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Un sentiment de vide ? (40 Réponses)

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Y a-t-il quelque chose qui vous manque en ce moment ? Des choses que vous faisiez, voyiez ou encore ressentiez ?

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UF me manque.

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Oui. En recherche d'emploi, je me sens inutile et oublié. Je combats cela avec du sport et de la méditation pour ne pas tomber dans un cercle vicieux qui ne ferait que rendre ma recherche encore plus difficile.

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>>3
Dire qu'il y a des gens qui jalousent des personnes comme toi, qui sont en manque de boulots.

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>>4
C'est qu'ils devraient changer de travail. J'ai mis plusieurs années à déterminer ce que je voulais vraiment faire.

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C'est peut-être une idée, mais la plupart des gens sont plus pessimistes qu'autre chose, du coup, ils préfèrent médirent les sans emplois, les étudiants et/ou ceux qui sont bien dans leur boulot que changer de taff pour un emploi plus idéal.

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>>1
Seulement ses cheveux dans mon visage quand j'essaie de m'endormir. On dormait les corps entrelacés tous les soirs. Je vis ce manque plutôt bien, le plaisir de ressasser ces souvenirs trompe largement l'amertume causée par le savoir que je ne revivrai jamais ça.

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J'ai envie de faire des conneries, de m'éclater sans penser à demain.

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>>7
Ce sentiment quand je ne connais pas ce sentiment...

>>8
Quel genre ?

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>>6
Je pense la même chose.

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>>10
Avec ces personnes, j'évite généralement de dire mon avis, pour pas qu'ils me rabattent sans cesse, "moi je", "fifrelin", "ton avis c'est de la merde" ou d'autres dérivés.

Je ne fais que constater, partager mon avis, mais ils sont tellement plongés dans leur merde qu'ils croient que je donne mon avis pour les faire changer d'avis, pour les convaincre de je ne sais quoi. Pour ça que je considère chaque humain comme de la merde, parce que même si ils sont plus intelligents, ils sont cons. C'est là que je remarque, en pensant ça, que j'ai été influencé. Je préfère sûrement, comme eux, me fermer sur moi-même et faire chier ou regarder de haut les autres. Alors que j'en ai aucun droit.

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>>7
savoir que je ne revivrai jamais ça. Faux.

Moi ma libido me manque, ça fait de nombreuses semaines que je n'en ai pas vu la trace. Mais elle commence doucement à revenir, peut-être. C'est le printemps.

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>>12
Faux. Non, vrai. C'était ma première relation amoureuse, j'étais complètement ébloui par la passion et il en allait de même pour elle. Aujourd'hui je serais beaucoup plus raisonnable dans mes relations avec d'autres. Nous ne pouvions aussi dormir enlacés que parce que nous étions tous deux étudiants et n'avions pas besoin d'avoir beaucoup dormi pour suivre nos cours, quand on dors emmêlés l'un à l'autre le moindre mouvement de l'autre dans son sommeil te réveille. Je ne ferais pas ça aujourd'hui, j'ai besoin de mes huit heures de sommeil pour être efficace au boulot. Enfin, je n'ai aujourd'hui pas de sociales et je ne vois pas comment une relation amoureuse pourrait se matérialiser si je ne fréquente pas d'humains.

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Mes gosses une semaine sur deux.

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>>9
En fait j'ai surtout envie de revenir à cet état où je peut ne pas me préoccuper du futur, mais c'est compliqué avec un enfant.

Et du coup c'est un peu un sentiment que tu peux retrouver dans une soirée à bonne ambience et qui dure longtemps, qu'elle soit psychotropée à l'alcool ou au lsd.

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>>15
Je comprends. La vie n'est pas tendre de ce niveau là.

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>>13
Ta dernière phrase me rend triste et encore plus seul que je ne le suis. J'aimerais pouvoir méditer sur celle-ci jusqu'à la fin de ma vie. Sortir, bouger, vivre.

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>>17
Si ça peut te rassurer je ne pense pas que les relations sociales, et encore moins les relations amoureuses, soient nécessaires à l'épanouissement des êtres humains. Je n'irais pas jusqu'à avancer que ma sérénité est due à mon isolement mais je n'ai jamais eu l'esprit aussi apaisé que ces derniers mois et je n'ai aussi jamais été aussi seul que ces dernières années.

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>>18
Merci. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec toi, Abraham Maslow en a fait une ébauche. Après avoir assouvis nos besoins primaire (manger, boire, dormir) nous avons besoins de sécurité et de prévisibilité (la famille, les amis et le collègues jouent ce rôle à merveille). Il vient ensuite le besoin d'être vu, d'être aimer; et là la famille ne peut pas jouer ce rôle jusqu'au bout, même la plus proche. Par le "nous", je sous-entends moi, toi et les troupeaux d'autres humains.

Je suis d'accord sur un autre point que tu abordes, nous pouvons être heureux en étant seul pendant une phase de vie. Je suis persuadé que tu ne t'imagine pas continuer comme ça encore bien longtemps. 2, 5 ou même 10 ans mais après ?

Nous sommes tous différents mais en même temps si semblable, un extraverti ne pourra pas passer 3 heures sans personne avec qui parler, partager. Un introverti se sentira mal s'il n'a pas ses 3 heures pour lui tout seul.

M'enfin il faut de tout pour faire un monde.

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>>19
Abraham Maslow en a fait une ébauche J'ai tendance à considérer la psychologie comme de l'idéologie pure, d'autant plus que Maslow a établi sa hiérarchie en étudiant « les gens qui ont réussi », avec une définition de réussite empruntée au vocabulaire occidental capitaliste (il s'est littéralement contenté d'étudier les meilleurs étudiants des meilleures universités américaines).

Je m'imagine sincèrement continuer à vivre comme je le fais jusqu'à mon arrivée en maison de retraite (en espérant tout de même que je meure avant d'avoir besoin d'y aller, je le reconnais). Il y a tellement d'endroits à visiter, de projets à réaliser, de choses à apprendre que même avec une espérance de vie de l'ordre du siècle je doute d'avoir le temps de faire tout ce que j'ai envie de faire. Avoir des relations sociales est très sympa, mais ça boufferait pas mal du temps que je pourrais accorder à mes projets et ainsi les bénéfices que je pourrais en tirer ne valent selon moi pas les désavantages que ça impliquerait. Je ne dis pas que ce sera toujours comme ça mais pour le moment j'en ai l'impression.

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La chose que vous ne prenez pas à compte, c'est Acrimonie.com.

Finalement, parler ici revient à avoir une interation. Vous n'êtes pas complètement seuls, ce qui vous permet de vous sentir bien "seul".

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en compte

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>>21
La solitude n'est pas corrélée à 100% à la présence ou non d'autres êtres humains, c'est plus lié à une absence de résonance ou de reconnaissance chez autrui.

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Si certains d'entre vous se sentent seuls, sont sur Paris et ne sont pas trop autistes, ma bande de potes ne verra aucun inconvénient à partager une pinte avec vous. Personne ne devrait passer plus de quelques jours sans aucune interaction sociale positive, et c'est quand même un sujet qui revient souvent ici.

>>20
La psychologie « classique », en particulier tout ce qui tourne autour de la psychanalyse et tout ce qui porte un nom propre, est en effet très dogmatique et méprise souvent la rigueur scientifique au profit de conneries écrites par des pseuds au milieu du siècle dernier. C'est en effet un problème, surtout quand ça veut dire que l'argent des impôts rembourse des actes effectués par des semi-charlatans, mais une part grandissante des psychologues (plutôt les TCC-istes) se rapprochent des neurosciences et des sciences cognitives, et les données les plus récentes indiquent quand même que le manque d'interactions sociales est en très fort lien avec les troubles thymiques, le risque suicidaire et une espérance de vie diminuée. On a aussi des preuves raisonnablement établies que la communication par écrit ne pallie pas au fait de ne pas voir d'autres humains en vrai, leur parler, les toucher et rire avec eux. On ne peut pas encore être sûr qu'il existe vraiment des introvertis purs qui n'ont pas besoin d'interactions du tout, les protocoles à ce sujet sont foireux ou à trop petite échelle, mais les données tendent à indiquer que, selon les traits de personnalité, on répond plus ou moins favorablement à des périodes d'isolement.

Aussi, >>23 a raison. C'est tout à fait possible d'être un dandy roi de la nuit qui sort cinq fois par semaine et de te sentir terriblement seul au milieu d'un groupe de beaufs, tout comme c'est possible de ne voir son seul ami qu'une fois par semaine et d'être comblé par cette relation si elle est de grande qualité.

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>>24
Tu insinues qu'on est un groupe de beaufs ? Ô peine.

Blague mise à part, effectivement.

Du coup, préférer être seul parce qu'on s'y sent mieux, ce n'est pas juste dire "J'abandonne, je n'ai pas trouvé la/les personnes avec qui je me sens bien" ? C'est la tristesse, non ?

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>>25
Du coup, préférer être seul parce qu'on s'y sent mieux, ce n'est pas juste dire "J'abandonne, je n'ai pas trouvé la/les personnes avec qui je me sens bien" ? C'est la tristesse, non ? Il y a un peu de ça, et ta question comporte une autre réponse : tout le monde a besoin d'un peu d'intimité. Il y a un équilibre, propre à chacun, de sociabilisation et de solitude délibérée.
En ce moment je suis un peu insatisfait de ma relation de couple car ma copine est vissée à moi et que j'ai envie d'être seul quelques heures par jour, voire un jour par semaine.

Autre concept qu'il me semble important de faire intervenir, au sujet de la socialisation, même si cela a été indirectement évoqué par la "recherche de personne avec qui on se sent bien" et la qualité de la relation, c'est la dichotomie "exploration" (recherche) / "exploitation" (au sens anglo-saxon du terme, comprendre : passer du temps et profiter de la présence de son cercle social acquis).
Et à nouveau cela dépend de chaque individu, chacun ayant un locus plus ou moins introverti, une plus ou moins grande aisance sociale. Quelqu'un de timide et de peu à l'aise, qui est insatisfait de son cercle social actuel, est naturellement plus enclin à la solitude car la phase d'exploration lui est plus complexe et désagréable que pour le caricatural beauf qui passe ses samedis soir à boire (même si cela ne garantit pas du tout que ce dernier soit plus heureux). Aux Ânons seuls, voici donc une proposition de reformulation de problématique : comment rendre la phase d'exploration plus accessible ? Mais aussi, comment rendre la phase d'exploitation (Dieu que ce mot est mal adapté au contexte) plus satisfaisante ? Et là on verse dans la philosophie, le développement de soi... Bondiou on peut en parler très longtemps (et tant mieux, c'est passionnant).

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Pour ça que je ne veux pas avoir de copine, non seulement parce que je ne suis pas assez bien pour en avoir une, mais en plus quand je vois des couples, je vois l'homme et la femme avec des menottes. Hors du fait qu'on apprécie ou non la présence de quelqu'un, il y a aussi le fait que chacun attend quelque chose de l'autre. Et ce qui met vraiment les menottes c'est qu'en dehors de ça, il y a également le fait qu'on se sente obliger de répondre à des attentes que le/la partenaire n'a pas. Ca ruine carrément beaucoup de couple. Je ne sais pas si c'est ça qui te donne envie d'être libre de temps en temps.

De plus, il y a le fait qu'on ne trouve pas les bonnes personnes, mais aussi et surtout le fait que certains n'ont pas de bonnes personnes. C'est mon cas. Je déteste les gens, donc.

Même si c'est passionnant, je ne me sens pas capable, intellectuellement, de suivre une telle conversation.

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>>27
Trois virgules dans une phrase de 15 mots, faudrait voir à te calmer.

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>>27
je ne suis pas assez bien avoir une copine c'est nul je n'ai pas de bonne personne je déteste les gens je ne me sens pas capable, intellectuellement, de suivre une telle conversation
Je ne te connais pas, mais ça m'emmerde de lire un message pareil. Le fait que tu postes des paragraphes parmi nous (oui, même au-delà des deux-trois tournures lourdes et fautes d'orthographe) et que tu prennes la peine de lire les nôtres est la preuve que tu es plutôt quelqu'un de sensible, intelligent ou (inclusif) cultivé. Tu as l'air de te dénigrer et d'adopter des comportements d'évitement, c'est un cercle vicieux classique que tu peux vaincre en travaillant sur toi.

Un autre truc qui ressort de ton message c'est une forme d'accisme. Je suis désolé d'utiliser un mot super pédant comme ça, mais il n'y a pas de bonne traduction à « sour grapes » et c'est tellement évident que je me doute que tu ne crois même pas toi-même à la fable que tu nous racontes. C'est difficile d'acquérir du recul sur les relations amoureuses quand tu n'en as jamais eu à partir d'un certain âge, mais il faut que tu comprennes que, depuis les années soixante, on vit dans une société où, pour des raisons structurelles, les relations ne fonctionnent pas. C'est devenu tellement normal de rompre à la moindre contrariété que plus personne ne prend la peine de surmonter les coups durs ensemble (en partie parce qu'on a tous été biberonnés au mythe de la « bonne personne » avec laquelle tout marche tout de suite comme sur des roulettes pour toujours). Le corollaire, c'est que les gens restent des ados immatures jusqu'à ce que l'horloge biologique les contraigne à se caser pour faire des gosses, qu'ils font donc par voie de conséquence avec un partenaire aussi immature qu'eux. Ils se séparent ensuite dès que les conditions matérielles et le contexte social le permettent.

Malgré tout ce que je viens de dire, je crois qu'il est encore possible de trouver une fille bien, d'en prendre soin et de construire quelque chose avec. Et, même si tu n'y arrives pas, tu auras au moins trouvé de l'affection pour un moment, et c'est toujours plus sain que de ruminer dans sa solitude.

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Je suis quelqu'un bourré de négativité. Ce que j'ai dit à du sens pour moi. Je me suis peut-être convaincu d'être quelqu'un que je ne suis pas, mais étant négatif, je ne le vois pas et ne suis pas capable de m'en rendre compte et de me reprendre en main.

D'un autre coté, je suis capable de continuer malgré tout. Finalement, je ne souffre pas tant que ça. Tu as certainement raison sur beaucoup de choses, voire sur tout (peut-être). Je partageais juste mon avis.

Aussi, je n'aime pas l'idée qu'un jour je puisse partager mes défauts avec quelqu'un. Des défauts pas que mental.

Je ne doute pas qu'il y ait des filles bien pour moi, mais si je ne me considère pas bien pour elle, elle n'est pas bien pour moi. J'ai beaucoup de travail à faire sur moi, effectivement.

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Mon ex me manque. Des fois, ça passe, je n'y pense plus trop puis ça revient comme un boomerang.
J'aimerais bien que ça se tasse mais même le temps n'y fait rien.

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>>29
Post très instructif, merci.
De mon côté j'aimerais bien être ami avec plus de gens. Je sens bien que je vais mieux rien qu'en allant bosser.
Mais les personnes que je rencontre me semblent inintéressantes ou méchantes, ou j'ai l'impression d'être un extraterrestre.
Mieux vaut être seul que mal accompagné, je sais pas si c'est vrai, mais je me sens mieux tout seul qu'au milieu d'un meeting de tuning.

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>>1
Je me suis brouillé avec mon meilleur ami parce que je suis quelqu’un d’arrogant. Depuis il me manque terriblement . Perdre une amitié c’est aussi perdre un amour. C’est la leçon que je tire de cette expérience.

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>>33
Je ne comprends pas. On sait quand quelqu'un est arrogant, mais ton meilleur ami est quand même devenu ton meilleur ami. Il devait s'attendre à ce que tu dérailles, non ? C'était si méchant que ça ?

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>>34
Ho oui ! Surtout insultant. J’ai fait preuve de mépris face son activité professionnelle et à son groupe d’amis avec qui il partage cette activité. Je le connais depuis bien longtemps mais ayant bu beaucoup ce jour là j’ai pu tenir des propos terriblement cruels.

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>>33
Si c'était ton meilleur ami, il comprendra sans aucun problème que tu regrettes tes comportements du passé si tu le lui dis explicitement. Mets-toi à sa place et demande-toi comment il le prendrait si tu le recontactais. À moins que tu n'aies forniqué avec sa copine et chié dans son lit le jour de son anniversaire, le plus probable est qu'il sera content d'avoir de tes nouvelles et de savoir que tu comptes pour lui. Si vous êtes en froid depuis un certain temps, vous ne repartirez peut-être pas avec la même proximité parce qu'il aura certainement reconstitué des cercles sociaux autour de lui, mais tu ne perds rien à aller vers lui, t'expliquer et lui présenter tes excuses si ce que tu as fait le mérite.

Dans ce fil d'une qualité rare en ces temps, on parle beaucoup maturité. Tout le monde murit plus ou moins au fil des années, et souvent c'est en « testant » différents schémas dans nos interactions sociales qu'on apprend à ne pas être un salopard. Cette honte très forte qui te prend quand tu repenses à tous ces moments où tu as été ridicule, où tu as mal agi, ou tu t'es comporté comme un petit con, tu la partages avec quasiment tout le monde, c'est un signe que tu as identifié les schémas à ne pas reproduire, et je pense qu'on peut dire que c'est une partie de ce qui constitue la maturité.

J'ai moi-même été tantôt lourd, passif, agressif, manipulateur, méchant, pédant et excessivement humble par phases à une période de ma vie où je changeais de fréquentations tous les mois ; ça a foutu le bordel dans mes relations les plus proches (j'ai perdu plusieurs amis, dont un que j'estimais beaucoup), mais le bilan est que j'ai rattrapé une grande incompétence sociale qui était le résultat d'années d'isolement.

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>>36
Ânon, si j’ai souvent pensé que l’utilisateur unique était un con fini, je revois aujourd’hui mon jugement grâce à ces messages qui font chaud au cœur et aident à grandir. Merci à vous, Anonymes.

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>>37
>>36 a tout dit. De toute façon, la seule raison pour laquelle des amis ne se réconcilie pas, c'est le fait que celui qui est en cause ne s'excuse pas. Les trucs peuvent parfois passer avec le temps, mais un ami attendra toujours un pardon avant de pardonner. C'est un peu comme un pacte. Courage.

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>>38
Pas sûr. Après avoir été ouvertement rabaissé et humilié par celui qu'il considérait comme son ami, il est compréhensible qu'il ne veuille plus entendre parler d'ânon-prétentieux. Après avoir étalé de vive-voix tout le mépris qu'il gardait jusque là pour lui, les conséquences ne seront plus jamais les mêmes. Chaque parole, chaque geste portera dorénavant la marque de cette offense. Et honnêtement l'ivresse est tout sauf une circonstance atténuante, tout au contraire; ce n'est pas pour rien qu'on enseigne In vino veritas et pas l'inverse.

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>>36
Ceci totalement.
Par ailleurs, un philosophe que j'adore dit que l'amitié se constitue non pas sur l'assemblage des forces, mais sur le partage des faiblesses. De manière générale, on gagne beaucoup à exposer (pas exhiber hein, mais à ne pas dissimuler) ses faiblesses. Reconnaître ses torts et ses manquements de manière anticipée, les gens apprécient.

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>>39
Rien ne sera comme avant, bien sûr, mais il peut soit effectivement ne pas pardonner, soit pardonner. Il ne pourra pas le savoir sans essayer. Tout passe avec le temps, j'en suis concaincu mais... il aura toujours la peur que ça recommence et le doute envers lui. Si pardon il y a, ça ne se fera pas du jour au lendemain, si il y a pas, au moins il aura fait le premier pas.
Il prouvera que ça ne sera pas qu'un "fifrelin" qui pense qu'à lui, qu'il a de la peine pour ce qu'il a fait. A son pote de voir, bien sûr.
Styles : Acrimonie Nuit