/mdt/ - Pensées du moment n°48

Pensées du moment n°48 (239 Réponses)

1 .

100% pur jus de verte.

2 .

Neurchi de pensées du moment

3 .

>>2
Prochain titre !

4 .

Je me suis fait lécher le cul et j'ai adoré ça.

5 .

>>5
Le plaisir anal est encore très sous-coté, que ce soit pour la gent féminine comme masculine.
Je me souviens de ma copine qui gémissait et tressaillait de plaisir dès que je glissais un tout petit peu mon énorme vit dans son petit trou, en lui effleurant vigoureusement le clitoris du bout des doigts. Les plus puissants orgasmes de sa vie, dit-elle.

6 .

>>5
Pourquoi tu parles au passé ?

7 .

Fille qui se drogue et a une histoire de relations abusives => poubelle.

8 .

>>7
Ne jamais faire de liaison en présence de H aspiré.

9 .

Woah, ça fait vraiment du bien de pleurer un coup dans son coin en fait. J'avais toujours eu cette peur bête que si je me laissais aller à pleurer ça aller empirer les choses, mais pas du tout ; c'est peut-être même un outil de régulation des émotions assez efficace.

10 .

J'ai l'impression que j'aime faire du mal à ceux qui m'aiment parce que je suis profondément insecure. C'est extrêmement malsain et vicieux mais je ne m'aime pas, alors je me fais du mal par des moyens détournés et c'est seulement en voyant que ça affecte mes proches que je peux ressentir un soulagement. Très, très triste. Des fois j'aimerais disparaître sans donner de pistes pour arrêter cette dynamique de merde et de faire du mal aux autres.

11 .

>>8
Très bon.

12 .

>>9
Ne jamais refouler ses émotions : une des clés du bien-être.
Le problème étant que chez moi, ces émotions peuvent vite devenir très envahissantes.

13 .

Cette glace à la banane maison était une tuerie. Nonobstant, aïe mon ventre.

14 .

Putain de monde consumériste et matérialiste, j'ai quasiment presque acheté une Twingo 3 à 10 mil balles. Moi qui roule exclusivement en vieille mémère.

15 .

>>12
Écrire une connerie Prouver à la phrase suivante que c'était bien une connerie

16 .

>>15
Je me suis mal et trop vite exprimé, j'étais dans le métro.
Mon problème a été pendant trop longtemps d'essayer au maximum de cacher mon ressenti aux autres, mon malaise personnel. En parler aux autres (pas à n'importe qui non plus), même si ça m'a paru ridicule lors de ces moments, m'a permis d'avancer dans ma vie, de me débarrasser de gros handicaps sociaux et de mieux maîtriser mes émotions en public même si ce n'est pas encore parfait.
Mais bon, ça n'a pas grand chose à voir avec le fait de pleurer seul.

17 .

/a/ est infesté.

18 .

La sensation « peau propre » du savon en pain est quand même magique.

19 .

Du savon en pain ? Bizarre comme parfum.

20 .

>>19
Au même rayon que le beurre en noisettes.

21 .

>>20
C'est aussi là qu'on trouve la crème en glaise.

22 .

Quelques clichés d'écriture chez les anglophones :
peripheral vision it was X — actually it wasn't really X, more Y let's call him/her X gazing at X clench my fists [description d'une séquence d'actions quasiment sans émotions ni pensées]

23 .

Ce message a été effacé.

24 .

poster sa PdM dans Ctrl+V se rendre compte de son erreur et copier-coller la PdM dans le fil des PdMs avoir donc utilisé le fil des PdMs comme fil Ctrl+V Et c'est ainsi que j'ai atteint l'illumination.

25 .

Je mange des oeufs sur le plat aux oeufs durs.
Les épices rendent ça meilleur.

26 .

>>25
Fais cuire des tomates et mets tes œufs par dessus (bien cuire les œufs, surtout si ils sont pas chers, ça évitera la salmonelle..).
Sinon un truc que je faisais quand j'étais un peu dans la merde et avec une unique plaque chauffante, c'est des casseroles pâtes ou riz avec patates, carottes et choux, un peu d'huile sel et poivre c'était pas mal.

27 .

Comment reconnaître un mythe fondateur?

Il remplit trois fonctions.

- 1 - Il explique l'origine et la structure du monde (et de la société).

- 2 -Il définit le bien et le mal (et à partir de ces définitions dérivent les valeurs utilisées pour justifier le pouvoir en place)

- 3 - Il détermine ce qui est sacré dans cette société. Pour les Occidentaux modernes, l'histoire de la Seconde Guerre mondiale est devenue leur mythe fondateur. Il remplit les trois fonctions.

- 1 - Nous vivons dans le «monde d'après-guerre». Les lignes sur la carte, les institutions, le sens de l'époque dans laquelle nous vivons, tous découlent du point de départ de la Seconde Guerre mondiale.

- 2 - Le mal ultime est le nazisme. Le bien ultime s'oppose aux nazis. Les valeurs dérivées de ces définitions sont l'antiracisme, l'égalité, la diversité, l'anti-nationalisme et ainsi de suite.

- 3 - La seule chose qui est sacrée, qui ne peut pas être niée ou ridiculisée dans l'Occident contemporain, c'est l'Holocauste. Le problème est que les trois fonctions sont inverses ou négatives. Au lieu que l'événement d'origine soit celui de la fertilité et de la vie nouvelle, c'était une conflagration de la mort et de la destruction. Au lieu du bien ultime qui prend la position centrale dans l'histoire, cette fente est occupée par le mal ultime. Tout le monde sait qu'Adolf Hitler, la personnification du mal, tient le centre de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale. Ce qui est tenu sacré demeurant quelque chose de mystérieux et de sublime (l'Holocauste) est une obscénité.

Avoir un mythe fondateur négatif signifie que l'arbre de vie pour les Occidentaux est empoisonné.

28 .

>>27
Cohérent, vu comme on nous bassine avec cette guerre dès l'enfance.

29 .

>>27
Toutes les nations se construisent à partir de leurs ennemis, toutes les guerres commencent par une agression de "l'autre".
Si le nazisme est le mal ultime, pourquoi Von Braun, pourquoi l'opération Paperclip, pourquoi Franco, pourquoi Pinochet, pourquoi Papon ont-ils pu exister dans ce monde ?

30 .

>>27
C'est beau comme du Onfray.

31 .

Rien à faire, je déteste Paris.

32 .

>>31
Sois reconnaissant envers Paris : aucune ville ne te fera autant aimer le reste du monde.

33 .

>>32
C'est clair que le meilleur aspect de cette ville c'est quand on en sort.

34 .

Je lui ai fait ma déclaration.

35 .

>>34
Un peu tard pour les impôts, non ?

36 .

>>34
Aucune notification de mon côté Très décevant.

37 .

Je suis dégoûté : je marche dans les couloirs du métro quand je vois un barrage de contrôleurs. Je vais droit vers une contrôleuse qui doit avoir mon âge, lui souris. Elle me sourit en retour. Naturellement je lui tends mon titre de transport, qu'elle me rend aussitôt, sans le contrôler.
Je suis dégoûté parce qu'il était valide, dûment payé.

38 .

>>37
Tu sais, les contrôleurs sont exposés à tant d'incivilités qu'ils crépitent de joie à la moindre marque fondamentale de respect. Si tu veux te faire contrôler à coup sûr, tu fais comme tout le monde une moue agacée en gardant le regard au-dessus de leur tête.

39 .

>>38
Mais je dis toujours bonjour avec un sourire et c'est la première fois que ça me vaut d'éviter un contrôle.

40 .

Je marche dans les couloirs du métro quand je vois un barrage de contrôleurs. Je vais droit vers une contrôleuse qui doit avoir mon âge, lui souris. Elle me sourit en retour. Naturellement je lui tends mon titre de transport, qu'elle me rend aussitôt, sans le contrôler. Elle veut qu'on baise.

41 .

Je ne la verrai plus jamais.
Elle me manque tellement.

42 .

>>41
C'est horrible, hein.

43 .

Bien entendu >>40 et >>41 sont la même personne.

44 .

>>42
J'ai passé de vrais bons moments avec elle, mais ça ne suffit pas à me consoler.
J'aurais dû la prendre dans mes bras avant de se quitter pour toujours.

45 .

>>44
J'ai passé ma vie à perdre des amis qui m'étaient très chers et à chercher vainement à les remplacer, ça finit jamais bien.

46 .

>>40
Riz

47 .

>>45
Je ne veux pas la remplacer, mais le trou qu'elle laisse est douloureux.

48 .

>>47
On te l'avait dit, sur /a/, que ta copine te quitterait si tu lui imposais tes délires de gode-ceinture.

49 .

>>48
J'ai un peu ri.

50 .

csq tu te détestes mais tu sais que ça sert à rien et que c'est injuste et donc tu te détestes à cause de ça

51 .

>>50
S p i n o z a

52 .

Je crois que banquier-kun est un personnage fabriqué de toute pièce à des fins de troll. Il a des positions stéréotypées sur l'importance de la volonté individuelle et quand on l'interroge ne donne jamais de connaissances vraiment poussées.

53 .

>>52
Honnêtement je pense pas. Je pense que c'est un cuistre de base mais il doit être sincère dans ses élucubrations, ce qui le rend que d'autant plus tragique.

54 .

>>52
C'est pas impossible. Le troll fasciste s'est mué en troll ultra-libéral, je sais pas trop quel sera le prochain.

55 .

Troll assumé depuis le début.

56 .

>>52
C'est malheureusement une position archicommune, voire la position par défaut de ceux qui n'ont pas encore pris le temps d'y réfléchir quelques instants. Si c'est ton critère pour détecter la mauvaise foi, j'envie ta confiance et ton optimisme.

57 .

>>54
Par contre je n'ai jamais été fasciste (ni ultralibéral). C'est mon premier coup du style, te fatigue pas Profilanon.
Et c'est fini pour le coup, les blagues les plus courtes sont les meilleures (même si le coup de la BD sonne comme une invitation à continuer).

58 .

>>56
Ce qui m'a fait dire que c'était quasi-certainement faux c'est qu'il serait passé par de multiples évènements de vie difficiles tout en conservant des croyances absurdes sur la toute-puissance de la volonté individuelle et en plus en s'en sortant, alors que ces croyances sont profondément destructrices et sont ce qui se fait de mieux pour rester au fin fond de la dépression.

59 .

>>58
Bof, certains s'en sortent par une exaltation de leur volonté et leur puissance d'autodétermination, vont à la gym soulever de la fonte, patati patata. Ou une crise religieuse ou toutes sortes de chose. De fait, je pense qu'une personnalité autoritaire va tout faire pour éviter ce genre de changement de perspective, de façon intentionnelle ou non.

60 .

>>59
S'ils arrivent à conserver leurs croyances sur la puissance de l'autodétermination tout en s'en sortant alors ces croyances doivent monter en sophistication pour absorber le choc de plusieurs évènements de vie. En tout cas ça peut pas donner quelque chose d'aussi simpliste que ce qu'ânon avait écrit.

61 .

>>60
Ben tu peux aussi intérioriser le mal-être et devenir encore plus névrosé, ce qui rendrait le processus d'introspection d'autant plus pénible. Je connais des gens comme ça, ça peut être très compliqué de gérer le trouble affectif quand des strates psychologiques se sont empilées au cours des années.

62 .

>>61
(à noter qu'ils arrivent à fonctionner relativement correctement au quotidien, par contre il est évident qu'ils ne sont pas heureux ou en bonne santé mentale)

63 .

>>58
Ah non par contre j'ai vraiment traversé tout ça. J'ai exagéré ma position mais je considère quand même que chacun est responsable du contenu de sa vie, à la développement personnel américain.
Je n'ai jamais été dépressif.

64 .

>>63
Oui ben tu es un libéral, je crois qu'on avait établi ça.

65 .

Je suis en manque constant d'amour, j'y pense toute la sainte journée...

66 .

>>64
Social-libéral si tu tiens absolument à l'apposer une étiquette. Les gens ne sont pas égaux mais les possibilités de chacun doivent l'être, selon moi.
Mes économistes préférés sont Sen, Sowell et Tiroir.

67 .

faire un bot reddit pour /r/golang qui clone les projets githubs qui sont postés et qui répond avec le nombre de « if err != nil »

68 .

>>66
Je suis un carré triangulaire
Intérédastant.

69 .

>>68
Il y a deux triangles isocèles dans un carré, échec et mat athées.

70 .

>>68
Ah ça, j'admets volontiers être une burne en politique, j'esquive le sujet généralement.

71 .

>>70
Oui, ben je crois qu'on va s'en tenir là. Je trouve ça vraiment révélateur qu'il est plus facile d'avoir une discussion sereine et rationnelle avec l'extrême-droite qu'avec les libéraux "modérés".
Il n'y a pas vraiment de point de départ commun pour commencer la discussion donc autant aller à la pêche ou faire du cerf-volant.

72 .

>>71
Gauchiste avec des gènes inférieurs enragé par la rationnalité économique sans faille et la droiture morale des libéraux.

73 .

>>72
Oui, les libéraux sont les meilleurs pour ce qui est de se draper dans leur vertu morale immaculée, on leur laissera la première place du podium avec grand plaisir.

74 .

>>73
Gauchistes 0 Libéraux 1

75 .

>>74
Si le libre arbitre n'est pas réel alors comment je peux décider de manger un gâteau au chocolat au lieu d'une tarte à la fraise ?

76 .

Mais vous battez pas. Il faut rapporter mon désintérêt de la politique à ma forte croyance en la responsabilité et l'influence de l'individu sur son sort.
Se réfugier dans les débats politiques, à mes yeux, c'est chercher des facteurs externes à accuser pour fuir sa responsabilité. Je ne blâme personne, tout le monde fait ça, et ça m'arrange bien car l'autoroute de l'effort est peu encombrée.

77 .

>>76
On avait dit mollo sur le troll.

78 .

Il n'y a pas de facteurs externes, tout ce qui se passe dans l'universe est un facteur interne de la Volonté.

Gauchistes 0 Libéraux 0 Schoepenhauer 1

79 .

>>77
Tu peux me qualifier d'excentrique ou d'illuminé, mais plus de troll.

80 .

>>79
C'est mon côté charitable. Ton message est d'une connerie astronomique mais je crois que tu n'es même pas capable de t'en apercevoir.

81 .

>>80
Et pourquoi est-il d'une connerie astronomique ?

82 .

>>81
Parce que tu te figures qu'il n'y a que toi qui fournit un effort, qu'une conception déterministe est forcément une sorte de posture geignarde contre le monde pour d'une certaine façon reporter la responsabilité de sa propre médiocrité. Bref, tu n'as pas vraiment une perspective nuancée ou intelligente sur la question et à te lire, on dirait juste que tu projettes ta propre insécurité sur l'autre.

83 .

>>82
J'ai dû mal m'exprimer alors. Beaucoup de gens font des efforts. Encore plus n'en font pas ou peu et ces derniers sont plus visibles. Les grognards sont au mieux surreprésentés sur les réseaux sociaux (en admettant que c'est un panel acceptable de la société).
J'ai une certaine amertume envers les gens qui se dedouanent de toute responsabilité dans leurs vies. Je pensais avoir nuancé ceci en exprimant que les gens ne sont pas égaux (en de très nombreux aspects, certains ayant un effet en société qui ne peut même pas être jugé ou comparé). Je force le trait mais je suis conscient que les gens ne sont pas binaires. Mais mon expérience de la vie me porte à croire que la moyenne est plutôt située du côté geignard du spectre.
Tu peux trouver ça con, je n'ai aucune prétention à ce sujet et je n'aspire pas en avoir. Je suis conscient que j'ai tort dans l'idée, mais au fond c'est un savant calcul : beaucoup de gens le feront pour moi.

84 .

geignards, pas grognards

85 .

rencontre un maître tai-chi il me propose de développer mon qi pour quelques centaines d'euros je lui répond que je suis déjà à MENSA

86 .

>>83
Je vais sur les réseaux sociaux et tout le monde y est médiocre Je suis conscient que je dis de la merde mais je partage quand même mes interventions Super, merci.

87 .

>>85
rencontre un maître tai-chi il me propose de développer mon qi pour quelques centaines d'euros je lui réponds que je ne vois pas de raison de gonfler mon score à un test psychométrique, je préfère travailler sur mes qualités interpersonnelles et mes compétences professionnelles en plus je suis déjà dans le top 100 de la triple nine society

88 .

>>86
Ça suffit les extrapolations sophistes.

89 .

>>70
Preuve de plus que t'es un gosse de riche qui s'intéresse même pas vraiment au système car tu sais qu'il est en ta faveur.
Comme dans le documentaire d'Arte, c'est fascinant.

90 .

>>89
Comme dans le documentaire d'Arte Excuse moi, lequel?

91 .

>>89
Pas forcément un gosse de riche, j'ai vu nombre d'enfants de classes intermédiaires qui jouent contre leur camp en se disant que c'est comme ça qu'ils graviront les échelons.

92 .

>>89
>>91
Moyenne basse, mais en excellents termes avec ma famille.

93 .

>>89
À chercher ce qui cloche chez moi, tu me donnes raison. Tu projettes en moi ce qui te déplaît dans la société. Ce qui te déplaît, ce qui te gène. Ce qui t'ennuie. Les fameux facteurs externes.

94 .

J'en suis venu à la conclusion que même quand elles inversent le schéma classique homme dominant et femme dominée ou s'appliquent à deux femmes ou deux hommes, les relations consensuelles avec dynamique de soumission et de domination sont moralement répréhensibles dans la mesure où elles me semblent 1° provenir d'une même source hautement douteuse, l'érotisation des relations de domination dans le patriarcat, qui même dans les cas hors schéma classique s'appuie sur les mêmes systèmes d'opposition qui sont pourtant hautement criticables 2° détourne les individus concernés de s'engager dans l'érotisation des relations égalitaires car cela nécessite plus de ressources en temps et en réflexion, car étant considérablement plus complexes et car étant hors des schémas habituels, mais ayant un potentiel d'apporter un plus grand bonheur et de meilleur qualité (car menant à cultiver des qualités comme la communication, l'authenticité, l'amitié) à l'ensemble des parties.

95 .

J'sais pas, j'ai l'impression que l'aspect sexuel de la chose constitue un genre de bastion imprenable d'irrationalité. Qui va analyser froidement ce genre de rapports ? Aussi l'aspect ludique permet sans doute d'avoir l'impression de maîtriser la chose. Je comprends ce que tu veux dire, par contre dire que c'est "répréhensible", bon. À titre personnel, le sm me laisse extrêmement indifférent, peut-être parce que je ne me suis pas encore lassé du sexe "ordinaire". J'ai du mal à voir comment érotiser des relations égalitaires, encore que peut-être qu'il n'y a pas de "recette" toute faite pour ce genre de chose et devrait se concevoir au cas par cas, là où les relations SM font intervenir des stéréotypes, du matériel, des pratiques et du vocabulaire très codifié. C'est vrai que ça demande plus d'effort ...

96 .

>>95
Je pense justement qu'érotiser les relations égalitaires est possible mais que c'est hors de notre culture malheureusement. Le bon côté c'est que c'est un continent peu exploré, y'a sans doute des trucs à inventer qui sont radicalement différents de ce qu'on conçoit aujourd'hui comme excitant, et sans doute — enfin, je spécule — avec un bien plus grand potentiel dans ce domaine.

par contre dire que c'est "répréhensible", bon Je considère que manquer de profiter d'une chose bonne et d'en faire profiter autrui si le coût pour l'acquérir est plus faible que ce qu'on en retire est répréhensible. Pas dans le genre « ça vaut la prison » mais plutôt comme « faut l'éviter », comme on évite d'être désagréable pour rien dans les interactions sociales.

97 .

>>90
J'avais posté le lien ici hélas docu n'est plus disponible, voici ce que j'ai pu trouver :
https://www.franceinter.fr/emissions/capture-...

>>93
Pas besoin de projeter face à une caricature ambulante.
N'oublie pas que toi aussi tu es le produit d'un système.

98 .

>>97
Dans sa critique de ce qu'il imagine être moi transparaît beaucoup de frustration.
Être le produit d'un système, si on sait s'en accommoder, est-ce vraiment mal ?
Le type n'est pas en paix avec ce qu'il estime que je représente. C'est endogène ça.

99 .

>>98
LOL T FRUSTRER

100 .

N'oublie pas que toi aussi tu es le produit d'un système. Mais puisqu'il te dit qu'il est le pur produit de son autodétermination. Tu voudrais pas que le principe de causalité s'applique à lui aussi tant qu'on y est ? La fière race des libéraux échappe à ces problèmes d'êtres inférieurs. Jupiter lui-même ne saurait obéir à des gnognottes comme les lois de la nature ou les structures sociales historiques :⁾

101 .

La fière race des libéraux C'est d'une tristesse de raisonner comme ça.

102 .

>>101
Ça doit être mon dunning kruger, désolé :)

103 .

>>102
Non, les réductions du style, avec toutes les projections que ça induit, c'est plutôt présage de solitude et d'immaturité. C'est un comportement récurrent sur JVC, la saucisse ou feu le câble.
Tu as besoin de me mettre dans une case, une caste que tu t'es créé. Tu as besoin, vis-à-vis de ton ego, de pouvoir me discréditer, et c'est beaucoup plus facile si tu me ranges dans une catégorie, concrète ou non, au sujet de laquelle tu as fomenté tout un argumentaire fielleux.
Donc oui c'est triste, ça ne laisse rien inférer d'encourageant.

104 .

Le troll ultime dans les groupes militants, quels qu'ils soient, c'est le fact checking et la logique.

105 .

>>104
Non?

106 .

On a probablement juste affaire à cet ânon qui racontait prendre du plaisir à troller des communautés jusqu'à leur dissolution il y a deux ou trois ans.

107 .

>>106
Qui ? J'ai dit que DKDLJ était mon premier troll et qu'il était fini.

108 .

>>106
Ça semble cohérent.

109 .

>>108
Voir ci-dessus. Cette histoire va trop loin, je voulais juste énerver les piliers de bar "M. Je sais tout" du fil Chomdu. C'est un peu trop réussi.

110 .

>>107
Et être assez con pour prétendre que The Big Short n'était pas une comédie, ça faisait partie du troll? Parce que même en étant arrivé super en retard dans le fil et sans avoir lu le début, ça a été la connerie de trop pour moi. Sérieusement:
https://www.youtube.com/watch?v=xbiDrzTd8fE

111 .

>>110
EFI. Insulte. Prétend qu'un film sur la crise est une comédie. Y a aussi des passages comiques dans le Seigneur des Anneaux, tas de bois vert.

112 .

>>109
Non non. Tu as fait alternativement preuve de verdure et de sécheresse, tu t'es trahi gros.
Quand on veut bien jouer son rôle on le joue à fond, de plus ta rhétorique agressive et ton absence d'argumentation sont vraiment similaires, ainsi que les timings de vos disparations/apparitions respectives.
Tu mériterais un bon gros ban bien endurant a sa ses sure, mais il n'est pas dit que tu ne soit pas Adelyne non plus.

113 .

>>112
C'est bourré de fautes je suis navré.

114 .

>>112
Je ne veux pas "bien jouer mon rôle".
ton absence d'argumentation Y a pas eu débat, je me répète. Seul Marxiste-kun a débattu (un peu).

115 .

>>114
Non mais c'est bon tu peux changer de persona on t'a dit.

116 .

>>115
Ce n'est pas moi qui en fais toute une pièce.

117 .

Il n'y a pas de troll sans personnes qui se laissent troller.

118 .

>>117
Il n'y a pas de viol sans victimes qui se laissent violer.

119 .

>>118
Oui, enfin le troll ne trouve satisfaction que quand sa victime tourne en bourrique, alors qu'un violeur lambda est tout au plus un peu gêné par la lutte ou les larmes de la sienne. Et puis même si toutes les femmes (et hommes, rappelons-le) prenaient toutes toutes les précautions quant aux comportements à risque, il y aurait quand même des viols, alors que si tout le monde était capable de mettre ses réaction émotionnelles de coté sur Internet le troll n'aurait plus de raison d'être.

Ma pensée du moment : ça fait quand même du bien quand les températures redescendent. Je suis très sensible aux fortes chaleurs malgré que je sois maigre comme un cure-dent, je n'arrive pas à trouver le sommeil et je sue sous mon ventilo ; ma thyroïde doit être légèrement hyperactive. Je perds à peu près une semaine de productivité par an à cause des canicules, et vu que je prends mes vacances pendant cette période pour ne pas non plus être un boulet, ça a tendance à me les pourrir quand je reste en France métropolitaine.

120 .

>>119
alors que si tout le monde était capable de mettre ses réaction émotionnelles de coté sur Internet le troll n'aurait plus de raison d'être Ou bien tout le monde déserte l'espace de discussion qui a perdu tout intérêt, merci pour ton message idiot.

121 .

Ce message a été effacé.

122 .

>>118
Sérieux ou non, tu mériterais un tour chez le psy.

>>120
Non il a raison, comment tu peux te permettre de l'agresser en étant aussi salé et subjectif à la fois ? T'es littéralement en train de te plaindre que la planche n'est pas comme tu voudrais.

123 .

>>122
Pourquoi t'es subjectif a bloo bloo T'es en première année d'école de journalisme ou quoi ? C'est quoi votre putain de fétichisme de l'objectivité rationnelle ? Je pensais que le boulot des profs de français était de faire piger aux gamins qu'on ne peut pas être objectif.
Entretenir un climat de merde sous la couverture du "troll", ça dénote surtout une putain d'immaturité de la part de gens qui s'emmerdent.

T'es littéralement en train de te plaindre que la planche n'est pas comme tu voudrais. Félicitations, on avance ! Avant je venais avec plaisir ici, maintenant c'est juste de la merde. Merci aux câbleux, à la verdure, aux déchets jvcistes et à tous les autres, vous venez faire chier le monde avec votre ignorance de la culture locale, on vous dit d'aller vous faire foutre "gnagnagna vous êtes subjectifs", c'est quoi cette réponse de crétin ?

124 .

>>123
Toi aussi t'es mûr pour un tour chez le psy.

125 .

>>124
Je te trouve très subjectif.

126 .

Tout le monde passe son temps à se plaindre des autres sur Acrimonie, mais personne ne semble intéressé par mon jeu de rôle sur /a/. L'acripostage, quelle activité ingrate.

127 .

>>126 est le héros que les acrimoines ne méritent pas.
Je suis désolé, perso Soral ne m'intéresse tellement pas que j'ai même pas pris la peine de lire le fil, ça a l'air marrant pour ceux qui peuvent saisir les références, cela dit.

128 .

>>119
si tout le monde était capable de mettre ses réaction émotionnelles de coté sur Internet Va niquer ta race petit. C'est dingue qu'un pd se permette de troll sur cette planche sanctuaire et ose ensuite rejeter la faute sur nous qui nous permettons de prendre les messages au sérieux puisque partant du principe qu'ici les ânons sont de qualiter. Si le troll te démange c'est simple tu vas sur /pol/ ou n'importe quelle autre planche où c'est accepté. S'il est 3h du mat en soirée et que tu dois uriner, tu choisis un arbre pas l'exposition d'art en plein air.
>>126
>>123
Merci peuple vert.

129 .

>>126
Je n'aime pas trop l'univers, mais grosse pensée pour ton dévouement. J'ai participé mollement. C'est souvent sur la durée que c'est difficile. Chocofleur.

130 .

>>128
>>123
Oui, voilà. J'aimais acrimonie parce que les utilisateurs y étaient sincères, intéressants et surtout pas cachés derrière 36 couches d'ironie comme des adolescents névrosés de merde. Des abrutis ironiques, internet en est rempli, va sur la saucisse ou sur jvc, tout le monde est sarcastique et ironique là-bas.
Le petit discours de merde "gnagnagna t'as qu'à pa être SI ÉMOTIONNEL ET SUBJECTIF" est antithétique à l'identité de la planche. Tu t'en branles manifestement de toute façon, tas de bois vert archivert.

131 .

>>128
Je suis d'accord absolument sur le fond mais les injures homophobes, ça serait sympa de limiter un peu, c'est pas la première fois en plus.

132 .

L'auto-modération, c'est avant tout s'empêcher de mordre aux hameçons et à la place de parler de ce qu'on trouve intéressant, pas d'aller engueuler les gens qui postent pas assez bien à notre goût.

133 .

>>132
Quand est-ce que tu vas comprendre que dégrader volontairement l'espace de discussion pour ensuite blâmer le autres c'est une technique de grosse merde ?

134 .

>>133
Les autres*

135 .

>>133
Tu pratiques exactement ce que je dénonces. Je ne suis même pas l'autre gus avec lequel tu t'engueules depuis des semaines.

136 .

>>132
Il n'y a rien d'intéressant. La seule discussion de fond qui avait une chance d'être intéressante a été sabordée par un troll épique.

137 .

>>136
Il n'y a rien d'intéressant. C'est bien ce que je dis, il faut poster au lieu de râler sur tout et n'importe quoi.

138 .

Ce message a été effacé.

139 .

Y'a que moi qui a remarqué cette voix du jeune youtubeur mâle qui parle de sujets « intellectuels » ? Cette voix nasale, plutôt monotone et avec les syllabes qui traînent parfois.

140 .

>>139
Je remarque surtout que j'ai déjà vu cette rhétorique sur /pol/. On appelle ça le mème des "bugmen". Voilà je viens de t'économiser deux ans de retard sur les modes internets.

141 .

>>140
Mouais, moi je parle juste de leurs efforts pour ne pas faire transparaître d'autre émotion que la colère, mais tu as décidé de voir des /pol/tards partout.

142 .

>>141
Si tu parles exactement comme eux ça sert à rien de crier à l'amalgame. Aussi tu pourrais aussi considérer l'influence des youtubeurs plus influents ou considérés comme sérieux, et l'attitude assez standardisée des modèles télévisuels comme par exemple les présentateurs de journaux. Il n'y a rien d'étonnant à ce qu'un standard dominant se mette en place.

143 .

>>142
Donc le nouveau troll épique de la mort qui tue c'est de voir l'extrême droite et assimilés partout, d'accord bien noté.

1488 gaze les juifs guerre des races maintenant.

144 .

>>143
En parlant de ces tristes sirs, le front national aurait perdu 60% de leurs adhérents (donc les gens qui paient la cotisation au parti).

145 .

sires*

146 .

Un vieux pote de lycée perdu de vue, qui fait un MBA douteux dans une école de seconde zone pour tenter de se mettre à niveau socialement, m'a appelé depuis son terrain de stage parce qu'il avait rencontré un problème de menu déroulant avec Excel 2009. Au téléphone, j'ai pu constater immédiatement qu'il était toujours aussi bègue et peu sûr de lui (je ne l'ai pas histrisé pour autant, rassurez-vous). Après dix minutes de bégaiements désorganisés pour m'expliquer, un collègue dont la voix trahissait la quarantaine triste, le QI médiocre et une pointe d'agacement, a pris le relais. Dix minutes en plus et j'ai compris ce qu'il voulait, mais il n'en avait pas l'air moins con. Entre temps j'avais pu consulter l'aide sur le site de Microsoft, les guider dans les menus n'a donc pas été trop compliqué.

J'ai eu droit à mes flatteries et à mon invitation à boire un coup (avec eux ? beurk), mais quand même. Le vieux con gagne deux à trois fois plus qu'une infirmière qui se pète le dos à l'hôpital public.

147 .

J'ai lancé le débat moisi sur les drogues dans les questions du moment sur un mouvement d'humeur et un ton excessivement généralisateur, mais voilà ce que j'ai à dire en vrai : j'ai vécu des déceptions à répétition avec des gens qui se sont avérés consommer régulièrement de la drogue, et j'inclus là-dedans l'alcohol consommé en mode binge drinking (celui qui tue littéralement des neurones). J'ai remarqué qu'il était très difficile d'établir, ce que j'appellerais faute de mieux, une connexion d'esprit à esprit, ce genre de relation authentique où, sans forcément tout se dire comme si on était au pays des bisounours, au moins pas à pas dire des choses de plus en plus personnelles et se rendre compte qu'on est pas si étrange que ça, ou pas si inintéressant que ça, et qu'il en va de même d'autrui. Superficiellement, ils peuvent être assez bons dans les relations sociales, mais dès que ça s'approfondit, ils se défilent. Ce qui m'enrage le plus, c'est que ça peut être des personnes très intéressantes, qui ont des choses à dire sur leurs idées formulées hors usage de drogues ou sur ce qu'ils ont appris d'expériences parfois douloureuses en étant sobres, qu'ils seraient très proches de découvrir qu'ils sont pas aussi nuls qu'ils se l'imaginent, mais dès qu'on s'approche de ça, dès qu'on est sur le point de réfuter les raisons de leurs faible estime d'eux-mêmes par l'acceptation inconditionnelle de leurs idiosyncraties et de leurs vulnérabilités, ils se défilent. Quand ils sont sous influence d'une substance ou dans une période d'usage intensif, alors là c'est même plus la peine d'essayer ; ils ne sont plus que surface. L'amitié devient chancelante. Ils deviennent peu fiables. Ils oublient beaucoup de choses, perdent leur clairvoyance qui les rendaient si agréables. Et ça me rend triste de voir des êtres humains, avec toutes leurs bizarreries, et auxquels je m'attachais déjà se lobotomiser en marionettes chimiques sur l'autel d'un bonheur sans saveur. Et ça m'enrage de voir des gens qui pourraient changer les choses par leur capacité à rêver d'une autre réalité déconnecter leurs rêves du réel et laisser ce dernier aux mains des cyniques aux projets iniques.

148 .

>>147
C'est courant. Peu de gens sont capables de faire cet effort, ça demande une forte capacité d'introspection et de recul sur soi-même. Beaucoup de gens se bourrent la gueule socialement parce que c'est "cool" et parce qu'il y a une culture autour de ça, un esprit de corps, c'est "ce qu'on fait" quand on est un jeune post-ado branché, on va en soirée, on boit, on obtient des anecdotes de soirée "ouais machin il a gerbé partout haha" et on continue comme ça tout le temps. Les études de médecine sont gratinées à ce niveau-là.
J'en pense pas grand-chose si ce n'est que c'est effectivement déplorable. De là à mettre toutes les substances psychoactives dans le même sac, ça me paraît carrément simpliste voire idiot.
Pour ma part je n'ai consommé aucune drogue avant mes 23 ans. J'étais dépressif et j'ai fini par trouver refuge dans le cannabis. J'ai consommé de façon intensive à un âge où j'estimais que ça ne représentait plus de danger au niveau de mon développement cérébral, et au final je pense en avoir tiré globalement du bien. On se drogue parce qu'on a besoin d'une béquille, on sait qu'il y a un prix à payer après et que ça ne vaut pas le coup. Et on s'en fout, on le fait quand même, c'est le principe même de la chose.
L'alcool est une merde totale. Je ne bois presque jamais, du coup même une demie-pinte de Chouffe, je la sens et même si la désinhibition est agréable, ça ne m'intéresse pas de boire vraiment. Surtout que j'ai une personnalité très addictive et je me vois très facilement devenir une épave humaine à cause de l'alcool.
À vrai dire, j'ai repris contact avec un ancien ami du collège/lycée qui m'était très cher, on a discuté drogues, il m'a dit que la weed le rendait anxieux et que donc il préfèrerait la binouze. Honnêtement, si on peut se passer des deux, tant mieux, mais j'ai empiriquement constaté pas mal de fois que les gens qui devenaient anxieux avec le cannabis étaient souvent des gens pas exactement en paix avec eux-mêmes. Sans doute que l'alcool est moins regardant à ce niveau, ça a plus tendance à "émousser" qu'à vraiment accélérer la pensée, et donc potentiellement déclencher des spirales d'angoisse.

149 .

>>147
Ouais sauf que ces personnes-là ont souvent besoin des drogues pour supporter leur existence.
De plus prendre de la drogue n'entraîne pas nécessairement de se désintéresser de la société, de ses enjeux, de militer, et d'être créatif, c'est une sacrée généralisation que tu fais là.
de grands artistes et philosophes étaient drogués et/ou alcooliques, je vais pas te donner la liste longue comme le bras, je suppose que t'as assez de culture générale quand même. (Bien sûr c'est pas grâce à la drogue qu'ils sont devenus ce qu'ils sont devenus, c'est avant tout leur travail, mais leur addiction faisait quand même partie d'eux.)
Les vulnérabilités que tu décèles chez les drogués existent tout autant chez les non-drogués, c'est juste qu'elles sont plus visibles chez les consommateurs de stups.
Et l'alcool ça reste pas du tout la plus inoffensive des drogues, même sans en abuser. Te voir en parler ainsi décrédibilise même le discours de bon nombre d'addictologues qui considèrent que c'est, au contraire, la pire des drogues de par sa toxicité globale, son pouvoir marginalisant, sa propagation culturelle et sa disponibilité.

150 .

>>147

Ce problème est courant. La civilisation européenne va à l'égoût, les Européens n'ont plus de valeurs, plus de sens, les parents ne savent pas quoi transmettre à leurs enfants, les négligent.
Le bruit des bottes ne peut être ouï assez tôt.

151 .

Ce message a été effacé.

152 .

147 >>148
Votre perception ne fait pas la règle. Si vous trouvez les bons mots pour aborder le sujet, il se peut que beaucoup de personnes dans votre entourage soit ouvertes à parler d'eux-même, et de leur rapport aux substances. Encore faut-il être capable de suspendre ses propre jugements. Ce que je perçois peu dans vos messages pour le moment.

153 .

>>152
J'écris de moins en moins bien.

154 .

>>152
J'ai rien bité.

155 .

Putain d’Alsacos de merde avec leur balai dans le cul.
Ici, même les commerçants sont antipathiques. Impossible de nouer de nouvelles relations tellement ils sont fermés aux nouveaux. Je suis dégoûté.

156 .

>>155
Pardonne moi de l'expression mais t'es con !
Avec une mentalité comme ça c'est sûr que les commerçants ne t’apprécieront pas, vas-y avec l'intention de nouer le contact, peut-être le premier ne sera pas réceptif mais je suis sûr que le second sera plus attentif à ta requête; souriez vous êtes vivants.

J'en profite pour lever mon poing: la société actuelle veut casser le relationnel humain.

157 .

>>156
C'est pas dit qu'il soit un peu typé.

158 .

csq tu es trop fortement typé pour être casté implicitement

159 .

>>158
Après être fortement typé n'a pas gêné la conversion de millions d'africains, le système catholique est robuste.

160 .

>>158
Non à la discrimination contre Haskell.

161 .

Nous sommes les extraterrestres des extraterrestres.

162 .

L’ennemi est stupide. Il croit que c’est nous, l’ennemi. Alors que c’est lui !

163 .

>>161
Un extraterrestre, c'est quelque chose ou quelqu'un qui n'a pas son origine ou sur Terre, donc non.

Par contre, nous sommes extramartiens indépendamment du fait qu'il y ait des martiens ou non, et le concept peut être décliné à tous les astres.

164 .

>>161
>>163
À l’étranger t’es un étranger, ça sert à rien d’être raciste.
-Orelsan

165 .

>>164
Gros si vrai.

166 .

>>154
Alors c'est que tu fais partie du problème.

167 .

>>166
D'acc.

168 .

Hehe :p

https://franchan.biz/fr/index.html

169 .

>>168
Je vois que vous avez un schizophrène catho à bord. Merci mais non merci.

170 .

>>165
C’est à dire ?
C’est dans sa chanson « basique ». Et c’est vérifiable, hein.

171 .

>>168
Enfin un dépotoir où déposer le trop-plein de câbleux qui nous embarrassait, merci.

172 .

>>170
C'était une blague, genre gros si le message derrière est vrai, alors que c'est quand même assez plat.

173 .

Tous ces vidéastes qui gagnent leur vie en racontant leur vie devant une caméra, c'est littéralement du footage de gueule.

174 .

>>173
Elle est bonne :D

175 .

csq tu veux être méprisant envers un groupe de personnes mais tu t'en empêches car tu sais ce que c'est d'être dans une position de faiblesse

176 .

>>175
Odium nunquam bonum esse.

177 .

>>176
Désolé, Spinoza-kun, mais si tu retires potest, esse devient le verbe de ta phrase, qui doit être conjugué à l'indicatif présent de vérité générale, ce qui donne Odium nunquam bonum est.

Quidquid latine dictum sit, altum sonatur, sed Cæsar non supra grammaticos.

178 .

>>177
Oui, c'est le drame, je m'en suis aperçu après coup, ma proposition infinitive se retrouve mutilée.
Mea culpa.

179 .

Ils ne savent pas ce qu'ils perdent
Tous ces fichus acrimoniens
Sans le latin, sans le latin
L'acrim' nous emmerde

180 .

Amygdale : mmmh, ta situation laisse à désirer, t'as ce truc à faire de toute urgence et t'as pas vraiment avancé Moi : non mais je sais, et j'arrivais parfaitement à gérer ce genre de situation avant que tu te décides à t'activer pour un rien Amygdale : bla bla bla truc de cortex préfrontal gé pas écouté lol. Tout ce que je vois c'est que ça ressemble vaguement à des situations passées et qu'il faut donc que je m'active au max pour que t'évites de refaire ces conneries Moi : Mais non putain les dernières fois c'était aussi de ta faute ! Amygdale : ahem *se concentre* Moi : Ah non tu vas pas recommencer, ferme ta gueule ! Amygdale : *hurle à la mort* Moi : Et c'est reparti.... Amygdale : Ha tu vois j'avais raison, t'es encore dans la mouïse ! Moi : MAIS NON BORDEL C'EST TOI QUI CRÉE LE PROBLÈME Amygdale : ah bah si le problème persiste faut juste que je continue à signaler un danger jusqu'à ce que tu résolves le problème ! Moi : MAIS TA GUEULE PUTAIN C'EST PAS POSSIBLE D'AVOIR UN TRUC AUSSI DÉBILE DANS LA TÊTE

181 .

>>180
Riz.

182 .

>>180
Quelqu'un a regardé les cours de Sapolsky, je vois.

183 .

>>182
J'ai arrêté au bout de quelques minutes quand j'ai vu qu'il allait couvrir que des trucs que je savais déjà, mais oui il a l'air d'être sérieux.

184 .

Après plusieurs années sans faire les courses en grande surface, je viens de me rappeler que les Golden Grahams existaient. J'ai une soudaine envie.

185 .

>>184
Extra pépites supérieurs. Mais bon, tout ça est sans aucun intérêt nutritionnel.

186 .

>>185
Un plaisir occasionnel est plutôt sain, malgré la composition peu diététique.

187 .

>>186
Peut-être. J'ai personnellement l'impression que j'ai un besoin compulsif de me goinfrer quand je me sens mélancolique donc peut-être que ça n'est pas vraiment "un plaisir occasionnel" plutôt qu'une drogue pour compenser une tristesse.

188 .

>>187
Au fond, si une grosse stimulation gustative et un pic de glycémie peuvent t'éviter d'aggraver ton stress chronique et que tu en profites pour aller dépenser toutes ces calories en faisant de l'exercice et diminuer encore plus ton taux de corticoïdes et ton hyperactivité sympathique, c'est tout bénef'.

Fais du sport. C'est bien plus qu'un mème, et tu peux te permettre les Golden Grahams en prime.

189 .

>>188
Ce message mériterait d'être érigé en bannière.

190 .

>>188
si une grosse stimulation gustative et un pic de glycémie peuvent t'éviter d'aggraver ton stress chronique Non, parce qu'ensuite je me déteste.
Fais du sport Sans rire.

191 .

Mais c'est pas bon, les golden grahams.

192 .

>>191
Ceci. La texture est pas spécialement intéressante, le goût est pas très intéressant non plus. C'est pas mal dans du lait froid mais c'est le genre de céréales que je trouve rapidement lassante et qui finit par collecter l'humidité.
Les extra pépites par contre ...

193 .

>>190
Tu ne parviens pas à déculpabiliser de bouffer un truc lourd en faisant du cardio en écoutant un podcast ou un audiolivre ?

J'ai moi-même tendance à faire un petit creux thymique de mélancolie en été, qui m'a rendu désagréable les grandes vacances entre dix-sept et vingt-et un ans, celles dont tout le monde est censé se souvenir comme les meilleures de sa vie. J'ai pris l'habitude d'aller marcher vigoureusement (même pas un footing, juste de la marche suffisamment rapide et soutenue pour faire poindre la petite perle de sueur de l'hypercapnie), n'importe où, sans but particulier, dès que je commence à ruminer, et depuis j'arrive à accepter d'être heureux en même temps que tous les touristes et tous les beaufs insouciants qui inondent mes coins sympa à cette saison.

À moins d'être tetraplégique, c'est possible et bénéfique de faire de l'exercice. Si en plus tu es isolé socialement, phobique social, agoraphobe ou un truc du genre, je te recommande vivement de te rendre à la salle de sport la plus proche. Les préparateurs physiques n'ont pas tous une conversation brillante, mais ce sont en général des gens agréables et positifs, et la plupart seraient enthousiastes à l'idée d'aider un nerd à prendre le contrôle de son corps.

194 .

>>193
Je fais de l'exercice déjà, c'est pas exactement le problème.
Autant j'apprécie la démarche, elle est sincère, mais cette nouvelle passion pour le réductionnisme physiopathologique commence un peu à me saoûler. Je marche énormément, j'aime faire du vélo, c'est pas le souci. Je sais bien que c'est bon pour la santé mentale etc. Mais franchement, même si je sais que je peux "brûler" ça après par une ascèse du corps, ça ne change rien au fait que manger de la merde me fait me sentir comme une grosse merde.

Si en plus tu es isolé socialement, phobique social, agoraphobe ou un truc du genre C'est pas vraiment le cas. Je suis à l'aise socialement, je fais rire les gens autour de moi, j'ai une grande capacité à dire des trucs marrants du tac au tac, j'ai de la culture et je sais comment ne pas en faire des tonnes non plus. Pour autant, j'ai malgré tout des périodes de mélancolie profonde qui ne se règlent pas avec des footings ou des glucides gras/de la graisse sucrée.
Pour te dire, à une époque je faisais plus de 40 km à pied par semaine. Est-ce que ça me faisait du bien ? Très certainement. Est-ce que pour autant la mélancolie ne me donne pas envie de tout laisser tomber et de me cloîtrer chez moi comme l'homme qui dort dans le bouquin éponyme ? Si. Je sais que ça m'aiderait, le fait est que des fois, eh bien je n'ai aucune envie de rien, pas même d'exister ou d'aller mieux. Certainement pas de voir des gens ou de devoir m'épancher sur mon ressenti affectif. Des fois, on est pris d'une pulsion d'autodestruction nihiliste, on a le remède sous le nez mais on n'en veut pas.

195 .

>>194
J'avais interprété le « Sans rire » comme impliquant que pour une ou l'autre raison ce n'était pas une option pour toi.

Aussi, loin de moi l'idée que l'étiologie de ta mélancolie est exclusivement le manque d'exercice. Je sais bien et d'expérience que l'humeur est fluctuante pour des raisons multifactorielles que la raison ignore en partie. Ce sur quoi je persiste et signe, c'est sur le fait que l'exercice bien fait ne peut être que bénéfique dans le cadre d'un épisode dépressif, et que c'est un des ces troubles nuancés où tout gain est bon à prendre. Après, si tu en fais déjà et que malgré ça, plus tous les stratagèmes que j'imagine que tu déploies vu ta compréhension de toi-même, tu es quand même régulièrement anhédonique et avolitionnel au point de rester cloîtré, ça vaudrait le coup d'apprendre à ton entourage à identifier les signes et à te tirer du trou de force, ou de chercher un agent causal.

196 .

>>195
Honnêtement, plus j'en parle, plus je m'aperçois que c'est profondément vain d'avoir une démarche analytique face à un processus évidemment au-delà de la rationalité que je peux appliquer dessus de l'intérieur. C'est gentil de te préoccuper de ça, mais je ne crois pas que cet échange puisse aboutir à grand-chose et je t'invite à te consacrer à une activité plus productive.

197 .

>>193
>>195
S'empresse de donner des conseils suffisants là où personne n'en demande.

198 .

Oh putain l'eargasm sur The Grimmrobe demos, ce truc a bientôt 20 ans sérieux ?

199 .

>>195
>>196
Il faut que tu arriveras
À laminer tes rancœurs dialectiques
Même si je suis con ...
... vaincu que c'est très difficile

Mais comme moi, dis-toi
Qu'il est tellement plus mieux
D'éradiquer les tentacules de la déréliction
Et tout deviendra clair

200 .

>>199
Etudie !

201 .

Je trouve plein de défauts à cette inconnue du train et pourtant elle continue de magnétiser mon regard. Je pourrais en tomber amoureux, bien que mon intuition me dise que l'on ne s'entendrait pas. Que le hasard semble nous juxtaposer spatiotemporellement de manière répétée ne m'aide pas.

202 .

>>201
Délicieux abîme, calvaire universel,
les bras tendus, Tantale éternel.

203 .

>>201
Il me semble que dans Les Misérables, vers le milieu, il y a un passage qui décrit les échanges de regards entre Marius et Cosette, comme on en a tous eu avec un(e) inconnu(e) qu'on voit de loin tous les jours. Il me semble aussi qu'au même moment le narrateur dit que l'amour, c'est ça et rien d'autre. Je n'irai peut-être pas jusque-là, mais, pour que ton regard soit « magnétisé » comme ça, il y a probablement un faisceau d'indices subliminaux qui t'indiquent que cette personne a des traits que tu cherches chez un partenaire, et, de manière générale, si quelqu'un que tu ne connais pas consent à maintenir ou répéter un contact oculaire, c'est que tu peux y aller.

À moins que ça soit juste toi qui la mate comme un pervers en chien, là c'est malsain.

204 .

>>203
Je sais que mon regard n'est pas attiré par hasard, même s'il m'est impossible de dire pourquoi.
Elle n'a jamais croisé mon regard. Je ne l'ai jamais surprise à me regarder. Je ne la mate pas, juste des coups d'oeils discrets et timides, le cas classique du "ok elle est pas loin alors je suis content".

205 .

À moins que ça soit juste toi qui la mate comme un pervers en chien, là c'est malsain. Que de jugements. En quoi l'action est différente en fonction du comportement de la meuf ?

206 .

>>205
Tu as déjà été regardé bizarrement par quelqu'un que tu ne connais pas dans un lieu public ? Ce n'est pas parce que la meuf en question ne renvoie pas le regard qu'elle ne s'en rend pas compte et qu'elle n'est pas terrifiée. Je ne pense pas qu'il faille sanctionner le fameux « regard appuyé » non plus, mais moi en tant que mec pas complètement vulnérable physiquement j'ai déjà flippé ma race en me faisant mater puis aborder par des pédés d'apparence plutôt clean (en plus, les fois où j'ai eu à rembarrer ils ont tous eu une réaction mature au rejet), alors je n'ose même pas imaginer ce que c'est d'être une fille qui se fait convoiter par toutes sortes de types plus ou moins chelou dans les transports.

C'est quand même phénoménal le courage que certaines ont de rendre le regard.

207 .

J'ai l'impression que ce magnétisme est lié à une incapacité à catégoriser la personne, à l'appréhender à travers des schèmes connus et donc il y a un besoin presque impérieux de connecter davantage de données. C'est cette façon qu'a la personne d'échapper à toute catégorisation qui la rend précisément unique et nous contraint de prendre acte de chaque détail de son être, ça marche aussi pour la personnalité et pas que le physique.

208 .

>>205
L'incel est vexé.

209 .

>>208
Rinsel WC, nettoie toutes les surfaces en profondeur pour leur redonner l'éclat d'antan. Sauf l'amour propre.

210 .

>>208
Quelle francisation propose pour incel ?
Involuntary celibacy => Célibat involontaire => Célin, on dirait vaguement le masculin de Céline.
Néanmoins PUSSO FRUSTRER semble bien plus adéquat. Si Adelyne n'avait pas abandonné la planche à son triste sort, ça ferait un filtràmot amusant.

211 .

>>210
Proposer***
Je crois que mon clavier est possédé.

212 .

>>210
Je suis d'accord mais notre bon vieux PUSSO FRUSTRER ne couvre malheureusement pas les connotations "idéologie gluante" et "militantisme assumé" qui sont pourtant les deux points les plus ridicules de leur mouvance. Je propose de couper la poire en deux en forgeant: PUSSO involontaire => pussin (voire même poussin pour plus tard).

213 .

>>212
J'applaudis des deux mains pour "poussin".

214 .

Entretien d'embauche "Ok Ânon, I'm very pleased with your answers and we'll be moving forward with you" Yay, je suis embauché "So now we'll need to setup another interview with a colleague of mine, then there will be the on-site interview and then the technical interview" Je croyais que ça n'arrivait que chez Google et Facebook, me voila bien déçu.

215 .

>>214
mtq le coût des entretiens d'embauche va finir par dépasser le coût d'une mauvaise embauche

216 .

>>215
csq l'entretien d'embauche ne permet même pas de savoir si un futur employé est apte à faire son boulot

217 .

>>216
Parfois les premiers entretiens déterminent si tu as ta place dans la boîte, puis les suivants cherchent où elle est exactement. Tu prends une équipe qui fait autre chose qu'une tâche répétitive, tu switches les postes des gens qui ont des diplômes comparables, tu peux annuler la productivité. Ensuite tu peux désigner un ou plusieurs responsable et licencier gaiement comme un DRH consciencieux.

218 .

>>394 de ctrl-v n°26

Je pense que ce qu'on appelle « maturité » est très dépendant de la conception de l'humain qu'on a, et que c'est donc relatif à la culture d'une société (sans compte que le développement des individus lui-même est partiellement relatif à la culture). Comment peut-on parler de maturité sans faire référence au moins implicitement à une théorie, aussi simpliste soit-elle, du développement humain ? Si tu prends la théorisation de Piaget, la maturité c'est d'avoir développé des schémes pour organiser les stimuli et les actions selon des propriétés formelles. Si tu prends la théorisation d'Erikson, c'est de résoudre chaque crise psychologique à l'âge auquel tu es supposé la résoudre et d'acquérir les vertus associées. Il y a un paquet d'autres théories du genre. Il est très facile d'en tirer des jugements de valeurs (et Erikson par exemple s'en privait clairement pas) alors que c'est pas forcément pertinent, par exemple pour étudier les développements atypiques.

Sur la culture je crois que tu commences à mélanger plein de trucs. Je vois pas pourquoi la culture consacrée par l'autorité serait nécessairement meilleure — pense aux régimes fascistes. Je vois pas non plus ce que la catharsis vient foutre là dedans. Et je remets précisément en cause l'importance accordée à la valeur des émotions négatives dans notre culture. Je pense pas qu'elles devraient être aussi centrales, et je pense que les émotions positives ne sont pas nécessairement un pur refuge, mais peuvent aussi être une force pour changer la réalité, en érodant le pessimisme dans lequel on baigne et en donnant l'impression qu'un monde ne serait-ce un peu meilleur est à portée de main, et pourrait même être mis en œuvre dès maintenant, par exemple en réalisant des petits gestes altruistes au quotidien sans rien attendre en retour.

J'ai regardé rapidement ce dont parle Clouscard, et on dirait qu'il reprend la distinction infrastructure/superstructure et l'étend à la distinction sérieux/frivole. Si c'est bien ça, je comprends mieux ton point de vue, mais je ne suis pas d'accord avec la vision marxiste de l'opposition superstructure/infrastructure. Je pense que les deux interagissent et qu'il y a des phénomènes sociaux, et même des objets, qu'on ne peut pas classer proprement dans l'un ou l'autre. Un exemple simple, une chaise : elle est conçue pour qu'on s'assoie dessus, qu'on puisse l'empiler sur des chaises identiques, etc. ; c'est inscrit dans sa forme et ses matériaux, mais sans les connaissances culturelles d'arrière-plan adéquates, tu ne peux pas savoir à quoi elle sert et comment l'utiliser, et quelqu'un qui vient d'une autre société et en a jamais vu pourrait s'en servir pour tout à fait autre chose. C'est de la superstructure ou de l'infrastructure ça ? Ni l'un ni l'autre et les deux à la fois. À partir de là, tu comprends je pense mieux pourquoi on a l'air de parler de choses différentes.

219 .

csq tu suspends activité après activité et que tu remontes la pile de contextes mentaux

220 .

Je n'ai jamais été aussi heureux et serein que ces deux dernières années.

221 .

>>220
En fait non oubliez ça, je n'ai jamais posé ma tente dans un endroit aussi glauque que celui-ci.

222 .

>>221
GLAUQUE, adj. Qui est d'un vert blanchâtre ou bleuâtre comme l'eau de mer. Acrimonie est verte par défaut :thinking:

223 .

À force de voyager avec mes parents, j'ai fini par détester les voyages et je suis toujours emmerdé quand ils me font du forcing psychologique pour aller voir ma famille à l'étranger avec eux. Ça n'a pas loupé, cette année j'ai accepté parce que je suis un crétin. Je regrette vraiment mon choix, j'ai l'impression de perdre mon temps et leur argent, je déteste vraiment voyager en voiture pendant des jours et on n'est même pas à la moitié du périple.
Je sais bien que j'ai de la famille là-bas mais honnêtement j'ai envie de faire comme si j'en avais pas. On n'a jamais eu de conversation faute de langue commune, j'ai l'impression de devenir désagréable à mesure que le temps passe à un rythme infiniment lent, alors que j'ai un million de trucs plus urgents et intéressants à faire.

224 .

>>223
De quel pays on parle? Parce que l'idée que des vacances à l'étranger te soient si pénibles paraît vraiment étrange.

225 .

>>224
Je ne pense pas que ce soit les vacances à l'étranger qui l'embêtent, plutôt le fait d'un long voyage en voiture puis d'être coincé, un peu par obligation, chez sa famille avec qui il ne partage rien, et où il ne peut pas faire grand chose.

226 .

>>224
Insinuant que l’explication de >>225 était nécessaire pour que tu comprennes le souci.

227 .

>>226
Esquiver la question.

228 .

mtq le bleu est associé aux Démocrates et le rouge aux Républicains, et que les « pilules » bleues et rouges correspondent à la même division idéologique

229 .

>>228
Tout à fait, c'est pour ça qu'en France c'est le contraire.

230 .

Théorie : les femmes intériorisent durant l'enfance et l'adolescence qu'elles sont supposées être dociles avec les hommes et leur fournir un travail émotionnel. Comme cela a des conséquences délétères dans la vie réelle (auto-censure, vulnérabilité au sexisme, etc.), elles se défendent avec un autre schéma qui consiste à maintenir les hommes à distance et à se laisser à être totalement authentiques qu'avec d'autres femmes. Cela est favorisé par la tendance de l'esprit humain à voir l'hors-groupe comme plus homogène que l'en-groupe. Cela les mène à osciller entre un excès de travail émotionnel envers les hommes, qui va parfois jusqu'à un genre de maternage et à de l'auto-sacrifice très excessif, et une mise à distance pour éviter cela qui peut aller jusqu'à de la froideur. Je pense que cette idée permet d'expliquer tout un tas de choses qui me semblaient jusqu'à présent énigmatiques, mais il y en a une en particulier dont j'aimerais parler.

Le problème c'est que c'est à mon avis un obstacle dans le changement des rapports entre les sexes vers l'égalité. Un homme qui rejette le modèle de la masculinité pour interagir avec les femmes (contrôle, demande de travail émotionnel excessif, etc.) a besoin d'un autre modèle, et il peut être tentant pour lui d'appliquer un principe de réciprocité simple : se comporter avec une femme comme il se comporterait avec un ami, et inversement s'attendre à ce qu'elle se comporte avec lui comme elle se comporterait avec une amie. Si on se rappelle de ce que j'ai dit plus haut, on voit où ça coince : elle risque plutôt d'utiliser le schéma de mise à distance, surtout si la relation devient trop intime alors qu'elle n'est pas supposée être romantique, et s'il insiste dans son principe de réciprocité, d'être vu comme « collant » ou « trop sensible ».

231 .

>>230
Tu m'as l'air d'être sur le bon chemin. Après moi je me débrouille pour m'entourer de personnes qui sortent d'eux-elles-mêmes de ces schémas.

232 .

>>230
Je sais pas pour la deuxième partie de la théorie, ça m'a l'air un peu tiré par les cheveux, mais toujours est-il que la socialisation genrée, c'est bien de la merde.

233 .

Combien de temps faut-il pour refroidir un 8 jours. Incroyable.

234 .

Incel c'est une marque de piles c'est ça ?

235 .

>>234
Merde en plus c'est vrai https://incellint.com/

236 .

>>234
Oui. Pour des appareils qui ne nécessitent qu'une pile.

237 .

>>236
Une pile rouge ?

238 .

Je me suis intéressé aux relations maître(sse)/esclave 24/7 et d'après les témoignages, j'ai l'impression que les relations de ce type, quand elles sont matures et satisfont les partenaires, sont simplement une relation de coopération étroite pour faire quelque chose d'appréciable à deux, avec une rhétorique de la domination par-dessus (d'ailleurs quand je lis ou écoute ce que disent par exemple les « maîtresses » ça sonne à chaque fois tellement faux — et pourtant j'ai fouillé hein — que je trouve ça hilarant — si jamais j'essayais le BDSM dans ce style je serais mort de rire en littéralement 5 minutes). Y'a peut-être en plus un peu de vraie domination, mais pas tant que ça si ça reste consensuel. Je sais que c'est en gros ce que disent les gens de ce milieux quand ils ont de l'expérience et qu'il suffisait de les écouter pour le comprendre, mais quand même moi ça m'interroge sérieusement : il y a une tendance à voir les relations intimes intenses hors sexe comme de pure contraintes, ou au moins avec le danger de perdre sa personnalité. Cette tendance atteint peut-être son paroxysme dans le BDSM, mais ça traverse l'ensemble de notre culture à mon avis. On retrouve ça je pense dans la culture anglo-saxonne avec son étrange notion de « co-dépendance », notion qui semble venir de la psychologie mais qui sort en fait du reste de la société, et qui recouvre les cas où deux personnes sont très attachée à l'une à l'autre mais d'une manière dysfonctionnelle, sauf que dans les discours autour de cette notion il y a tendance à voir toute recherche de combler le besoin d'attachement comme dysfonctionnel alors que c'est un besoin humain fondamental qu'on retrouve par exemple dans le patriotisme. On dirait que l'aspect contraignant des relations sociales avec bénéfices mutuels, dont le couple est une instance où ça peut atteindre les niveaux les plus élevés, devient tellement central que l'aspect « bénéfices mutuels » s'efface et que ce type de relation devient confondu avec les relations où il y a contraintes sans bénéfice mutuel — un autre exemple frappant de cette tendance ce serait cet article https://plato.stanford.edu/entries/love/ qui est par ailleurs très intéressant, où l'idée de bénéfice mutuel est à peu près absente. C'est quand même dingue qu'on ait autant de mal à penser les relations sociales — en particulier le couple — sous cet angle du « on établit des contraintes pour obtenir un bien commun plus grand que ce qu'on pourrait avoir autrement », alors que la théorie du contrat social, qui traite exactement de ça même si elle est critiquable, est supposée être une pierre angulaire de notre manière de penser l'individu en société.

239 .

Si vous n'utilisez pas exclusivement du savon de marseille Marius Fabre dans la douche, vous avez un problème mental.

240 .

>>239
Je n'utilise rien d'autre que du savon. L'avantage quand on a les cheveux très courts, c'est qu'on peut se les tondre avant qu'ils aient le temps de devenir sales.
Styles : Acrimonie Nuit