, mais c'est quoi ce scénario tout pété et ces personnages inconsistants? À chaque fois que je vois un film de Malick je me demane comment il a fait pour être autant surcôté. (oui je rage, et alors?)

Enfin Les Ghettos du Gotha, bon ça c'était marrant, on dirait un long épisode de Strip-Tease avec les Pinçon-Charlot.

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pas de message normal, rien à dire. Je vois ce que tu as fait ici.
Belle musique, belles images Là je suis pas sûr.

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>>45
C'était juste pourle trick global.

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Il y a peu de temps j'ai vu Midsommar. Malgré le début très prometteur et certains passages très bien foutus, j'ai été déçu. C'est assez inconsistant. Dommage, j'en attendais sûrement beaucoup vu que j'avais adoré Hérédité (sauf deux trois passages un peu trop didactiques où on prend vraiment le public pour des neuneus).

J'ai vu her aussi. Pas mal, la fin m'a agréablement surprise tant elle me semble cohérente avec les questions que je me posais tout le long du film. Après je suis parti me branler sur des chats morts (que véganânone se calme, c'est une référence au film... Et en vrai, c'est moi véganânone...)

48 .

J'ai vu le remake turc du film coréen qui a fait chialer tout le monde. Ben, j'ai chialé. C'est très émotionnel.

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>>48
Ça s'appelle comment ?

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>>49
Kogustaki Mucize

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>>50
Ça a l'air d'être une sacrée merde, anon me déçoit.

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>>51
Sois déçu alors. Libre à toi de le voir ou non.

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>>51
Il est très bien noté sur Imdb, mieux que l'original coréen.

54 .

Je viens de regarder Arès. Cliché du film de boxe avec cependant l'originalité de se passer dans une France cyberpunk, je l'ai trouvé sympathique.

55 .

J'ai regardé a la suite angel's egg et vampire hunter D.
J'aime toujours autant les designs d'amano.

Sinon je conseille néo tokyo / tales from the labyrinth qui est toujours aussi interessant pas loin de 30 ans aprés, c'est toujours bizarre de voir du proto akira.

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>>55
du proto akira Wouah. Je suis allé voir quelques images et ça m'a rappelé que je voulais le voir après être tombé sur ce clip : https://youtu.be/mauV2NdCs60 (Lorn - Sega Sunset).
Merci de me rafraîchir la mémoire, Ânone!

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>>55
>>56
Faut regarder ce qu'ont fait les différents réalisateurs, c'est top !

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>>56
Lorn - 555 5555 est encore meilleur, avec en bonus un clip qui utilise le 3eme et non le 2eme court metrage.

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J'aime Princesse Mononoké.

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>>59
J'aimerais bien regarder Never Ending Man, le docu sur Miyazaki, mais je l'ai trouvé nulle part sur internet.

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>>60
https://monova.to/C29A8EC355D93BBB589F43F1ABA...

En échange tu dois me trouver Tasha Tudor: A still water story ( https://www.imdb.com/title/tt6903444/?ref_=fn_al_tt_1 )

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>>61
Torrent Ouais, merci quand même, mais tristement mon fournisseur n'accepte pas le torrent.
Et maintenant j'ai envie de voir ce film aussi.

63 .

>>61
Aucun serveur à cette adresse. C'est de l'oignon ?
>>62
Ton fournisseur de quoi ?

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>>63
Aucun serveur à cette adresse. C'est de l'oignon ? Non, t'es juste en train d'utiliser un DNS censuré (probablement celui de ton ISP). Changes-en.

65 .

>>64
https://www.fdn.fr/actions/dns/

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>>63
...ben, d'internet.

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>>66
Gné ? Y'a des FAI qui bloquent le protocole torrent ?

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>>64
Oh. Merci !

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>>65
Ça marche pour débloquer sci-hub ?

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>>67
Ils bloquent pas vraiment, mais s'ils le détectent ils me coupent internet. C'est un fournisseur public en partie utilisé par l'armée donc ils sont très à cheval sur la sécurité.

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>>69
Oui

72 .

- The taste of tea
Film lent et poétique, je t'invite chaleureusement à le regarder. Si tu as grandi à la campagne, ou bien que tu y passais tes vacances d'été, il est possible que ce fil te touche.

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>>50
Je l'ai regardé, et bien c'était vraiment bien.

74 .

J'aime énormément Tokyo Story (1953) de Yasujiro Ozu, un des rares films qui m'a vraiment touché.
J'ai téléchargé Shoplifters (2018), Kagemusha (1980), True Grit (2010), Pather Panchali (1955) et j'ai hâte de mater tout ça.

75 .

"Alice et le maire"
Alice intègre l'équipe municipale de la ville de Lyon pour aider un maire... qui est à cours d'idées. La situation initiale est excellente, mais le film n'exploite jusqu'au bout les propositions. Dommage j'adore les films politiques qui tentent d'aller voir ce qu'il se passe derrière la scène. Dans un autre registre plus comique et mordant le film "In the loop" a fait beaucoup mieux, et le bédé "Quai d'Orsay" est parfaite. Si vous avez d'autres références je suis preneur.

76 .

« Conjurer la peur ».

C’est un documentaire qui parle de l’expression par les images des idées politiques, et leur réutilisation et détournement, en prenant notamment pour exemple une fresque du Moyen-Âge qui exprime toute une théorie politique au travers de la métaphore de la corde, qui peut dans le bon gouvernement relier la justice et les gens, et dans le mauvais être utilisée pour contraindre et pendre. La fresque a elle-même une histoire, n’ayant été que partiellement conservée.

C’est basé sur les recherches d’un historien, et on peut l’entendre là :
https://www.franceculture.fr/emissions/les-lu...
https://www.franceculture.fr/emissions/la-gra...

C’est intéressant, on voit des variantes d’idées de base qu’on a toujours aujourd’hui. Ça me rappelle en cela « Les Deux Corps du Roi » de Kantorowicz.

77 .

Splice. C'était de la merde.

78 .

Inside Job et The Big Short. Toujours aussi excellents au fil des visionnages.

79 .

Quelqu'un a regardé le documentaire Tfw No GF ? Ça n'a franchement pas l'air terrible, mais il paraît que l'un des "incels" interrogés est celui qui apparaît dans cette vidéo : https://m.youtube.com/watch?v=MOYoou3genk
Du coup, j'ai un peu envie de le regarder quand même.

80 .

>>79
Il faut être très très triste pour réussir à enchaîner autant de memes et de blagues intellectuelles sombres sans s'écrouler de rire. Le mec dans cette vidéo est vraisemblablement plutôt intelligent et créatif, et la place que nos sociétés lui donne c'est de merdeposter sur des planches à images et de n'être compris que par des individus dans des situations quasi-identiques.

Je n'avais pas entendu parler du documentaire dont tu parles, mais je vais probablement le regarder, ne serait-ce que parce que c'est un sujet important et tabou. Nos sociétés deviennent ridicules, on sevre presque tout le monde de socialisation de la petite enfance à l'âge adulte, on met en pièces les institutions et les structures qui assuraient la cohésion et la solidarité et on s'étonne de voir émerger de la dépression, du suicide et des incels.

On a tellement la tête dans le guidon qu'on gave nos troupeaux de dépressifs reclus de comprimés pour bricoler dans leurs cerveaux un simulâcre de ce qui se passerait naturellement si on les faisait manger ensemble deux fois par semaine (je grossis le trait volontairement et je suis conscient du rôle des médicaments pharmânon no réponse stp).

À part ça, je vous recommande le film My Dinner with Andre de Louis Malle.

81 .

>>80
plutôt intelligent et créatif, et la place que nos sociétés lui donne c'est de merdeposter Je ne vois pas où tu vois ça. Répéter des mèmes mis bout à bout en se cachant derrière le sempiternel "je suis ironique!" n'est ni intelligent ni créatif. Et non, ce n'est pas "la société" qui en fait un memelord décérébré, au contraire. Le type ne pouvait littéralement pas avoir une meilleure position sociale aux USA.
c'est un sujet important et tabou Mais mdrr d'où? Mauvaise plaisanterie.

82 .

>>81
Et non, ce n'est pas "la société" qui en fait un memelord décérébré Du coup qu'est-ce qui a fait de lui un « memelord décérébré », de ton point de vue ?

83 .

>>81
Déterminisme social sélectif ?

84 .

>>82
Sa propre volonté d'en devenir un. Je suppose que le mélange de posture ironique et de sensation d'appartenir à un club secret lui permet de concilier son complexe de supériorité et la réalité de sa condition. D'où le fait qu'il considère comme possible de déblatérer des conneries sans queue ni tête devant une journaliste(?) sans avoir l'impression de se ridiculiser, et que des mèmeurs s'extasient dans les commentaires. Je n'y connais pas grand-chose en sociologie, donc si socio-kun a une analyse plus rigoureuse je suis preneur.
Seulement ce n'est pas la première fois que je lis ici des posts parlant des incels comme de pauvres victimes aliénées de la société, et ça commence à me courir sur le haricot. Pour avoir passé mon temps sur /r9k/ à l'époque du robot, la première caractéristique qu'ont en commun les incels c'est la conviction absolue d'être trop bien pour ce monde.

85 .

>>80
on sevre presque tout le monde de socialisation de la petite enfance à l'âge adulte, on met en pièces les institutions et les structures qui assuraient la cohésion et la solidarité Je ne comprends pas à quoi tu fais allusion.

86 .

>>81
J'ai utilisé le terme "imbécile" pour décrire des commentaires bien plus intelligents que le tien.

87 .

>>84
Pas socio-kun, mais il me semble que justement en sciences sociales la "propre volonté" ou le "libre arbitre" ne sont pas des paramètres à prendre en compte.
Déjà il faut définir le fait social : les incels sont-ils un fait social ? Rien que le fait qu'ils se soient baptisés ainsi et qu'ils aient plusieurs communautés sur internet tendrait à prouver que oui.
Ensuite, il faut analyser les causes de ce fait social :
- des célibataires masculins se rencontrent sur internet et constatent qu'ils arrivent pas/peuvent pas rester en relation durable avec des femmes.
Personnellement je vois plusieurs facteurs sociaux à l'avènement des incels :
- Internet obviously. Sans lui ils ne sauraient pas qu'ils sont aussi nombreux.
- la progression de l'autonomie sexuelle des femmes. Elles ne sont aujourd'hui plus obligées de se marier, même si elles sont enceintes. Elles peuvent aussi choisir leur conjoint avec plus de liberté qu'auparavant. (Et c'est tant mieux.)
- la mauvaise éducation des hommes, pour beaucoup encore dans le zeitgeist où l'homme est roi à la maison, où leur plaisir passe en premier.
- l'imperméabilité genrée des activités ; quelles sont les occasions de rencontrer des membres de l'autre sexe ? À quoi faut-il s'attendre quand on reste devant son ordi/console à jouer aux jeux vidéo ?
Mais j'aimerais bien avoir l'avis de socio-kun.

88 .

>>84
>>87
Par "sa volonté d'en devenir un", je pense qu'il faudrait davantage mettre l'accent sur l'espèce de feedback loop qui s'installe affectivement. En adoptant les codes culturels et politiques, il permet de rationaliser ses difficultés dans une vision du monde (ensemble de représentations) et de se sentir meilleur avec soi-même en plus de l'espèce de flex de cool kid.
Après le fait d'être un loser et nul avec les femmes, ça vient d'ailleurs, oui. Je pense pas que ça soit de leur faute, il n'empêche qu'ils sont dangereux.

89 .

>>88
Ce genre de mécanisme de rationalisation pour éviter de se remettre en cause est courant, il doit bien y avoir un effet avec ce nom ?
Aussi, je découvre qu'il existe aussi WGTOW. Mais elles ont plus l'air d'être des célibataires volontaires, au contraire de MGTOW.
Dire que les incels sont dangereux, tu enfonces des portes ouvertes, je me demande quelle partie de la culture masculine ne l'est pas. Rien qu'aujourd'hui y avait un fil sur twitter qui expliquait comment violer une femme sans risque.

90 .

Ce genre de mécanisme de rationalisation pour éviter de se remettre en cause est courant, il doit bien y avoir un effet avec ce nom ? Quelque chose quelque chose Éthique 3 proposition 13 : "Quand l'âme imagine des choses qui diminuent la puissance d'agir du corps, elle s'efforce, autant qu'il est en elle, de rappeler d'autres choses qui excluent l'existence des premières."

91 .

>>90
T’aurais dû citer en latin pour un maximum d’effet grocervo.

92 .

>>84
Sa propre volonté d'en devenir un. Je suppose que le mélange de posture ironique et de sensation d'appartenir à un club secret lui permet de concilier son complexe de supériorité et la réalité de sa condition. Et selon ton il vient d'où, ce complexe de supériorité ?

93 .

>>92
Mauvaise estime de soi par d'autres facteurs, frustration et impossibilité de trouver d'autres façons de se sentir progresser, en tout cas à l'instant t.

94 .

>>92
il vient d'où, ce complexe de supériorité ? Je dirais de sa condition d'homme blanc de classe moyenne aux états-unis. Pour peu que son éducation soit allée dans ce sens, ça pourrait être l'origine de ce complexe et de la conviction que le monde lui doit la vie qu'il désire.

95 .

>>94
Pourquoi lui et pas un autre ? Il y a des millions d'homme blanc de classe moyenne aux états-unis, tout au plus des milliers d'incels.Il y a d'autres déterminations, pour moi c'est sans doute comparable à ce que bourdieu étudie dans "le bal des célibataires" : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Bal_des_c%C3... Être blanc de classe moyenne (quoi que ça veuille dire) aux États-Unis, c'est pas pareil dans une école preppy ou dans un community college et si on a des parents d'un certain milieu, c'est pas pareil qu'un autre.

96 .

>>93
>>94
Ça me semble être des facteurs qui sont générés par la société, non ?

97 .

>>96
Quoi ? La société génère des facteurs ? Je croyais que c’était la Poste !

98 .

>>97
La Poste est une société.

99 .

>>96
Bien sûr que oui, rien n'existe hors de la société à vrai dire.

100 .

>>99
Si. Il y a Ânon.

101 .

>>100
Ânon n'est pas un empire dans un empire.

102 .

Heureux d'avoir lu/rattrapé tous vos postes, la chute >>98 est vraiment bonne.

103 .

J'ai vu Beats, un film écossais qui parle de rave parties, de techno, d'adolescence et de classes populaires britanniques des années 90. C'était vraiment très bien.

104 .

Ici >>79 j'ai fini par le regarder. La musique a été faite par Ariel Pink et John Maus, c'est un point fort du film. Sinon, ce n'est pas vraiment sur les incels, les sujets interrogés sont tous plus ou moins des e-celebs de twitter, à différents degrés. Ils sont passés par 4chan, mais ils sont pas représentatifs des anons. À partir du moment où ils ont un compte twitter, c'est que leur égo n'est pas complètement mort, ce ne sont donc pas les vrais hikki purs et durs que j'espérais rencontrer. Ils ne sont pas non plus représentatifs des incels en général, une population qui est sûrement bien plus « normale » et discrète que les personnes narcissiques interrogées dans le film. Cependant, ce film était quand même intéressant pour une raison que je n'attendais pas : il montre un aspect de la société américaine qu'on ne voit pas souvent filmé en vrai. Je pense surtout aux jumeaux passionnés d'armes à feu et au texan avec son chapeau de cow-boy. En les entendant raconter leur vie, j'avais presque l'impression de les comprendre. Bref, il ne faut pas voir ce film comme un documentaire sur les incels, mais plutôt un documentaire sur l'Amérique.

105 .

À partir du moment où ils ont un compte twitter, c'est que leur égo n'est pas complètement mort, ce ne sont donc pas les vrais hikki purs et durs que j'espérais rencontrer. lol

106 .

J'ai vu Post Tenebras Lux. Deux scènes très violentes arrivent sans prévenir, sinon ça passe pas trop mal.
Le côté arty du film m'a choqué au début, mais en fait c'est vraiment beau.
Le seul thème que j'ai pu trouver en commun dans quasiment toutes les scènes est la masculinité toxique.
En tout cas ça me fait marrer que des critiques ciné encensent des films comme Eraserhead et pas celui-là alors que c'est conceptuellement très proche.

107 .

J'ai enfin vu Tenki no ko (Les Enfants du temps) et je le trouve vachement bien. Ça gueule pas mal parmi les fans que "c mw1 bi1 que Kimi no na wa" mais moi je trouve pas, et je trouve que c'est un peu réducteur de le comparer simplement à Kimi no na wa. En gros, c'est le même réalisateur, la même équipe technique, et les mêmes musiciens, donc oui, c'est sûr, il va y avoir des similarités. D'autant plus que Shinkai a fait peu de gros succès, alors que Kimi no na wa a été un carton planétaire (anime japonais le plus rentable de l'histoire, devant Miyazaki).

Mais voilà, spoil: bien que ce nouveau film n'ait rien à voir avec Kimi no na wa, y a un caméo des personnages, les 2. Et ce caméo ne nous apprend rien sur les personnages. Pourquoi sont-ils là ? Ma théorie, c'est que Shinkai savait que son film allait être accueilli comme un Kimi no na wa 2, et a mis ces personnages pour dire "ok, oui, Kimi no na wa c'était bien, et on a tous envie de savoir ce qui se passe pour les personnages après la fin du film, mais là c'est pas Kimi no na wa 2. On est dans un autre film."

Et du coup, je le trouve très bon, tout simplement. Est-ce qu'il est aussi bien que Kimi no na wa ? Ben, c'est pas le même film. C'est pas comparable. C'est juste un bon film en soi. Et les musiques sont trop stylées putain.

108 .

Hier j'ai regardé « Merci Patron ! ». Je croyais que c'était un "film à grosses idées" et si j'ai été un petit peu déçu de voir que c'est en fait une simple farce jouée à Bernard Arnault j'ai tout de même passé un bon moment.

Après ça j'ai regardé « Disclosure », où des personnes trans parlent de la représentation des personnes trans au cinéma. Pas de grande révélations ici non plus mais j'ai été frappé de voir à quel point le concept d'identification aux personnages revient. Du coup je me demandais, est-ce que vous vous identifiez aux personnages que vous voyez à l'écran ?

109 .

>>108
est-ce que vous vous identifiez aux personnages que vous voyez à l'écran ?
Pas vraiment, mais il y a tout de même des personnages qui vont me marquer et sûrement changer ma façon d'être sur le long terme.

Après, bizarrement, j'ai plus de facilité à m'identifier aux personnages dans des romans ou des bd.

110 .

>>108
Pas directement mais je pense intégrer de façon inconsciente des valeurs/jugements en général des médias.

111 .

>>110
>>110
Pour détailler un peu, je pense que si on ne voit jamais de personnage principal noir ou féminin, c'est pas ça qui empêchera les gens de s'identifier au main protag (sur d'autres déterminations de personnalité) mais ça envoie tout de même un certain message qui est intégré de façon large et non-réfléchie.

112 .

Vu récemment 2 Gaspar Noé :
- Seul contre tous ; je pense que j'ai jamais vu aussi bien illustrée en film un point de vue d'un prolo en état de solitude extrême. On s'attend tous à une fin où le mec tue tout le monde et quand on pense y assister on se prend une claque encore plus grande dans la gueule. La politique française en prend pour son grade mais ce qui est fascinant c'est qu'on perçoit comment les politiques publiques font augmenter le vote FN. Recommandé mais faut avoir le cœur bien accroché.
- Enter the void ; la réalisation est encore une fois impeccable, le jeu des acteurs est par contre bien plus critiquable que dans Seul contre tous (quelle idée de tourner en anglais quand on ne parle pas la langue). C'est à mon avis un film expérience à voir au cinéma avant tout, même en 1080p ça ne rendait pas justice à la péloche numérique. Autre point faible, la musique, noyée dans un traitement sonore la rendant indiscernable la moitié du temps, ou tout simplement mal composée/choisie (preuve de plus que Bangalter est un escroc). Par contre, les images sont un tel trip. On n'est pas passé loin du chef d'œuvre.

Je me garde Climax au chaud mais je regarderai pas Irréversible car je pense pas avoir les tripes. Noé est très très fort mais son regard hyper-sexualisé des femmes le rend problématique, et encore je parle pas du pire pour ne pas spoiler.

113 .

>>112
(preuve de plus que Bangalter est un escroc) Je le prenais pas pour un escroc, c'est quoi les autres preuves ? Il m'avait l'air normal.
Je me garde Climax au chaud mais je regarderai pas Irréversible J'ai jamais regardé de Gaspard Noé mais il paraît que Climax est pire qu'Irréversible.

114 .

>>113
c'est quoi les autres preuves ? Aucune à part mon sentiment qu'il est pas aussi bon musicien que ses ventes de disque ne le laisseraient supposer.
Sur le 1er Daft tu as 4 ou 5 tracks correctes, sur le 2ème peut-être plus mais quand tu entends les morceaux dont les samples ont été extraits ce n'est même pas du remix, c'est du pillage.
Humans after all est une merde sans nom (plus personne ne l'écoute aujourd'hui, étonnant non ?), le dernier album je préfère pas en parler.

115 .

>>114
T'avais quel âge à la sortie du premier album? Moi j'avais 7 ans, je crois que c'est la raison pour laquelle j'adore Homework et Discovery dans leur entièreté.

Concernant le sujet du fil, j'ai vu "La Cravate" avant le confinement. Un documentaire qui suit un jeune militant du FN qui cherche a faire une carrière politique.
C'est très bien filmé, très bien écrit et j'ai trouvé que le docu ne partait ni en complaisance ni en attaque frontale. Bref, un résultat très honnête et c'est ça qu'est beau.

Après le confinement, pour soutenir le petit ciné à côté de chez moi je suis allé voir "Cyrille, 30 ans, du beurre, des vaches, des dettes" (c'était ça ou Sonic). Et autant la situation du protagoniste vaut le coup d'être montrée, autant la forme du docu est vraiment médiocre.
À part quelques belles images, le reste est filmée de manière amateure, la musique cherche à en faire des caisses pour combler les trous et le montage n'est pas très clair. Tout ça pour finir sur un texte avec un dernier plan qui s'étiole alors que le message du film devient vraiment redondant aux deux tiers (il ne dure que 1h25 pourtant). Bref le fond est intéressant, la forme est nulle.

116 .

>>113
Ah bordel je cherchais le titre de ce film. J'ai vu Irréversible sans savoir à quoi m'attendre.

117 .

>>114
>le dernier album je préfère pas en parler Ah oui, j'ai oublié de dire sur /a/ que j'avais réussi à aimer leur bo de Tron. Putain quelle purge en fait.
>>115
Pas >>114 donc, mais moi aussi j'avais 7 ans en 2001. N'empêche que je préfère largement Homework.

Vous avez vu "Au Poste" de Dupieux ? J'aime ni sa musique ni ses autres films, mais la bande annonce est sympa.

118 .

>>117
Vous avez vu "Au Poste" de Dupieux ? Oui, et je ne l'ai pas aimé. J'ai trouvé l'humour trop potache, ça faisait très "sketch Youtube" (le fait qu'il y ait Grégoire Ludig n'y est pas étranger je pense). Et le côté absurde de Dupieux apportant un petit "twist" au film semble ici plus artificiel, et ne le sauve pas.
Je ne suis pas non plus un grand fan de Dupieux, même si je regarde la plupart de ses films par curiosité (qu'est-ce qu'il nous a encore inventé cette fois-ci ?). Parmi ses films récents, j'ai été agréablement surpris par Le Daim (même si >>31 n'est pas d'accord avec moi).

119 .

>>115
J'avais 14 ans et déjà casse-couilles pour mes goûts musicaux.
Et j'ai oublié de dire que Bangalter est nul avec une 303.

>>117
Vous avez vu "Au Poste" de Dupieux ? J'aime ni sa musique ni ses autres films, mais la bande annonce est sympa. Il fait partie des 3 films de lui que je trouve bon (mais j'ai pas vu le Daim), avec Réalité et Rubber.
Faut aimer le huis clos, l'absurde et Benoît Poelvoorde.

120 .

>>119
déjà casse-couilles pour mes goûts musicaux Aaah, d'accord, c'est pour ça:^)

121 .

Ayé j'ai vu Climax, s'il semble le moins "révolutionnaire" des 3 Noé que j'ai vu c'est aussi le meilleur d'un point de vue montage, le tempo est préservé tout au long du film (ce qui n'est pas le cas dans SCT et ETV).
L'utilisation de la musique est top aussi, mention spéciale au passage avec Rollin' & Scratchin' et Windowlicker.
Les acteurs - non professionnels - font mieux que les acteurs d'ETV, comme quoi si un réal comprend pas la langue parlée il peut pas juger de la qualité de l'acting (rimembère Tarantino et Mélanie Laurent).
La danse dans ce film est vraiment top-niveau en plus, honnêtement c'était un kiff à regarder.
Pour ce qui est de la violence, je dirais que c'est clairement plus supportable que SCT et ETV (et donc qu'Irréversible j'imagine).
En revanche si vous croisez Noé IRL je vous conseille de vous en éloigner très rapidement, surtout si vous êtes sa sœur. Trop de red flags avec ce type. J'en suis presque à mettre sur la page imdb de chacun de ses films : "Director trademark : Incest".

122 .

Franchement, tu peux regarder Irréversible sans risque. Je crois qu'il a surtout été plus médiatisé que les autres, ce qui a provoqué plus d'outrage envers les quelques scènes violentes (qui ne sont pas plus graphiques que ce qu'on peut voir dans, au hasard, Game of Thrones). Il vaut le coup d'être regardé.

123 .

>>121
Trop de red flags avec ce type. Je pense surtout qu'il cherche toujours à entretenir un côté subversif, et donc utilise des sujets un peu tabous pour ça.
Au final, ce qui m'a le plus choqué dans le film ce sont certaines discussions au début, d'un grande violence à l'égard des femmes.

124 .

>>123
Au final, ce qui m'a le plus choqué dans le film ce sont certaines discussions au début, d'un grande violence à l'égard des femmes. Absolument. Parmi les redflags, sa tendance à ne voir les femmes que sous l'angle sexuel.
Et sur 3 films que j'ai vus il y a trois fois de l'inceste :/
Bref je pense que j'ai fait le tour de Noé.
Après qqs jours de réflexion je sais pas si je veux plus m'infliger d'épreuves pour voir ses films qui, même si ils sont artistiquement réussis, propagent des thèmes controversés uniquement pour faire parler de lui et pas pour soulever de véritables questions.
Le fait qu'il ne comprenne pas que le film sur lequel il a le moins travaillé soit celui qui ait eu le plus de succès critique montre probablement qu'il ne comprend pas ce qu'il fait.
Moralement je me demande quoi conclure de Climax aussi. "Les drogues c'est mal" ? "Il ne faut que quelques µg de LSD pour transformer des jeunes en sauvages" ?
Le message moral de Seul contre tous : "la vie est une chienne" ? Super merci gros j'avais pas besoin de toi pour le savoir.
Le message moral de Enter the void : "la drogue c'est mal" ? "nique ta sœur" ?
En fait y a rien d'irrévérencieux dans tout ça. Ça peut même être vu comme conservateur.

125 .

:/ 15 minutes, tes affaires, mon UF. Oh att-

126 .

>>121
je vous conseille de vous en éloigner très rapidement, surtout si vous êtes sa sœur.
Héhé hoho, l'acrim est drôle ces jours

127 .

>>125
J’ai nostalgié.

128 .

>>121
https://www.youtube.com/watch?v=eLGdRdtbNdE

129 .

>>128
J'ai toujours eu du mal avec Jordree, mais ça c'était plutôt cool.

130 .

>>129
Ça c'est pas mal dans la lignée de ce qu'il a fait avec La Nuit Avant le Jour, si t'en veux plusse il y a
https://www.youtube.com/watch?v=oM6jLQHdmiM
https://www.youtube.com/watch?v=Ad7sVDbq91k
https://www.youtube.com/watch?v=Vm9Cjn4pnfg
https://www.youtube.com/watch?v=UbuF3veaYCA

131 .

>>130
Merci pour les rèques.

132 .

Je viens de re-regarder Upstream Color de Shane Carruth, tout aussi sublime qu'il y à 7 ans. Je découvre aussi que tous ses projets sont tombés à l'eau. Un peu triste.

133 .

Once upon a time in Hollywood de Couenne-Teen Tarantino (2019)
Quelle déception mes amis. Après the Hateful Eight, bon Tarantino après des années de disette, nous avons ici droit à un hommage au Hollywood des 60s certifié sans scénario.
Prade Bite et Di Capriccio forment un duo pas vraiment convaincant alors que des scènes nostalgiques ou gênantes s'enchaînent. Comme dans Inglorious Basterdz, QT veut réécrire l'Histoire.
En faisant de Bruce Lee un individu querelleur, prêt à se battre sur un plateau de tournage pour un prétendu honneur blessé.
En donnant à Margot Robbie un rôle de potiche qui n'a quasiment aucun lien avec l'histoire principale, mais qui est pourtant l'argument de vente principal du film.
En faisant de Prade Bite son personnage-caution contre les abus sur mineurs, où dans une scène surréaliste d'auto-stop un meurtrier conjugal refuse une fellation, alors que le cul de l'auto-stoppeuse mineure est montré en gros plan pendant plusieurs dizaines de secondes.
Cerise sur le gâteau, on a même droit au personnage de Polanski, qui n'apporte rien à l'intrigue (il n'y a pas d'intrigue dtf) mais pourquoi pas, hein, c'était le bon temps ?
Tarantipodo (Tarantipédo ?) confirme comme cinéaste surévalué. Il est temps qu'il laisse la place, le retour du huis clos de TH8 a terminé son cycle comme celui de RD l'a commencé, il est temps de passer à d'autres cinéastes, qui ont des choses à raconter, eux.

134 .

>>132
J'ai vu ce film il y a longtemps, je n'ai rien compris. Il est encore dans mon disque dur, au cas où.

135 .

>>134
J'ai commencé à taper une explication mais Wikipédia fait bien mieux que moi dans la section Plot et Themes : https://en.wikipedia.org/wiki/Upstream_Color .

136 .

>>135
C'est gentil Ânon•e, mais comme je l'ai vu y'a super longtemps, je vais pas comprendre ce que dit wiki non plus. Je vais devoir le revoir.
Mais merci, ça fera un mystère de moins dans ma vie!

137 .

>>133
J’ai vomi.
On dirait du HuffPost ou un vulgaire magazine féminin.

138 .

>>137
Pas 133, mais t'écris vraiment comme un jvchien. Roule deux ou trois de ces "vulgaires magazines féminins" et bouche toi la gueule avec.

139 .

>>138
Salé.

140 .

>>139
Ça se confirme t'écris vraiment comme un jvchien.

141 .

>>137
Pauvre petit flocon

142 .

"Possession" (1981) de Zulawski avec Isabelle Adjani et Sam Neill
Même si le titre paraît explicite et qu'on s'endort un peu dans la première heure, ce film est une putain de montagne russe.
Je réfléchis encore à ce que je viens de voir et je sais pas si j'arriverai à tout comprendre de la bobine mais c'était une expérience que je recommanderais à tout spectateur voulant être surpris.
Le lieu inhabituel (Berlin avant la chute du Mur), les acteurs parfaits (Adjani en fait parfois un peu trop mais fait souvent très bien, Neill est quasiment au niveau de L'Antre de la folie), les surprenants rebondissements, les effets spéciaux des 80's qui passent toujours bien aujourd'hui, on part d'une banale histoire de divorce pour bifurquer vers le fantastique/horreur jusqu'à un final qui laisse bouche bée.
J'avais jamais entendu parler de ce film, si vous avez l'occasion de le baiedespirater je vous le conseille.

143 .

>>142
Si je me souviens bien, j'avais lu un article de slate y'a pas longtemps qui encensait ce film. Avec ton post, je pense peut-être bientôt le voir. À quel niveau d'horreur ça se situe ?

144 .

>>143
C'est difficile de quantifier l'horreur parce qu'on n'est pas tous terrifiés par les mêmes choses.
Je pourrais te dire que niveau gore on est au-dessus d'un Cronenberg mais au-dessous de Massacre à la Tronçonneuse.
Niveau violence psychologique (sur moi) j'ai eu l'impression d'être moins malmené que dans Climax de Noé par exemple.
J'hésite à dévoiler plus de choses, c'est dur de rien divulgâcher.

145 .

J'ai regardé Merci Patron, le film d'un député LFI. Il cherche à piéger Bernard Arnault en prenant la défense d'un couple de chômeurs licenciés par LVMH qui n'ont toujours pas retrouvé de travail quatre ans plus tard. La solution du député : faire chanter Arnault en le menaçant de tout casser à ses journées portes-ouvertes s'il ne fait pas immédiatement un chèque de 30000€ au couple. Le film est amusant, avec un esprit gauche-musette-machine-à-traire bon enfant, des barbecues et des chansons contestataires accompagnées à l'accordéon. Mais j'ai du mal à discerner la morale du film. Si il existe une vraie solution au problème, il faudra la chercher ailleurs.

146 .

>>145
Ruffin se donne aussi beaucoup en spectacle il me semble ? C'est une critique souvent faite au film que je n'ai pas vu.

147 .

>>145
menacer de tout casser à ses journées portes-ouvertes il faudra chercher la solution ailleurs Pourquoi? Je n'ai jamais vu le film, mais on écarte pas une solution qui marche. En tout cas, pas si on veut mener à bien l'objectif.

148 .

Je viens de regarder "Unnatural Selection". Je n'ai jamais rien vu de plus cyberpunk et pourtant c'est un documentaire.

149 .

Gravity, autant les images sont fantastiques et Sandra Bullock est parfaite, autant l'histoire est très bof.
Après tu vas voir sur internet et tu constates que 80% des trucs qui se passent dans le film sont physiquement impossibles.
Bref si vous êtes fans de l'espace je vous conseille de regarder mais c'est à double tranchant, vous allez peut-être rager.

150 .

>>149
Ah bon ? Il m’avait au contraire semblé très réaliste. Pourtant je suis justement fan de l’espace.
Tu aurais des exemples ça m’intrigue du coup.

151 .

>>150
Ben en vrai, la Terre est plate et dans le film ils la montrent ronde. C'est physiquement impossible. Si la Terre était ronde, les gens et les animaux et l'eau tomberaient dans le vide dès la ligne équatoriale. J'avais unDOI qui prouvait ça mais j'ai la flemme de le retrouver.

152 .

>>151
Ah ok.

153 .

>>152
Ben oui.

154 .

>>150
Globalement c'est sur imdb mais :
- l'utilisation de l'extincteur dans l'espace aurait dû mettre Ryan en rotation
- se détacher de la structure métallique tournante aurait dû être une erreur car la vitesse de rotation est transformée en vitesse d'éjection
- Kowalski aurait dû connaître Stone mieux que ça
- Kowalski n'aurait pas dû sortir d'Explorer car il est le capitaine de la mission
- les cadavres devraient être gonflés à cause du vide spatial
- lors de la ré-entrée dans l'atmosphère la capsule aurait dû se mettre en mode ultra-rotation
- jamais Stone se relève comme ça au retour d'un voyage en 0g surtout après les montagnes russes qu'elle vient de se prendre
- je suis sûr qu'il y en a plein d'autres

155 .

>>154
- J'oubliais les COUCHES. Quand Stone enlève sa combi elle est en sous-vêtements mais en fait non quand tu fais une sortie spatiale t'as une couche
- Les stations spatiales ne sont pas à la même attitude
- pas besoin de satellites ppur communiquer avec ISS

156 .

>>154
- l'utilisation de l'extincteur dans l'espace aurait dû mettre Ryan en rotation Pourquoi donc ? Le liquide tourbillonne dans la bouteille ?

157 .

>>154
>>155
OK merci, il faudra que je le revois à l'occasion.
Je l'avais vu à l'époque en 3D au ciné et j'avais passé un bon moment.

158 .

>>156
Non, ça fait une rotation par rapport à ton centre de gravité, c'est une question d'absence de point d'appui.

159 .

>>156
Une meilleure explication après avoir réfléchi : l'axe de la poussée d'une fusée contient le centre de gravité de la fusée. Imagine que tu fais légèrement tourner les réacteurs pour décaler cette axe : tu dois visualiser la fusée en train de tourner. C'est pareil pour l'extincteur. Si Stone ne le tient pas du bout de ses bras tendus au-dessus de sa tête, dans l'axe de son centre de gravité (son nombril à peu près) ça va la faire tourner.

160 .

Je viens de voir Tenet de Nolan. Très bien, comme tous les Nolan que j'ai vu (sauf Le Prestige qui pue bien la merde, je trouve).

161 .

>>160
Nolan sort tout le temps le même film mais monté à l'envers et refuse les effets spéciaux de synthèse alors il fait ça "en vrai", ça coûte juste 150x le prix normal alors que visuellement ya aucune différence, voire contreproductif, cf le big guy 4 u

162 .

>>161
Ça me rappelle l'histoire de Burt Reynolds qui veut à tout prix faire une cascade en canoe dans Délivrance plutôt que d'utiliser un mannequin parce que ça rend nul. Il fait sa cascade, se pète le coccyx et tombe à l'eau. Lorsqu'il demande au réal si ça rendait bien, si ça vallait le coup : "Non, on aurait dit un mannequin dans un canoe".
Burthurt.

163 .

Je viens de regarder Le Mans '66 à la téloche. C'était vraiment très bien.

164 .

Permanent Green Light. J'imagine que j'ai 15 ans de trop pour trouver ce film profond.

165 .

Ici >>164
Décidément, c'était une mauvaise semaine pour les films : j'ai vu également Okja et Tenet, et ne les ai pas du tout aimés.

166 .

À ceux qui ont vu Tenet: est-ce qu'il vous à niqué les oreilles à vous aussi ? J'ai été obligé de mettre mes écouteurs intra-auriculaires pendant toutes les scènes d'actions pour ne pas trop souffrir.

167 .

>>166
Pas vu mais j'ai lu plus d'une dizaine de messages dont un projectionniste qui se plaignait que le film est ultra fort et mixé avec le cul.

168 .

John Wick

169 .

Heat de Michael Mann (1995) : j'étais légèrement hypé par l'alliance De Niro Pacino et la note extrêmement élevée sur imdb.
Quelle ne fut pas ma déception quand j'ai constaté qu'il s'agissait d'un film d'action tout ce qu'il y a de plus banal.
En fait pas si banal que ça : revoir ce film aujourd'hui est intéressant pour voir à quel point les mentalités ont changé.
Les femmes dans ce film ? Des potiches qui empêchent de faire le boulot ou qui réclament plus de fric dont la volonté ne doit pas être respectée. Les hommes ? Des chiens aboyeurs qui veulent montrer qu'ils ont raison en utilisant la seule arme qu'ils connaissent, la violence.
De Niro et Pacino n'ont que deux scènes ensemble, et elles sont extrêmement mauvaises.
Si vous voulez voir un exemple de film à masculinité toxique, je pense que Heat est parfait. MasculinHEATé toxique quoi.

I'm thinking of ending things de Charlie Kaufman (2020) : à éviter si vous êtes dépressifs. Trop longue bobine netflixienne qui contient des dialogues absolument au top sur l'identité, le couple, le vieillissement, le succès. Le film met hélas beaucoup de temps à démarrer (25 minutes), mais on sent qu'on est en territoire lynchien donc ça passe. Si vous êtes habitué des films du Lynch vous verrez venir le twist final. Si chez DL on a des personnages qui sont généralement rongés par la culpabilité, ce n'est pas le cas ici. On est plutôt dans la tristesse de ne pas avoir "réussi", et si on est loin des envolées masculinistes de Heat, les quelques répliques féministes sont rendues obsolètes par le twist, et on a l'impression qu'on nous vend la même merde. Le succès, la renommée, l'argent, être le plus intelligent, vivre en couple hétéro, c'est "le bonheur", et si on ne l'a pas, on doit être triste, seul, malheureux. Il n'y a aucune remise en question de la vision du bonheur hollywoodienne. (Je n'ai pas lu le bouquin dont le film est adapté mais pas mal de ses lecteurs ont l'air de dire que les déviations filmiques n'apportent rien et je serais assez d'accord, la dernière scène est assez dure à supporter après avoir pris 2h15 de dialogues baddés dans la gueule, mais les messages du film et du bouquin ne m'ont pas l'air fondamentalement différents, ils sont juste délivrés autrement).
Et c'est ça qui rend le film malaisant en fait. On sent qu'il veut être original mais il reste dans le même paradigme hollywoodien que les autres.
Malgré tout c'est un film qui m'a fait réfléchir et pour ça je remercie M. Kaufman.

170 .

>>169
C’est un copié-collé ou c’est de toi ?
(J’ai peur de la réponse)

171 .

>>169
Des mains de mec blanc ont écrit ça.

172 .

Midsommar, le film montre très subtilement les petites modifications visibles du réel lors des trips sous champignons. Dans son montage il reproduit très bien l'expérience du choc traumatique qui coupe le souffle et éstomaque et les conséquences qui en découlent : la perception du temps modifiée, sidération.

173 .

>>172
Je vais regarder ça. La classification en « folk horror » par Wikipédia éveille ma curiosité.

174 .

Je viens de regarder Contact(1997), eh ben c'était excellent.

175 .

>>173
N'hésite pas à partager tes impressions !

176 .

Das Boot (1981)
Premier film de sous-marin que je vois, apparemment c'est aussi le meilleur mais wow.
Cette plongée dans un U-Boot en 1941/2 de 3h30 est extrêmement immersive et divertissante. De l'aveu de plusieurs sous-mariniers professionnels, jamais la vie en sous-marin n'a-t-elle aussi bien été transcrite à l'écran. Et pas n'importe quels sous-marins, il faut voir de quelle technologie disposaient les Allemands à l'époque. Le sous-marin plonge difficilement sous les 150m, ils n'ont pas de radar, pas de GPS, pas de douche, ils ne peuvent faire le point qu'en surface avec un sextant, old-school. L'atmosphère oppressante de la boîte de conserve est très bien rendue, on ressent la saleté, la chaleur et l'humidité en se baladant dans le couloir du submersible (filmé avec un bricolage maison, avant l'invention de la steadycam). Les acteurs fournissent une performance exceptionnelle, il y a peu de dialogues mais lire sur leurs visages suffit. Mention spéciale au capitaine "Sutter Cane".
Le point un peu douteux du film réside dans le fait que la xénophobie des nazis ne transparaît pas du tout.
La haine envers Churchill et leurs adversaires est bien là, mais pas plus que des soldats ordinaires détesteraient leur ennemi.
On voit des officiers critiques de leur commandement et de leur leader suprême, incapables de prendre en compte leurs retours. En cela ils ressemblent à beaucoup d'individus faisant partie d'une administration (privée ou publique), et on ne peut pas s'empêcher de fraterniser avec eux lors des épreuves qu'ils subissent.
Bonne bobine.

177 .

>>169
Je viens de voir I'm thinking of ending things et si par dernière scène du film tu entends la scène de théatre j'ai pas l'impression que ça vende l'idéal de réussite hollywoodiens et si tu es en désaccord je serais intéressé de lire pourquoi.
Grosso modo je l'ai bien aimé mais c'est pour moi l'un des pire films sur lesquels Kaufman a travaillé: Synecdoche New York > Being John Malkovich > Adaptation > Anomalisa >= I'm Thinking Of Ending Things > Eternal Sunshine.

178 .

>>177
C'est pas que la scène finale qui vend l'idéal de réussite hollywoodien mais tout le film.
L'interprétation que je retiens c'est que tout se passe dans la tête du nettoyeur de la high school, il n'a jamais eu de petite amie, il a rencontré une meuf une fois au vendeur de glaces qui lui a donné son numéro de téléphone, mais elle n'a jamais répondu à ses appels. Il rêvait d'être un type super pointu dans son domaine, physique quantique ou biologie ou cinéma, et que sa petite amie soit comme lui, mais en réalité il est nul en tout et n'a jamais eu de petite amie.
La scène finale est pour moi super lourde :
- sur la forme, avoir un truc chanté après plus de 2h de films ça ne passe pas chez moi.
- sur le fond, il y a une déviation avec le livre, car le titre est prononcé par le nettoyeur. (Dans le bouquin il essaie aussi de tuer la meuf, ça c'était une bonne idée de pas le mettre par contre.) Ce qui rendrait l'interprétation du film plus aisée à bcp de gens je pense.
Ainsi, on passe d'un film où le point de vue est une meuf essayant de quitter son mec avec ça marche pas du feu de dieu à un film d'incel s'inventant une vie parce qu'il est un loser. Cinématographiquement c'est super bien fait (à part cette chanson lourdingue), mais le message est complètement cringe et normatif. C'est un truc qu'on peut aussi reprocher à Eternal Sunshine, où le bonheur passe nécessairement par le couple et où le "destin" réunit les deux protagonistes encore et encore. Kaufman est je pense assez fort pour voir les névroses de ses personnages mais il n'analyse pas pourquoi et s'entête dans un romantisme qui a le défaut du romantisme, à savoir qu'il est postural.

179 .

Portrait de la jeune fille en feu (2019)
Film d'amour lesbien impossible, je pensais que j'allais plus me faire chier que ça.
En fait, la qualité de l'image et la plausibilité de l'histoire d'amour qu'on voit grandir m'ont véritablement ému.
Rien à voir avec une comédie romantique avec George Clooney, j'ai l'impression que mon cœur de pierre est sorti de son sommeil avec cette scène finale.
À voir si vous aimez le cinéma.

180 .

>>178
D'accord, je vois mieux ce que tu veux dire. Kaufman déboulonne déjà l'idéal de réussite hollywoodien dans Anomalisa (protagoniste avec famille, richesse et renommée mais quand même dérimé-suicide), j'imagine que c'est pour cette raison qu'il n'a pas ressenti le besoin de le faire ici.

181 .

>>179
(2019) Film d'amour lesbien impossible Ça se fait encore ces bidules ?!

182 .

>>180
J'ai vu et adoré Anomalisa, ITOET ressemble un peu à un retour en arrière peh. Donc j'en reste à ma note de Mitigé/10. Aurait pu être génial mais a fait un gros plat à l'approche de la fin du programme.

183 .

>>182
Qu'est-ce que tu as apprécié dans Anomalisa ? Je l'ai trouvé sympa parce que j'ai déjà vécu quelque chose de similaire mais je l'ai tout de même trouvé un brin longuet, si mes souvenirs sont bons.

184 .

>>176
Le point un peu douteux du film réside dans le fait que la xénophobie des nazis ne transparaît pas du tout. La haine envers Churchill et leurs adversaires est bien là, mais pas plus que des soldats ordinaires détesteraient leur ennemi. On voit des officiers critiques de leur commandement et de leur leader suprême, incapables de prendre en compte leurs retours. En cela ils ressemblent à beaucoup d'individus faisant partie d'une administration (privée ou publique), et on ne peut pas s'empêcher de fraterniser avec eux lors des épreuves qu'ils subissent. Mon détecteur est troublé, c'est du second degré ?

185 .

>>184
Tu as vu le film ? J'ai vu la série et sa description me paraît juste.
Styles : Acrimonie Nuit