/mdt/ - Songes 2 (Woo-hoo)

Songes 2 (Woo-hoo) (65 Réponses)

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Je décide de reprendre mes études pour un truc dans la com ou le marketing (quelle idée...), et un des premiers devoir en groupe, c'est de trouver un pitcher une pub pour vendre un produit tiré au hasard. Notre groupe tombe sur le saucisson.
Nous décidons de proposer une publicité qui présente dans un premier temps plusieurs végétaliens sous forme de micro-trottoit, qui répondent différemment à des mêmes questions (qu'est-ce que tu apprécies le plus dans ce mode d'alimentation ? qu'as-tu découvert qui t'a surpris ? etc.) et en dernière question, on leur demande ce qui leur manque le plus, et tous répondent de manière embarrassée que c'est le saucisson dont ils ont le plus de mal à se passer.

Alors que nous nous décidons à rendre notre travail, je reçois un coup de fil de quelqu'un d'assez important dans la com, avec qui j'avais bossé il y a fort longtemps, et qui m'appelle en me suppliant de ne pas faire cette publicité, m'expliquant que c'est très dangereux et que je ne sais pas ce qui m'attend si je la diffuse, que ça risque de déclencher une grande polémique et que ça flinguera ma carrière à peine débutée. Il m'explique qu'il a lui-même participé à une campagne sur un sujet aussi sensible et que c'est à cause de ça qu'il s'est fait virer et a été obligé de retourner vivre chez ses parents à Metz. J'essaie de lui expliquer que ce n'est qu'un devoir pour les cours et que ça ne sera jamais diffusé, mais il insiste toujours autant. Finalement, il me dit que si jamais je tiens absolument à le faire, il me demande qu'au moins la pub soit pour les saucissons que faits son père.

Je me retrouve donc à faire une pub pour un saucisson lorrain vendu sur à peine 4 ou 5 marchés locaux.

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>>1
Putain, Metz quoi.

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J'ai rêvé que j'étais flic et que je verbalisais un chauffeur de camion citerne qui bloquait un péage. J'y prenais grand plaisir en plus.

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>>3
Macroniste.

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J'ai rêvé que je portais une casquette qui ressemblait un peu à un MAGA hat, mais noire avec le texte rouge. J'étais très fier de ce qui était écrit dessus, mais un peu plus tard dans le rêve, je l'ai reregardée de plus près et le texte était devenu une espèce de salade de mots de techniques génériques de hacking (buffer overflow, code injection etc.) et me faisait passer pour un ancien pote.
Heureusement je me suis réveillé et aperçu que je ne me suis tapé la honte qu'avec des personnages fictionnels issus de mon imagination.

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>>5
Trumpiste.

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>>6
J'espère que tu es le centriste éclairé par sa propre intelligence qui est malocul de s'être fait apostropher.

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>>7
On peut toujours compter sur 1DDLJ...

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OP en gros le mec t'a manipulé brillamment pour obtenir une super pub gratuite pour son daron...

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>>9
Ok alors toi t'es con.

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J'ai rêvé que j'installais Grindr.

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Dans mon rêve de cette nuit, je me suis posé la question suivante : la plupart des cultures ont des sports de combat typiques, mais je ne connais pas de sport de combat typique du monde arabe. En existe-t-il un?
Mon réveil a sonné avant que je puisse avoir la réponse, et j'aimerais bien savoir, pêh.

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>>12
https://fr.wikipedia.org/wiki/El_Matrag pour l'Algérie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pencak-Silat pour l'Asie du Sud-Est
Ici ce sont des sports du monde musulman mais pas du monde arabe, j'ai rien trouvé à ce sujet.

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>>13
El Matrag Approuvé par George Lucas.

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Mon réveil a sonné avant que je puisse avoir la réponse Quelle formulation étrange. S'il n'avait pas sonné, aurais-tu utilisé Rêvepédia, l'encyclopédie des rêves ?

J'ai rêvé notamment que mon ex était enceinte sans qu'il y ait un père. Je collais ma tête contre son ventre et je pleurais d'émotion. Feels bizarre man.

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Au réveil je me suis dit "ha ! j'ai hâte de raconter ça à mes amis d'Acrimonie, ça leur offrira bien l'équivalent d'un ou deux bols de riz !". Et puis bien sûr maintenant je ne m'en rappelle plus.

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Je visite un petit château, quelque part en France. Pas un château froid et venteux, mais un château confortable, presque moderne. Au détour d'un escalier, je tombe sur la chambre à coucher de l'ancien occupant des lieux, qui n'est autre que (je le réaliste à ce moment-là) Jean-Marie Le Pen, apparement décédé il y a longtemps. La chambre est ouverture sur un salon.
Une conservatrice me barre le chemin vers la chambre, me disant que je ne peux la visiter de trop près, "trop fragile". Cependant, j'ai accès à sa bibliothèque, à laquelle ladite conservatrice me laisse jeter un oeil sans broncher. Ne trouvant pas ce que j'y cherche, je lui demande si Mein Kampf fait partie de sa collection de livre : elle me répond que non. Rassuré, je continue la visite.

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>>17
trop fragile Elle parlait de la chambre, ou de ta masculinité ?

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>>18
Du p'tit cul de ta reum. Turbo-lol.

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conservatrice Quèque.
jeter un oeil Double-quèque.

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J'ai rêvé que j'avais des punaises de lit.
Bon sang que j'ai eu peur.

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J'ai rencontré la reine d'Angleterre et on m'a dit qu'il fallait lui parler en japonais pour la convaincre d'avancer ma carrière.

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Je viens de comprendre le titre de ce fil. C'est drôle.

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>>23
C'était pas facile

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>>23
G pa kompri

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>>25
https://www.youtube.com/watch?v=SSbBvKaM6sk

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>>25
Mais y'a rien de facile non

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>>27
Comprendre l'intonation de ta phrase sans ponctuation, c'est pas facile non plus.

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>>28
C'est pas mon problème

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>>28
C'est pas mon problème woo-hoo

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Je n'arrête pas de faire des cauchemars avec d'affreuses grosses araignées en ce moment. J'ai dû en faire 3 bien effrayants en une semaine.
J'étais arachnophobe il y a longtemps et le suis encore un peu aujourd'hui, mais l'intensité et la fréquence de ces rêves me semblent mystérieux. Et puis je les aime bien ces bêbêtes velues, en fait. Elles sont utiles, intelligentes, et restent à leur place.
Bref, y a-t-il une explication à cette obsession onirique ?
Vais-je enfin avoir une PA ?
Vais-je bientôt mourir ?

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>>31
Tu vas bientôt avoir une PA velue, utile, intelligente et qui reste à sa place.

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>>32
Vivant le rêve.

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>>33
qui reste à sa place le rêve Enjoie ta serpillière qui n'a aucune envie et aucune opinion.

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>>34
Il faut un minimum de maturité et d'intelligence pour dépasser le stade du célin/beauf qui veut une esclave domestique à baiser régulièrement.

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>>32
Velue, ok, pourquoi pas.
Mais avec une tronche de tégénaire ça ne va vraiment pas le faire.

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>>34
>>35
La team 1DDLJ est en forme à ce que je vois !

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Le second degré de Schrodinger : tu fais une blague de merde, si elle bide, de toute façon c'était du second degré roooooh.

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>>38
À chaque fois que quelqu'un mentionne Schrödinger ou les relations d'incertitudes à tort et à travers, je me radicalise un peu plus.

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>>38
Ici >>37 je ne suis pas >>33...

Et je plussoie >>39 aussi.

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>>39
La blague est à un degré d'humour superposé tant qu'on dit pas qu'elle est pas drôle. C'est la vérification du degré par l'observateur (je fais semblant de trouver ça drôle, pas de réaction autre que l'impression d'une connivence renforcée => second degré, je dis que c'est pas marrant => rooh mais c'était du second degré), littéralement Schrödinger.

>>40
Et donc ? Pour citer un auteur connu en ces lieux : ce n'est pas parce que vous êtes nombreux à avoir tort que vous avez raison. Incline lunettes.

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>>41
La première observation conditionnait un résultat de premier* degré et pas de second comme indiqué.

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La blague est à un degré d'humour superposé tant qu'on dit pas qu'elle est pas drôle. C'est la vérification du degré par l'observateur (je fais semblant de trouver ça drôle, pas de réaction autre que l'impression d'une connivence renforcée => second degré, je dis que c'est pas marrant => rooh mais c'était du second degré), littéralement Schrödinger. Rhôoo, tout de suite le premier degré.

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J'ai rêvé que je fêtais le 5eme anniversaire d'un chat Pokémon à synthèse vocale. Ça m'a réveillé en sursaut 2h avant mon réveil habituel (ce qui m'arrive très rarement).

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>>44
Bon n'arrivant pas à me rendormir j'ai vérifié, et c'est le 22 mars que ce chat aura 5 ans.

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22 ans ça commence à faire beaucoup pour un chat.

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Le loult aura bientôt duré plus longtemps qu'Underfoule.

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La crise des gilets jaunes aura bientôt duré plus longtemps qu'acrimonie.

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>>46
>>47
>>48
Fauvais mil.

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J'ai fait une analyse sémiologique de mon rêve à l'intérieur même du rêve en remarquant qu'il y avait une étrange récurrence des idées relatives à la difficulté à respirer. J'en ai conclu que j'étais probablement en train de rêver et que j'avais une remontée acide allée trop haut et qu'il fallait que je me réveille immédiatement pour éviter de me réveiller paniqué et avec des difficultés à respirer car les muscles contrôlant fermant l'entrée vers les poumons ne voudraient plus se relâcher (ça m'est déjà arrivé et c'est assez teriffiant)

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J'apprends qu'il y a une teuf d'Heretik System. Là un ami m'explique que le collectif n'a plus rien à voir avec celui d'origine, qu'ils sont tous morts ou en prison à cause d'une terrible histoire.
Je suis donc transporté dans un flashback : nous sommes à la fin des années 90 à Nice ou Cannes, en tout cas une ville riche de la Côté d'Azur.
Un soundsystem est en train d'être monté sur la plage, pour ce qui s'annonce être une énorme free party. Le collectif est en train de se préparer, et déjà j'en vois qui se piquent à l'héro. Plus la fête avance, plus je m'aperçois à quel point c'est une pratique répandue parmi les membres d'Heretik.
Je décide de prendre un peu mes distances, et m'approche d'une plage privée non loin de là, qui est réservée pour un événement corporate de la BNP Paribas. Plus je m'approche, plus le nombre de seringues usagées au sol est important. Je tente de les éviter, mais je finis par me faire piquer.
Là, j'apprends que le collectif a volontairement disposé un grand nombre de seringues contaminées dans le but de refiler le VIH à ces porcs capitalistes.
Je ne me rappelle plus trop de la fin du rêve, mais je sais que j'étais un peu embêté d'avoir le SIDA.

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Un prof d'univ et une mère de foyer se retrouvent pris dans un vrai cauchemar. Les deux sont à la recherche d'Ui, un duo de monstres fantomatiques aux dents défformés qui enveloppent leurs proies dans un espèce de cocon avant de leur arracher tout, sauf la colonne vertébrale. A la fin, je me souviens qu'ils finissent par retrouver le reste des corps suspendu comme du gibier, dans un espèce de labyrinthe humide et végétal.

Le prof, c'était un élève disparu qui l'avait mené là-bas. La femme, je ne sais plus.

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Moi, cette nuit, j'ai encore fait un de ces rêves où on est de retour à l'école. La scène se déroulait dans une des salles de mon lycée. Vu que ça fait un bail que je n'ai pas mis les pieds là-bas, l'apparence de la salle s'est mélangée au fil du rêve avec d'autres salles de l'établissement et j'ai plusieurs fois changé de place sans m'en apercevoir (les places correspondaient à celles que je me souviens avoir occupé pendant ma scolarité). Le prof était un universitaire dont j'ai un peu suivi les conférences cette année, mais une version de lui dont la personnalité était fortement influencée par celle du vieux con psychorigide qui m'avait fait office de prof d'histoire en première.

C'était la rentrée, et j'étais assis au premier rang (mais comme dit précédemment ça a changé plusieurs fois sans que je m'en rende trop compte) à coté d'une amie d'enfance (qui n'est factuellement pas allée au même lycée que moi). Le prof nous avait distribué de petits cahiers bruns, qui ressemblaient au passeport français mais avec du papier ligné comme dans un moleskine à la place d'un passeport dedans, et nous avait intimé de noter précisément tout ce qu'il disait, car c'était très important pour le contrôle qui allait très vite venir. Moi, conscient de mes facilités, qui n'ai jamais eu à prendre de notes pour mémoriser, je me suis mis à dessiner dans le carnet comme je faisais toujours.

J'avais remarqué que ma voisine me zieutait en biais de temps en temps, et au moment où je commençais à initier la longue interaction pré-coïtale entre lycéens, un autre élève derrière nous m'a dit : « Hé Ânon, tu notes pas ? Il va ramasser les carnets à la fin du cours pour vérifier qu'on a tout noté, et ça sera la seule note du trimestre ! ».

Là, panique, mais je suis parvenu à copier extrêmement vite sur ma voisine, et même à présenter très proprement mes notes, avec les titres et les sous-titres en évidence, de beaux schémas, et des notes de pied-de-page avec mes analyses personnelles sur le cours. Rassuré, j'ai commencé à me rapprocher franchement de la fille (tout en notant automatiquement le cours de façon virtuose avec un stylo dans chaque main), mais je me suis rendu compte que j'étais tout nu depuis le début, et que personne ne s'en était rendu compte. J'ai donc fait profil bas, tant pis pour mon coup, j'allais quand même pas me taper la honte ultime et avoir un conseil de discipline pour ça quand même.

Le prof est venu ramasser les cahiers, et au moment où il est arrivé à ma table, (qui à ce moment-là était au fond), il s'est rendu compte de ma nudité, et a commencé à m'incendier, moi qui prenais si bien les notes, j'allais passer en golden conseil de discipline+ pour exhibitionnisme, mon dossier serait pourri à jamais et aucune prépa n'en voudra. Moi j'ai réalisé qu'en fait, je m'en foutais un peu parce que, mes diplômes, je les ai déjà, puis l'illusion de cohérence du rêve a pris fin et je me suis réveillé.

Ce qui est terrible, c'est qu'à part me retrouver tout nu, ce genre de scénario a eu lieu plusieurs fois dans ma scolarité quand les profs voulaient contrôler les supports de cours et que j'avais juste des batailles d'hommes-bâtons dedans.

54 .

J'ai 1 question pour toi, du coup.
Quand tu fais ce genre de rêve, que ressens-tu au réveil ?

Perso, je suis plutôt content de faire des rêves d'horreur.

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>>54
Ça dépend, mais souvent, au réveil, je suis un peu confus. Quand le contenu du rêve n'est pas trop invraisemblable (accident de voiture, décès d'un proche, incendie...), je ne suis pas toujours immédiatement sûr s'il a eu lieu ou pas. Là, vu que je sais que je n'ai plus à suivre de cours depuis un certain temps, je trouve ça plutôt rigolo, et en plus il n'y avait pas que des côtés désagréables dedans.

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Pas désagréable ? L'exhib, hein ? Je comprends.

J'aurais fait ton rêve, je pense que j'aurais été super en rogne la journée... L'école, ça n'a jamais été de bons souvenirs. L'amie d'enfance m'aurait fait m'interroger, par contre.
Y a pas longtemps, j'ai croisé la petite amie d'un pote, me suis demandé pourquoi toute la matinée...

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Y a pas longtemps, j'ai croisé la petite amie d'un pote, me suis demandé pourquoi toute la matinée... Gné ?

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En rêve.
Voir quelqu'un presque sans lien avec toi, que tu as pas vu depuis longtemps, ça me fait me demander pourquoi. Oui, oui.

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>>58
À mon humble avis elle veut qu'on baise.

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elle = son cerveau ?

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J'avais un androide doté d'une IA. Cet androide avec les yeux écarquillés et le visage complètement asséché. Du coup, à chaque fois qu'il s'approchait, je fuyais de peur. A un moment il arrive à me coincer et me tue. Juste après, en vue extérieur, je me vois complètement asséché, les yeux écarquillés, dans une vitrine.

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De nuit dans un immeuble de style haussmannien qui se trouve être le siège de ma nouvelle boîte (pourtant pas à Paris), je suis pris d'une violente envie d'uriner. Je me soulage sur les rideaux quand j'entends des voix féminines venant d'une autre bâtisse :
"Sale voleur, on a appelé les flics !"
Effrayé, je prends la fuite et croise un grand ponte au look de vieux nerd (gros roux mal rasé aux cheveux longs et bouclés). Pensant qu'il va me reconnaître, je prends la tangente et me mets à glisser dans un long toboggan en direction des égouts.

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>>62
Tu as envie de coucher avec Mika mais tu le refoules car tu n'es pas assez ENDURAND.

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>>63
Je pourrais tenter ma chance mais je pense que c'est lui qui va me refouler mdr

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>>64
mdr

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Je suis dans un endroit poussiéreux, assez sombre et bordélique. Avec le recul, je dirais que c'était une sorte d'atelier.
Je suis en train de m'affairer quand je décide de relever la tête. Je suis en face d'une vitre sale qui, avec cet éclairage, renvoie les reflets comme un miroir.
Sauf que je ne me vois pas dans le reflet. Tous les objets derrière moi sont présents, mais moi je suis invisible.
Un frisson me parcours la colonne vertébrale, l'angoisse me saisi les tripes, bref je suis en plein stress. Vous savez ce bon gros stress qui vous fait comprendre que la situation est en train de basculer, que cela va virer au cauchemar. A cet instant, je sais que ça va mal finir.
Je me dis : "Non, c'est pas possible ! Qu'est-ce que c'est que ce bordel ! C'EST PAS POSSIBLE ! Je ne suis pas un vampi..."
Je me rapproche de la vitre et j’aperçois enfin mon reflet. Ma peau est de couleur bleu-gris, voilà pourquoi je ne me voyais pas. C'était à peu près la teinte de l'environnement dans lequel je me trouvais. Tout s'explique ! Je savais bien que je n'étais pas un vampire !
"Mais attendez une seconde... comment se fait-il que ma peau a cette couleur ? Ce n'est pas normal, ça !"
Je me rapproche encore et je distingue mon visage (avec mes vrais traits de dans la vraie vie), et c'est là que j'ai vraiment flippé.
J'ai des cornes de chaque côté de la tête, mes dents sont pointues, et je porte un gros anneau dans le nez. J'ai la tête du diable, mes avec mon visage et... de couleur bleuâtre (au lieu de rouge).
"Putain de merde, c'est quoi ce bordel ! Je ne suis pas le diable, lui il est rouge..."
Je me dis que ça doit être une sorte de déguisement, que j'ai de la peinture sur le visage. J'entreprends alors de frotter mon visage pour faire partir cette peinture. Je vois mes traits se déformer au rythme de ma main qui passe vigoureusement de bas en haut pour retirer cette couleur suspecte.
Quand je retire ma main, rien n'est parti. C'est là que je comprends que ce n'est pas un déguisement. Je suis un démon. Boom, surcharge mentale. C'en est trop pour mon cerveau qui décrète qu'il est temps de me réveiller en sursaut. J'ai le cœur qui bat très fort, et ces mots résonnent dans ma tête : "quelle horreur, quelle horreur, quelle horreur..."
Il est 06:54.
Styles : Acrimonie Nuit