/mdt/ - Rêve

Rêve (299 Réponses)

1 .

En visitant à pied la Burj Khalifa, à Dubaï, je discute avec ma sœur. Parvenus au sommet, elle me déclare trouver le long commentaire sur la Géographie de Strabon que je viens de lui faire maladroit. Comme je lui demande pourquoi, elle me répond : « Tu as tendance à marcher sur tes emperpétuités. »

2 .

la Burj Khalifa Object phallique de très grandes dimensions.
avec ma sœur Gagnanceste.

Y'a t'il un psychanalyste sur la planche ?

3 .

Photo de la soeur sinon esbrouffe.

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emperpétuités perpétuité Peur de la prison.

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>>2
t'il Ce besoin apparemment irrépressible de mettre une apostrophe là où il n'y en a pas besoin indique un lapsus. La forme de l'apostrophe est d'ailleurs très spécifique en cela qu'elle rappelle celle d'un phallus. Je pense donc que c'est l'expression d'un désir inconscient lié au thème incestueux de ton message. Je fais l'hypothèse que tu as violé ta sœur plus jeune et que tu as refoulé ce souvenir qui serait en conflit avec ton surmoi. Le fait de porter ce désir sur autrui ne suffit donc pas, il faut que ton inconscient l'exprime sur un mode égocentré, en insérant des apostrophes (ton phallus) là elles ne sont pas censés être (dans ta sœur).

6 .

>>5
Basmati.
(in6iv forme phallique du grain de riz)

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Petite note pour compléter l'avis de mon confrère charlat analyste >>5 : on notera la fréquente utilisation de l'apostrophe auprès de la lettre L, création typographique qui traduit l'éternelle compétition de la taille pénienne chez l'homme et de la frustration qu'elle engendre.

Fais du sport, couche avec ta mère, installe Gentoo, tue ton père, et surtout reviens nous consulter souvent.

Cela fera ฿5.11, au plaisir de te revoir.

8 .

Mes chers confrères, vous semblez oublier l'usage répété de la virgule, qui est révélateur de la dimension scatologique de ce rêve.

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DITES.
Vous pensez que je n'arrive pas à faire de rêves lucides parce que j'ai un blocage psychologique qui m'empêche de prendre conscience que je rêve ?

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>>9
Il y a trop de raisons possibles et c'est un sujet mal connu. Voilà pour la réponse scientifique.

11 .

>>9
On dit juste que tu es un homosexuel refoulé qui veut tuer son père et coucher avec sa mère en écrivant avec son caca sur les murs. C'est de la psychanalyse de base.

12 .

>>9
Ca se travaille, il paraît.
Si tu l'as travaillé et que ça ne marche pas, alors je ne sais pas.

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>>12
Je ne l'ai pas travaillé, ça a marché, puis j'ai commencé à le travailler et ça ne marche plus.
Frustrant.

14 .

J'ai rêvé que j'étais dans une prison pour femmes et que l'homme masqué de sailor moon venais me délivrer.

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>>13
Le fait de me concentrer pour y parvenir m'empêche paradoxalement d'atteindre un état de relaxation suffisant, sachant que je tente ma chance au moment d'aller dormir et qu'il existe d'autres angles d'attaque (avant ou après un réveil).
Juste mes 2 centimes de franc.

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>>15
Ce n'est pas ce qu'il faut faire.
http://www.slate.fr/story/9033/peut-contreler-ses-reves

17 .

J'ai fait un rêve atroce : Je regardais un film avec des tortures inimaginables, de la chirurgie sans anesthésie, des expériences façon Unité 731... C'était bien un film, mais tout me paraissait réel. Et ma mère se branlait devant. Quand je me suis réveillé, j'ai failli vomir.

Mais bon, par la suite j'ai rêvé que j'étais à la bataille de Guadalcanal et que je me faisais enculer par une japonaise, alors ça va.
C'est la dernière fois que je mange trop de sucre (je m'étais empiffré de biscuits toute la journée).

18 .

Moi j'ai rêvé que j'avais un trou dans ma chaussure et ça m'a réveillé tellement j'avais la haine. En me réveillant, j'ai vu que j'avais pas de trous dans ma chaussures, alors tout est bien qui finit bien !

19 .

Et ma mère se branlait devant. Riz soufflé.

20 .

Tiens, ça me fait penser : j'ai rêvé il y a quelques nuits de plusieurs meurtres bien atroces. Celui dont les détails me sont restés et que j'ai récité au réveil pour l'ancrer, c'était un type qui en étouffait un autre, en lui faisant avaler un cadavre de chat.
Bon ap'

21 .

Ces rêves Maintenant c'est ce que j'appelle edgy.

22 .

>>21
Une fois j'ai rêvé que j'étais une petite fille et que j'étais adopté par Nanoha et Fate (de Mahou Shoujo Lyrical Nanoha, S3). Voilà, t'es content ?

23 .

Je me souviens pas de mes rêves. C'est sûrement plein de fantasmes homosexuels refoulés à moitié.

24 .

>>21
Moi j'ai rêvé de la paix dans le monde, tout le monde chantait et des pâquerettes poussaient partout. Tu vois, ta virilité n'a pas à se sentir menacée par la mienne.

25 .

J'ai rêvé de Didier Bénureau nu avec le corps de Mika. Aussi dans mon rêve, j'avais une queue de cheval.

26 .

J'ai rêvé de Didier Bénureau nu avec le corps de Mika. Aussi dans mon rêve, j'avais une queue de cheval.

27 .

>>25
>>26
Ça alors ! Vous avez fait le même rêve !

28 .

>>27
Et le même jour, putain ! Si ça c'est pas quelque chose de si tellement peu courant qu'on l'a jamais vu, je sais pas ce qui peut l'être !

29 .

>>16
Oui, il y a plusieurs méthodes. Mais je suis un trop gros dormeur pour espérer entrer dans un état lucide après m'être recouché, ce n'est pas faute d'avoir essayé.
Le premier endormissement est le moment le plus favorable pour ma part.
Seulement, l'amorçage d'une phase étrange, ressemblant plutôt à un voyage astral (?), provoque chez moi une sensation pareille à une décharge d'adrénaline qui finit par me réveiller totalement.

30 .

J'ai rêvé de trucs et de machins tellement stressants que je me réveillais toutes les demi-heures, complètement oppressé.
Je suis fatigué.

31 .

>>30
J'ai rêvé que je me faisais courser dans un couloir sombre par un Cyberdemon, et il fallait tout le temps tourner donc ça me ralentissait. En plus j'avançais avec mes doigts, j'arrive jamais à courir dans mes rêves.

32 .

>>31
C'était un peu le même genre, sauf que j'étais spiderman et que je me faisais poursuivre par un monstre métallique extensible. Ah et aussi des zombies et des labyrinthes mortels.
#Iam12yearsold

33 .

J'ai rêvé que j'initiais mon meilleur pote à Dark Souls.
C'était bien plus difficile que le jeu d'origine, chaque salle était remplie d'au moins 20 mobs plus ou moins gros qui te fonçaient tous sur la gueule au même moment.

34 .

J'ai rêvé que mon ex faisait un clip vidéo dans lequel elle me pondait un texte/chanson pour me dire à quel point j'étais un con et un enculé, en feat avec Matthieu Sommet. Elle avait même publié le texte de la chanson sur Facebook, mais bien sûr, impossible de le retrouver après en avoir détourné les yeux.
Presque 3 ans après, c'est pas mal, quand même.

35 .

J'ai rêvé que mes potes me tendaient un fusil, mais qu'en fait lorsque je leur tirais dessus cela ne résultait qu'en quelques points rouges sur leur torse. Et ils se sont bien foutus de ma gueule par la suite. Comme dans la vie en fait !

36 .

J'ai rêvé que j'avais la syphilis.

37 .

>>35
J'ai rêvé que j'avais des potes.

38 .

J'ai rêvé que j'étais dans un monde où lors de tes études ont peu te trouver apte à effectuer le métier qui suis ces études, mais que ce n'ai pas suffisant pour avoir ton diplôme.


J'aimerais me réveiller.

39 .

ont peu qui suis ce n'ai J'ai bien une idée de la cause de ton malheur.

40 .

>>38
Séxi nesba ?

41 .

>>40
pff cétuna bateur

42 .

J'ai rêvé que je reparlais à mon ex, mais elle me fuyait.
Et puis après je mangeais du pain spatial avec plein d'autres gens, on se retrouvait nus en appesanteur, on formait une sphère énorme, d'un côté on partouzait, de l'autre on se battait.

Plus étrange rêve de toute ma vie.
D'ailleurs avant cela j'ai eu énormément de mal à m'endormir, ma tête bouillonnait de pensées encore plus que d'habitude.

43 .

J'avais 6 ou 7 cercueils cachés sous un pont, un peu à l'écart du village. Certains contenaient plusieurs corps. Je devais trouver un moyen d'aller les enterrer dans les vignes. Rêve de merde.

44 .

>>42
on formait une sphère énorme, d'un côté on partouzait, de l'autre on se battait. planèteterre.jpg

45 .

>>44
legrascestlavie.bmp

46 .

J'ai rêvé que chaque vallée était glorifiée, que chaque colline et montagne descendait, que les lieux accidentés étaient rendus plats, et que les endroits tordus étaient remis droits, et qu'alors la gloire de Dieu fut révélée et que toute la chaire vit cela ensemble.

47 .

Il m'arrive de rêver que je perds mes dents, situation notoirement fréquente dans les songes, mais j'ai toujours trouvé ça agréable. Comme de grosses quenottes branlantes qui finissent par se déloger et ne laissent que la sensation plaisante d'un vide, de l'absence de gêne.

48 .

>>47
Tu vas bientôt mourir.

49 .

J'ai fait un rêve étrange dans lequel je n'apparaissait pas. Un voisinage se comportait de façon tout à fait malsaine, par exemple en laissant une de leur grand mère dehors, les bras levés, dans le froid, la nuit, et lui donner des coups de bâtons. C'était assez atroce...

50 .

Bordel, j'allais faire le cul d'une salope de vendeuse dans le coin d'un magasin quand j'ai été réveillé par un coup de téléphone pour me dire qu'un rendez-vous était annulé. Pire réveil jamais.

51 .

Je fais que des rêves de merde super stressants en ce moment, du genre rater mes études et finir clochard ou me mettre tout le monde à dos.

52 .

>>51
Ce sentiment quand pour moi ça devient peu à peu ma réalité.

53 .

du genre rater mes études et finir clochard C'est pas un rêve, ça.

54 .

>>52
Ah mais moi aussi, c'est d'ailleurs certainement pour ça que je fais ce genre de rêves.
Enfin "tout le monde" est un bien grand (groupe de) mot(s), c'est surtout mes parents que je me mets à dos. Mais vu que je n'ai qu'un seul vrai ami que je vois de moins en moins, c'est tout de même beaucoup.

55 .

Moi j'ai rêvé que j'allais en psychiatrie car me prenant pour une magical girl. Je faisais même les sons de transformation avec ma bouche.

56 .

J'ai tué beaucoup de gens dans mes rêves (des inconnus à chaque fois).

57 .

Lors d'une sieste cet après-midi :

- Je vais chez un ami (je crois) en voiture, je me trompe de route et arrive sur l'autoroute. Je fais demi-tour sur l'autoroute, remonte une sortie (pas très logique) et là... je me vois en train de marcher sur une voie de circulation recouverte de gazon naturel, et une serviette de bain verte que je frotte sur l'herbe tout en avançant a remplacé la voiture. A un moment je m'arrête et je suis triste de l'avoir salie. La baise.

- Encore une histoire de serviette de bain. Cette fois-ci elle est marron et je viens de prendre ma douche. Après m'être essuyé je la jette sur le rebord de la baignoire et une grosse saleté noire s'en échappe. C'est un paquet de fourmis qui commencent à se répandre sur toute la surface de la baignoire. Je retire mon pantalon qui avait apparemment pris un bain avec moi et d'autres fourmis en sortent, fourmis qui se métamorphosent en petites araignées qui commencent à marcher dans les airs grâce à des toiles qu'elles ont accroché au plafond tout en étant au sol. Je me suis réveillé en panique.

58 .

>>57
Arrête de te laver.

59 .

Est-ce que je suis le seul qui rêve d'un lieu, et au réveil j'ai cette impression que j'ai rêvé ce lieu des dizaines de fois car je ne peux l'associer à un souvenir, et pourtant il m'est complètement familier ?

60 .

>>59
Ça m'est arrivé mais ce n'était pas une impression; Je me souviens très bien d'avoir rêvé de ce lieu 3 ou 4 fois. Une combe dans la garrigue qui rejoint des gorges. Il y a un tunnel sous la combe, qui descend lui aussi vers les gorges. De temps en temps des pièces étroites et vides. Au fond, le tunnel rejoint le sous-sol d'une immense maison abandonnée dans l'ombre. Tout est inquiétant et vaguement désagréable sans jamais vraiment devenir un cauchemar.

61 .

>>59
Ca m'arrive quand je suis dans le rêve : j'ai l'impression d'avoir déjà ou rêvé, ou vécu les mêmes instants dans les même lieux. Cette impression s'avère systématiquement fausse à mon réveil.

62 .

>>60
Tu es gay.

63 .

>>62
Merci docteur.

64 .

>>62
Dites docteur, je suis >>55 c'est grave ?

65 .

>>64
Gay.

66 .

>>65
Merci docteur.

67 .

J'ai rêvé qu'une amie me demandé de la peindre, mais je ne sais pas peindre et je voyais son visage flou. J'étais incapable de lui que je n'y arriverais pas.
C'était frustrant; J'aimerais tellement pouvoir la voir, mais elle vie si loin.

68 .

>>67
Illéttrisme avancé.

69 .

>>68
Mersi docteur.

70 .

Cette nuit, je n'ai rêvé de rien parce que je n'ai pas dormi.

71 .

>>70
Es-tu sûr que tu n'as pas plutôt rêvé que tu n'as pas rêvé parce que tu n'as pas dormi ?

72 .

Cette nuit j'ai rêvé que j'avais découvert une vieille imageboard française, jusque-là ignorée. Le nom était quelque chose en rapport avec les Comics. Il y avait trois sections, les premiers messages dataient de 2010.

73 .

>>72
Heureusement, ce n'était qu'un rêve !

74 .

J'ai rêvé que je trouvais des putains de cartouches d'encre noire dans cette saloperie de supermarché de putain de bordel de chier bite merde @#$%*§ !

75 .

J'ai rêvé que j'étais riche et que je possédais un étage ou un appartement dans un palais à Venise avec un pont dans la rue. Puis que j'allais au lit coucher avec une fille. Maintenant je me rends compte que mettre ces deux choses sur le même plan en dit long sur mon désespoir.

Dans un autre rêve, j'avais un appartement au dessus d'un bar et une fille exceptionnelle que j'ai connue au collège s'invitait chez moi. Elle était contente de visiter ma chambre et celle de mon colocataire (que je n'ai pas vu). Les murs de ma chambre étaient peints en rose et ça rendait vraiment bien (c'est une couleur comme une autre en fait). Il y avait un néon à ma fenêtre et la nuit donnait une ambiance placide à la scène.

76 .

J'ai rêvé que Joan Sfar et Lewis Trondheim faisaient une sorte de vlog, où ils étaient déguisés en fermières de la Renaissance et racontaient l'histoire d'un ermite qui vivait dans une cheminée. Un jour quelqu'un a allumé un feu et l'ermite est mort, dévoré par le feu des Hommes. Et dans la lumière bleutée du feu, l'ombre de sa main caressait les couronnes des Rois.
Et ensuite on est parti faire un parcours mêlant barque et montagnes russes autour de la tour Eiffel.

77 .

Dire que je trouvais mes rêves étranges.

78 .

>>64
>>66
Je connais un docteur qui s’appelle Dr. Gay (très bon docteur au passage).

79 .

J'ai rêvé que je tuais un frelon de deux mètres. C'était marrant.

80 .

J'ai rêvé que c'était la troisième guerre mondiale, Obama VS Poutine, toussa.
Me demande si c'est prémonitoire.

81 .

J'ai rêvé de cette fille encore.
Me demande si c'est prémonitoire.

82 .

J'ai rêvé que je me demandais si c'était prémonitoire.

83 .

>>82
Si maintenant tu te demandes si c'était prémonitoire, c'est que ça l'était.
esprit = soufflé

84 .

>>83
Diable.

85 .

J'ai rêvé que je courai à côté d'un lac et que soudainement je voyais des ours Kermodes, curieux de savoir ce que je faisais, ils faisaient des bonds de trois mètres au-dessus des enclos supposés les enfermer. J'ai alors pensé que c'était une bonne excuse pour arrêter de courir et aller se cacher, mais la bordure du lac était vallonnée et je n'avais plus d'endroit où fuir.

86 .

J'ai rêvé du Ketan et du Lethani. C'était drôlement mystique. J'ai aussi rêvé d'un château, un palais immense que j'étais le seul à voir, et par intermittence encore. J'aurais aimé avoir le temps de l'écrire.

87 .

>>86
Ro..Rothfuss ?

88 .

C'est rigolo, hier je postais une image de Deus Ex sur /a/, et cette nuit j'ai rêvé que je combattais les soldats des Majestics dans une sorte de complexe vitré. Je les prenais un par un au fusil à canon scié. Ça fait pourtant longtemps que je n'y ai pas joué.

89 .

Cette nuit, j'ai rêvé que je devais prendre le bus. C'était à Paris, sûrement un jour d'été car la couleur de la lumière était chaude. Il y avait pas mal de gens parce que nous étions à un terminus. Les gens étaient pressés, certains couraient, moi aussi parce que je devais prendre le 115, pour la première fois : je ne savais donc pas où était précisément l'arrêt et j'avais entendu dire qu'il valait mieux ne pas le rater car il ne passe pas souvent. Au passage, il est étrange que le 115 circule à Paris vu qu'il possède un numéro à trois chiffres, mais bon, allez savoir, avec la RATP. Bref, pendant que je remonte la rue, qui se trouve à flanc de colline et n'est pas bordée de constructions hautes, en marchant au milieu de la chaussée passe le 172, passe un autre bus, etc., c'est la valse des couleurs et dans la lumière j'ai toujours un peu de mal à bien voir tout de suite le panonceau. Et là surgit le 115 à l'horizon ! Hosannah, mes frères. Mais un jeune homme sur le côté se penche, visiblement malade, et commence à vomir. Ça ne dure pas longtemps, il finit par expulser un peu de solide. Quand je reporte mon attention sur le bus, je me rends compte que je l'ai dépassé. Je reviens donc sur mes pas à toute allure, mais le bus a déjà fini de charger les passagers et referme ses portes quand j'arrive à sa hauteur. Quel connard. Je cavale donc vers la porte avant et - tiens d'ailleurs je viens de me rendre compte que dans mon rêve il roulait à gauche et que les portes s'ouvraient de ce côté, à ce moment-là du moins - le chauffeur démarre. C'est un petit gros en bras de chemise. Je lui fais signe, il me fait signe aussi, visiblement il me dit de monter tout en roulant. Mais pour des raisons évidentes je n'arrive pas à presser le bouton permettant d'ouvrir la porte, ce qui semble impatienter le bonhomme. Un instant je crains qu'il ne se décide à m'abandonner sur le bas-côté mais finalement il s'arrête pour me laisser à peine le temps de grimper. Je vais m'asseoir au fond. L'intérieur est étrange : les banquettes sont de simili cuir brun-rouge, toutes dans le même sens, les vitres en verre blanc, les ferrures mates, on se croirait dans les années cinquante. Il y a à peu près la moitié des places prises. À l'avant, le chauffeur échange avec son épouse, l'air affairé. Nous descendons de la colline et arrivons sur le large boulevard Saint-Germain, à peu près désert. Avant d'arriver au carrefour du Boul' Mich, à la hauteur de la statue de Danton, il tourne à gauche et rentre dans une boutique. Il s'avance jusqu'au mur du fond, le pare-brise tout contre, salue le tenancier qu'il semble connaître, puis manœuvre pour ressortir sur la droite et ainsi éviter le carrefour en gagnant du temps. Le chemin se poursuit, mais on n'atteint jamais d'arrêt. Le chauffeur déploie une carte, converse avec sa rombière : ils ont réussi à se paumer ! Ça murmure, bien sûr, entre les passagers. À un moment, la femme me demande si je connais le quartier, je regarde par la vitre et tout ce que je vois par dessus la Seine c'est l'arrière d'une grande église en pierre blanche, jaune sous le soleil, qui émerge des immeubles et des frondaisons, mais que je ne reconnais pas. Le clocher est d'un style assez dépouillé, rond, avec des membrures épaisses (sans être aussi moche que le Sacré-Cœur, heureusement). Tout ce que je trouve à lui répondre, c'est d'essayer de retrouver la Sorbonne, ce à quoi elle acquiesce sans conviction. Je discute avec mon voisin ou ma voisine, et il faut croire que mon conseil porte au moins à moitié puisque manifestement ils cherchent à remonter les collines. Les rues sont désertes, relativement étroites, elles ne sont plus couvertes de macadam mais que de pavés et les bâtiments haussmanniens ont laissé place à ces immeubles anciens, hauts et serrés et aux façades dépouillées. Nous cherchons toujours notre route, la matinée est bien avancée et le soleil brille de mille feux. C'est à ce moment que je me suis réveillé ; il est quatre heures du matin.
Du coup, je me rendors pour quelques heures. Je suis dans une salle de classe. M. P*** nous parle d'un film qu'il nous incite à aller voir. C'est l'histoire d'un homme condamné à de la prison et qui en voit sa vie gâchée, ou quelque chose dans ce goût-là. Peut-être une production asiatique, je ne me souviens plus trop. En tout cas, il nous donne le titre, qui sonne comme une langue étrangère, et demande à mon condisciple Ryad de le transcrire en français. Ryad se lève et va au tableau, il porte une barbichette, est vêtu d'un costard avachi et d'un jean. Il dessine au marqueur un personnage levant les bras au ciel, et le tableau étrangement fait apparaître ce que l'on y inscrit à la craie, en plusieurs couleurs et en relief. Le professeur n'est pas satisfait, il s'adresse à une autre personne qui commence à dessiner un bras levé. Alors finalement il se tourne vers moi et me fait :
"- Et vous, monsieur, qu'en dites-vous ?
- Vous voulez que je l'écrive ?
- Oui."
Du coup je vais au tableau, pour écrire au dessus des gribouillis "Suite aux peines, peines". J'efface le s final.

90 .

>>89 c'était chiant.

91 .

Bon, j'ai pas lu >>89 mais si c'est chiant alors je vais contribuer avec un étrange rêve que j'ai fait il y a un moment.

Je suis chez mes parents, en train de parler à ma mère. Je lui raconte que j'ai fait un rêve très étrange avec des nazis attaquant une armoire. Juste après, je fais le rêve en question.

Cela se passe durant la seconde guerre mondiale, dans une ville qui vient d'être conquise par l'armée nazi ; sans doute Paris. On est en plein après-midi, les rues sont désertes – l'ordre a été donné aux habitants d'évacuer la zone pour réaliser une opération délicate. En effet, dans l'angle droit formé par deux immeubles de 4-5 étages, est apparue dans la nuit une armoire en bois géante a peu près aussi grande que les immeubles l'encadrant.

Cette armoire géante est un problème majeur car, outre l'étrangeté de son existence, elle porte des slogans anti-hitlériens et pro-gay dans le relief de son bois. L'opération mobilise quatre chars d'assaut, un général, et deux autres hauts gradés en plus des soldats dans les chars. Le plan est de faire chuter l'armoire sur un char pour complètement la détruire ; les allemands ont une confiance totale dans la solidité de leurs machines face à cet ennemi. Les trois autres chars et les gradés restent à distance pour surveiller et intervenir en cas de problème.

Le char d'assaut est sous l'amoire et s'apprête à tirer sur le pied le plus près de l'angle droit. La tension est à son comble. Le pied détruit, rien ne se passe, l'armoire géante ne bouge pas. Le général ordonne de tirer successivement sur le pied derrière eux, le plus à l'extérieur, puis un troisième. Second tir, toujours rien. La tension ne retombe pas. Même le général commence à être fébrile.

Troisième tir. L'armoire ne chute pas. Au contraire, elle semble réagir en lévitant vers le groupe resté en retrait, en changeant et multipliant les inscriptions anti-hitlériennes et pro-gay dans la masse de son bois, et en projetant des hologrammes des ces slogans, ainsi que des vidéos des discours des alliés. La panique s'empare des allemands alors que l'armoire se place au-dessus d'eux. Et ça s'arrête là.

92 .

Je suis dans une boîte de nuit gay. Je m'approche d'un homme et commence à le draguer. La drague fonctionne, le mec est chaud et moi aussi. Il sort un préservatif de sa poche et me demande si j'en ai d'autres chez moi pour passer une nuit torride à deux.
Soudain je me rappelle que je ne suis pas gay, je deviens honteux et me casse de la boîte sans rien dire au type. Réveil.

Je crois que je vais arrêter de me masturber sur des trappes...

93 .

>>89
C'était chiant MAIS bien écrit.

94 .

>>89
C'était chiant MAIS poétique. Surtout la fin. "Suite aux peines, peines." Autrement dit : t'as pas fini d'en chier, mon gars.

95 .

>>89
Les gens qui ne payent pas leur trajet en bus, cela m'agace pas mal.
Après ils s'étonnent et se plaignent de la réalisation au ras des pâquerettes, avec les moyens du bord, de leurs rêves. Mais les effets spéciaux, ça n'est pas donné et il faut bien rémunérer l'équipe technique qui planche dessus.

96 .

>>95
Tiens, c'est vrai ça, pas payé. Sinon j'ai rêvé de cul cette nuit mais je n'arrive généralement pas à conclure. J'essayerai de payer. Et puis quand je me suis regardé dans le miroir j'étais une gonzesse.

97 .

https://www.youtube.com/watch?v=niTmkLCBJO0

98 .

>>96
Aimerais bien être une fille mignonne Ne fais quasiment de rêve ou j'en suis une La plupart du temps dans mes rêves je suis juste le gros poilu que j'ai toujours été depuis la fin de mon adolescence ;_;

99 .

>>98
Au moins, toi, tu es poilu.

100 .

Je suis une fille dans les 3/4 de mes rêves ...

101 .

>>100
COMENFAUFAIRE ?

102 .

>>101
C'est peut-être une fille dans la vie réelle. Tu y as pensé à ça ? hm ?

103 .

Après coup, oui.

104 .

>>98
>>100
Je me fais passer pour une fille la moitié du temps online et ça ne m'est jamais arrivé.

105 .

Je me fais passer pour une fille la moitié du temps online kornheiser.jpg

106 .

>>105
Histoire bien trop longue qui polluerait le fil. En gros, je continue car apparemment ça fait de moi une créature absolument fascinante pour la plupart des gens, au lieu d'un nerd totalement insignifiant. C'est hyper instructif sur les rapports humains.

107 .

Et les filles se font passer pour des mecs pour ne pas qu'on les fasse chier. C'est schizophrène...

108 .

>>106
Je fais pareil. Pour les mêmes raisons. Quand un mec me drague en pensant que je suis une fille, j'arrive à éluder si oui ou non je serais séduit(e) si j'étais une fille, en fonction de paramètres tels que la suscitation de l'intérêt, l'humour et la confiance en soi.
La bonne nouvelle pour vous, c'est que la grosse majorité des mecs sont des manches.

109 .

La vérité, c'est que vous voulez juste de l'attention.

110 .

>>109
Oui. Je ne nie pas être dans un creux affectif qui me rend quelque peu mélancolique, associé au blues hivernal.

111 .

>>108
La mauvaise nouvelle pour toi, c'est que tu devrais revoir la définition de "éluder".
princess_bride.jpg

112 .

>>111
Éviter quelque chose, s'y soustraire adroitement ; esquiver, escamoter Ah ouais mince, c'est perturbant, je ne sais même pas avec quel mot j'ai confondu.

113 .

>>107
Il suffit d'une heure sur un site de clavardage et on comprend pourquoi. 10 minutes sur un MMO.

>>108
Et la friendzone grandit sans cesse, à juste titre en plus. Évidement, observer les erreurs des autres permet de ne pas les reproduire.

>>109
Merci Maréchal !

>>112
Élucider.

114 .

Back on topic

115 .

>>112
Extruder ?

116 .

>>115
Exterminer. Voilà.

Merci >>113 pour la bonne réponse, tu as fait de moi un homme plus fort et plus sage.

117 .

Je dois avoir un problème avec les transports en commun...

La nuit dernière, j'ai rêvé que je prenais le métro. Il y avait du monde sur le quai. Un attroupement près du bord attira mon attention ; entre les jambes des usagers j'entrevis deux femmes noires, vêtues de boubous, descendues sur les rails. Elles dansaient. C'est alors qu'arriva le train, qui ralentit devant elles. La première de ces dames, qui était chaussée de claquettes, tandis son pied au dessus du rail électrifié et fit plusieurs fois mine de l'abaisser. Quand le train se fut arrêté tout à fait, elle posa vraiment le pied sur le rail. Un spasme lui fit relever, tout aussitôt elle le rabattit avant de tomber morte en travers des rails. Voyant cela, la seconde se coucha près d'elle. Elle fixait son amie du regard et posa ainsi sa joue sur le rail. Elle mourut à son tour dans un grésillement. Constatant ce double suicide, les gens murmuraient, mais puisque les personnes sur la voie étaient mortes le train put redémarrer et je vis les cadavres repoussés rouler l'un sur l'autre avant d'être broyés. Alors une des rames s'arrêta à ma hauteur. Soudain, j’aperçus à travers ses portes un cadavre, peut-être masculin, traînant au beau milieu du plancher. Les portes s'ouvrirent et il apparut que ses jambes avaient été mutilées, réduites à deux moignons sanguinolents. Le sang, justement, s'était répandu à travers la rame en étroites coulures parallèles au sens de la marche, comme lorsqu'un clochard renverse sa bière, chassant les passagers de l'espace central. Je fis un mouvement pour monter mais subitement l'idée de prendre une seule bouffée d'air dans cette rame me révulsa et j'en changeai précipitamment. Mon songe fit alors une ellipse : ma destination était le lieu d'un ancien rêve, que je ne saurais dater mais qui ne doit pas être plus vieux que cinq ans. Il s'agissait d'un jeu vidéo consistant à construire une ville médiévale, et j'étais revenu sur la carte de ma partie. Elle n'était pas comme je l'avais laissée, car le temps s'était écoulé ici aussi et avait accompli son œuvre de destruction. Ma sœur finit par me rejoindre et nous pûmes entamer la visite guidée des ruines, où je lui expliquais les quartiers, les équipements, les histoires propres à chaque lieu que j'avais conçus. Mais c'était l'histoire d'une défaite que je lui contais : en effet, prenant de la hauteur sur la carte, et critiquant au passage le décor 3D environnant le terrain de jeu qui consistait en des collines boueuses, nues, semées de constructions diverses, sur un horizon aussi morne que brunâtre, je me rappelai avec amertume les destructions, lors d'une phase du jeu simulant une razzia, un pillage. Parmi les décors extérieurs à la carte, on voyait en effet une forteresse immense, toute proche, et j'attirai l'attention de ma sœur sur l'étendue de ses remparts, en précisant qu'elle était plus vaste que le château que je croyais avoir solidement établi moi-même. La caméra changea alors d'angle : à droite du bourg, rehaussant des falaises de pierre brune que gravissait une volée de larges escaliers, s'élevaient des fortifications fracassées, brûlées et manifestement abandonnées ; les miennes. L'entrée, au milieu, était constituée d'une énorme barbacane dont la porte en ogive béait sur les ténèbres. De chaque côté courait une muraille crénelée effondrée de place en place, ce qui lui donnait un air étrange, presque burlesque, car les destructions avaient pratiqué des vides parfaitement arrondis dans sa ligne et qu'elle pouvait pencher vers l'avant ou l'arrière. En somme, elle avait un air chaloupé. Et j'expliquai à ma sœur combien l'attaque avait été brutale... Mais, surtout, combien mon dépit avait été grand lorsque j'avais constaté que mon patient ouvrage était inutile : mes minutieux aménagements s'étaient révélés une perte de temps car un bug du jeu empêchait les flèches que mes soldats décochaient abondamment sur l'assaillant de passer au travers des meurtrières. Sur ce, nous survolions la première ligne de rempart et, une fois parvenus aux lices, je lui montrai précisément les divers lieux où le problème s'était manifesté. Il y avait notamment un hourd, surplombant la grande porte au débouché de la barbacane, qui s'était révélé particulièrement inefficace, ce qui avait à mon sens décidé la perte de la forteresse. Ces radotages finirent par la lasser et elle s'en alla. Pour ma part, je ruminais ma rancœur et, par un escalier en colimaçon ouvert dans la paroi gauche une fois passée la porte, je pénétrai dans un souterrain. Il s'agissait manifestement d'une carrière ayant servi à bâtir le château, car il était excavé en galerie, dans laquelle on avait laissé des piliers de roche brute. Il y avait de la lumière. Alors je revécus la scène. Une grille courait entre les piliers, coupant la galerie dans le sens de la longueur. Du côté intérieur, mes stupides troupes se battaient contre l'envahisseur avec des gestes de robot typiques (par exemple, courir contre un mur) et parfaitement vains ; nous étions les seuls survivants, et certainement pas pour longtemps. Je remontais la ligne des défenseurs, qui tiraient leurs flèches inutiles contre les grilles. Je constatai au passage combien les sprites pour le grillage étaient grossiers, notamment un constitué de gros traits noirs horizontaux. Bref, c'est parvenu au fond de la galerie, où un espace un peu plus large était ménagé, qu'une idée me frappa tout à coup : je n'étais plus dans un souvenir, mais dans un nouveau rêve poursuivant l'ancien en le modifiant. Pourquoi ? Parce que de l'autre côté de la grille se tenait, nu comme un ver, jaune comme un cadavre imbibé de formol, couvert de crasse... Adolf Hitler. Sans moustache. Pas très grand, les membres flasques... C'est lui qui menait l'assaut. Il me considérait avec un large sourire et m'adressa la parole. Là, je suis désolé, je ne me souviens plus de ce qu'il a pu me dire, mais sachez qu'il se foutait simplement de ma gueule. Pendant qu'il causait, je saisis une lance, au manche de bois jaune, munie d'un fer large et plat. D'un grand coup au travers de la grille, je transperçai Hitler par son flanc gauche et sentis presque la pointe ressortir de l'autre côté. Je tirai ensuite pour extraire la lance en lui fouaillant les entrailles, mais lui, avec une vigueur surprenante, s'y agrippa de ses mains décharnées. Nous luttâmes de part et d'autre de la grille jusqu'à ce que la lance rompe en son milieu contre un des barreaux. Je ne sais comment, je récupérai tout de même la pointe et aussitôt me préparai à un second essai. Mais, puisque cette section de la hampe était plus large, la lance était devenue beaucoup plus lourde et je peinais à la soulever au-dessus de mon épaule (puisqu'elle était trop courte désormais, il fallait que je la projette). Ce faisant, Hitler se portait comme un charme et je m'exclamai affolé : « Mais pourquoi est-ce qu'il ne meurt pas ? ». Un de mes soldats, à ma gauche, me répondit sur un ton badin qui m'agaça : « Hé bien, parce que c'est un zombi... » Les moqueries d'Hitler redoublaient, aussi, après diverses tentatives avortées du fait de mon incapacité grandissante à mouvoir correctement mes membres, je lui balançai avec toute ma rage mon morceau de lance. Il vint le frapper, dans un bruit mat, en plein poitrail, et le fer enfonça de plus de la moitié. Il le retira avec facilité. La dernière chose dont je me souvienne, c'est qu'Hitler, qui s'était entre-temps trouvé affublé d'un maillot de corps sale, considérait d'un air perplexe la plaie bien nette sur son torse. Des deux mains, très délicatement, il pinçait entre le pouce et l'index la frange supérieure du tissu de son maillot pour la tirer et la rabattre par dessus la blessure.

118 .

tl;pl

119 .

J'ai lu que la fin mais c'était marrant.

120 .

Cette nuit j'ai fait un cauchemar transhumaniste : je perdais mon œil et je vivais à une époque où on ne pouvait pas le remplacer.

121 .

>>120
Tu vivais maintenant, quoi ?

122 .

Après avoir dragué les amies de mon frère, je décide d'aller à la Concrete. Ma mère me prête son vélo mais insiste sur le fait que je ne dois pas me le faire voler, qu'elle y tient.
Une fois arrivé devant la barge, je m'aperçois que j'ai oublié l'antivol. Je décide donc de planquer le vélo entre deux voitures (mais il reste quand même très visible).
Là le videur me fait un peu chier pour rentrer, mais je sais plus comment j'arrive à rentrer sans trop d'emmerdes.
Ils ont transformé le pont supérieur en patinoire. Je chausse donc une paire de patins à glace et commence à faire des tours, puis me rapproche du DJ (il y a étrangement peu de monde). C'est un jeune DJ inexpérimenté, qui pour l'instant mixe sur vinyles. Sa sélection est pour le moins inégale, quelques morceaux dansant, mais entrecoupés de trucs un peu merdiques qui font retomber l'ambiance comme un soufflé. au bout d'un moment, je m'aperçois qu'il est en fait venu avec la collection de vinyles de ses parents, et qu'il ne lui reste à jouer que des trucs indansables.
Il s'excuse, et dit "je pensais pouvoir tenir 3h avec ça". Sur quoi un type répond "mais ça fait déjà 3 heures que tu joues !".
Il enchaîne en mixant depuis son mac avec un controleur tout pourri. Mais pour le coup son mix devient vraiment bien.
Je fatigue (il doit être 10 ou 11h du matin), et décide de repartir.
Je m'aperçois alors que je suis sorti avec les patins à glace, et décide de les balancer.
Par chance, je retrouve le vélo de ma mère au même endroit où je l'avais laissé.

Bizarrement, c'est la première fois que je me souviens aussi précisément d'un rêve (d'habitude j'ai, au mieux, des vagues bribes, quelques flashs), alors que c'est un rêve d'un banal...

123 .

>>122
Ça fait toujours ça au début.

124 .

>>122

Je sais pas pourquoi, j'étais persuadé que c'était pas un rêve.

125 .

>>124
Insinuant qu'il y a une quelconque différence

126 .

J'ai fait un rêve très vivant, où j'étais une jolie jeune fille d'environ 14 ans avec de longs cheveux blonds. J'étais dans des vestiaires avec une autre fille que je connaissais (dans le rêve hein, pas dans la réalité). Elle avait des cheveux noirs mi-longs, et était un peu plus petite que moi. En la rejoignant sous les douches, je la vit retournée vers un coin, en train de toucher timidement ses petits seins et ses grandes lèvres, dans un mélange d'inexpérience adorable, de culpabilité et de désir incontrôlable. En entendant le faible bruit de mes pas dans l'eau, elle tourna la tête, mais sans sursauter. J'avançais vers elle confiante, en la regardant dans les yeux et en souriant ; je savais à qui elle pensait. Dans cet échange de regard, nous sommes entrées dans le même état d'esprit, nous savions exactement ce que voulait l'une et l'autre, et ce qu'il fallait faire était absolument évident, bien qu'un peu angoissant ; c'est sans doute la chose qui m'a le plus frappé dans ce rêve. J'ai pris ses mains et les ai guidé, comme pour lui signifier qu'elle ne devait pas avoir honte, et que j'appréciais qu'elle pense à moi comme ça. Je suis doucement passée devant elle pour plaquer nos corps humides l'un contre l'autre. Son regard, sa bouche légèrement entre-ouverte, m'ont fait comprendre ce qu'elle attendait. Alors que je m'approchais pour l'embrasser, je sentais que son esprit commençait à s'emballer. Et ensuite ? Retour à la réalité.

127 .

>>126
je sentais que son esprit commençait à s'emballer. Et ensuite ? Retour à la réalité. T'es dèg' ?
Avec pas mal d'entraînement, il est possible de se maîtriser afin de poursuivre rêver. Ainsi que d'induire ce genre de rêves "très vivants".

128 .

>>126
Ânon tu es trop mignon.

129 .

>>126
Hnnggg ! Meilleur rêve jamais.

130 .

>>126
Signalé à Valls.

131 .

>>126
C'était en 2D ou en 3D ?

132 .

>>131
3D, avec quelques éléments typiques du 2D, comme les bulles brillantes.

133 .

Comme dans mes BD chinoises

134 .

C'était tellement le bordel... et puis j'ai rêvé en plein de fragments, comment recoudre tout ça ?

135 .

>>134
Tente de refaire le même rêve. Il "suffit" d'en avoir l'intention en allant se coucher.

136 .

J'ai rêvé que j'étais bourré, et que comme je ne pouvais pas conduire je rentrais à cheval dans une épicerie. C'était le panard.

137 .

J'ai rêvé que j'étais le garde du corps de Marilyn Monroe. Je devais la protéger d'un assassin, et cet assassin, c'était Gérard Jugnot...

138 .

Je vois une petite vieille, très vieille, en décomposition, qui se promène avec un chien qu'elle tient en laisse.
Mais je vois qu'elle maltraite le chien, et pour le protéger je me mets à frapper la grand-mère sur son front. Elle est faite comme d'une espèce de gelée dégoûtante et j'ai beau frapper, elle a l'air de ne rien sentir ; elle a arrêté de bouger et une sorte de voile se forme devant ses yeux.
Juste après je suis devenu la petite vieille, j'ai un voile trouble devant mon œil droit qui m'empêche de voir correctement mais le chien a disparu (et mon corps précédent a disparu).
Je vois une forme menaçante se déplaçant de façon trouble devant moi comme Elijah Wood dans Sin City. Il a un couteau dans chaque main, je vois les lames luire. Je positionne mes bras pour me protèger face à l'agression qui va venir mais il disparaît.

139 .

Je fais l'amour avec deux de mes amies... Magnifiquement gaulées, tout en rondeurs, enthousiastes, c'est bon. Et puis ma copine apparaît nue et contrariée dans le coin de la pièce. Après une seconde d'hésitation et un regard désapprobateur, elle décide finalement de nous rejoindre.

Bam, réveil. Un des meilleurs rêve de baise. Merci cerveau de me permettre de réaliser mes fantasmes tout en préservant la paix sociale de notre groupe.

140 .

Je fais caca avec deux jours de retard... Magnifiquement moulées, tout en rondeurs, enthousiastes, c'est bon. Et puis encore une crotte apparaît brune et contrariée dans le coin du rectum. Après une seconde d'hésitation et un regard désapprobateur, elle décide finalement de nous rejoindre.

Bam, réveil. Un des meilleurs rêve de merde. Merci cerveau de me permettre de réaliser mes fantasmes tout en préservant la paix sociale de notre groupe.

141 .

J'ai rêvé que je baisais une MILF Japonaise à gros seins dans la douche et que je lui léchait le cul. Au réveil, mon pénis palpitait comme il n'a jamais palpité.

142 .

J'étais chez mon psy, et à la fin de la consultation, je lui disais que s'il était intéressé, je me prostituais. Afin de le convaincre, j'ai sucé dans son cabinet le patient suivant, et sodomisé un autre.
Le psy m'a rappelé quelques jours après, et m'a donné rdv dans une chambre d'hôtel, et ça s'est transformé en partouze. À la fin il refusait de me payer car il ne m'avait pas eu pour lui tout seul.

Je n'ai pas de psy IRL. Peut-être qu'il serait temps.
À part ça en l'espace d'une semaine, j'ai rêvé toutes les nuits de partouzes (avec des femmes et/ou des hommes indifféremment) et quatre soirs d'affilée que je me prostituais (à nouveau, sexe des clients indifférent).

143 .

>>142
Pas besoin d'aller voir un psy, n'importe quel Ânon pourrait facilement interpréter ton rêve. Par exemple, là, on voit que tu es un gros pédé.

144 .

>>143
Copieur, c'était ma vanne sur c6.

145 .

>>144
Qui est apparue ici avant.

146 .

>>145
C'était déjà de moi.

147 .

>>146
On s'en doutait.

148 .

>>143
Raté.

149 .

>>145
J'avais forcé ce mème en 2004 sur Underfool.

150 .

FAUT PAS FORCER LES MÉMÉS DANS LES ORDIS

151 .

IL EST OÙ LE VARAN ?

152 .

>>151
Les pattes de lézaaaaaââââAAAAARD

153 .

>>150
10 points pour toi.

154 .

>>153
J'en prends deux comme taxe

155 .

J'ai rêvé que dans un monde post apo rétrograde, je devenais éducatrice de gamins et j'étais très impliquée dans ma nouvelle vocation.
Je rencontrais ensuite un tranny avec qui j’échangeais des baisers passionnés plusieurs fois. Elle était mourante, et impossible de recevoir des soins vu l'état des services de santé. Je n'osais pas lui demander si elle était opérée ou non.

156 .

J'ai rêvé que Acrimonie.com supportait les .webm

157 .

J'ai rêvé que cable6.net/f/ supportait correctement les .webm.

158 .

J'ai rêvé que la fille hautaine et populaire dont j'étais amoureux au collège m'offrait ses seins.

159 .

>>158
Sur un plateau ?

160 .

J'ai rêvé qu'/a/ n'avait plus que deux pages et que /f/ avait une infinité de pages.

161 .

J'ai rêvé que les .webms étaient supportés sur Acrimonie.com

162 .

J'ai rêvé que les .webms n'étaient plus supportés sur cable6.net

163 .

J'ai rêvé d'un mec du lycée. On faisait des tas de magasins en rigolant comme des ânes avant d'essayer de trouver un endroit pour baiser sans y arriver.

164 .

>>163
J'ai fait exactement le même rêve avec une meuf du lycée sauf qu' au lieu d'aller faire les magasins on était en soirée électronique.

165 .

J'ai encore rêvé que j'allais aux toilettes.

166 .

J'ai passé une sale nuit à rêver qu'un cambrioleur était venu voler mon porte-manteau avec tous mes manteaux dessus, et mon porte-monnaie qui était dedans, carte bancaire et d'identité incluses. Ça avait l'air plus vrai que vrai, et j'ai mis du temps à me rendre compte que ce n'était qu'un rêve.

167 .

J'ai rêvé que je vivais une histoire d'amour comme dans les films avec cette fille avec laquelle j'aurais pu sortir si je n'avais pas été émotionnellement instable.

168 .

cette fille avec laquelle j'aurais pu sortir si je n'avais pas été émotionnellement instable. L'histoire de mon adolescence, et de ma vie.

169 .

cette fille avec laquelle j'aurais pu sortir si elle n'avait pas été émotionnellement instable. ici.

170 .

J'ai rêvé que les GETs du câble étaient devenus brillants.

171 .

J'ai embrassé une fille, mais ce n'était qu'un rêve.

172 .

J'ai fait un rêve lucide où j'ai carrément pris la main d'une fille. Hardcore.

173 .

J'ai rêvé que la collègue que je convoite était enceinte d'un asiatique chauve qui jouait de la flute à bec.
Je dansais à côté d'eux mais j'étais triste.

174 .

L'asiatique chauve qui joue de la flute à bec, classique... T'inquiète pas Anon, ça arrive à tout le monde.

175 .

J'ai craché mes dents pourries toute la nuit. Pas juste une séquence, toute la durée des rêves dont je me souviens.

176 .

>>175
Symbolisme de mort yadda yadda

177 .

Deine Mutter

178 .

>>176

Je sais, mais j'y crois peu. Ou alors une mort symbolique, mais je ne sais pas à quoi la relier. Je sais que le cerveau est capable de prémonitions surprenantes et de les annoncer en rêve, mais là... C'est quand même fou, d'habitude c'est toujours une seule séquence où je crache mes dents dans ma main, souvent devant mon miroir, là je les sentais que se déchaussaient alors que je marchais et que j'agissais dans des contextes plus riches. Vers la fin je me dirigeais vers un comptoir d'accueil et je disais à une femme quelque chose comme "Bonjour, j'ai 25 ans, jamais de problèmes de dents et là je les crache depuis tout à l'heure, pouvez vous m'aider?" tout en laissant tomber quelques unes, rongées et vertes, dans ma paume.

179 .

>>178
Note que la symbolique n'est valide qu'à la condition que tu la connaisses. C'est par ailleurs une condition nécessaire mais pas suffisante pour qu'elle soit signifiante.

180 .

>>178
C'est symbolique de la castration, pas de la mort.

181 .

>>178
Je pense plutôt que c'est symbolique de l'argent durement gagné et rapidement perdu auprès de gens proposant des méthodes fraudiennes pour expliquer la signification des rêves.

Apprends la pratique du rêve lucide, tu pourras ainsi devenir dentiste et soigner tes vilains chicots.

182 .

>>181

Apprends la pratique du rêve lucide, tu pourras ainsi devenir dentiste et soigner tes vilains chicots. Je la connais, mais j'ai perdu le rythme depuis plusieurs années. Ça prend beaucoup de temps de tout écrire et de se conditionner avant de dormir

183 .

>>178
Je ne rêve que je perds mes dents que quand je suis sur le ventre, ou quasiment. Je crois que c'est juste la pression inhabituelle dessus qui déclenche ça. Comme les rêves ou on va pisser juste avant de se réveiller, avec une vraie envie de pisser.

184 .

Rêvé d'un mec qui ne me parle plus depuis des années. On était ensemble et c'était la belle vie, mais je ne me souvenais pas de son prénom.

185 .

J'ai rêvé que j'étais dans un centre commercial avec des amis, et j'avais peur que des terroristes surgissent pour défourailler dans le tas avec leurs kalash. D'ailleurs il y avait pas mal de mecs louches.
Une minute plus tard, le centre commercial s'est totalement transformé en niveau de Doom et je défouraillais des monstres par paquets de 50 avec ma gatling.

186 .

>>185
Le docteur est formel : c'est un PTSD.

187 .

J'ai rêvé qu'un vieux chien était entré chez moi par effraction. Alors je l'ai frappé jusqu'à ce qu'il s'évanouisse, je l'ai allongé dans le caniveau et une voiture est venu lui rouler dessus, au désarrois de son conducteur et à ma plus grande satisfaction.

188 .

>>187
Pauvre toutou. As-tu conscience qu'il ne maîtrise pas forcément le concept d'effraction ?

189 .

As-tu conscience Rêve Après j'ai rêvé que je faisais de la ferronnerie d'art dans ma cave avec un ami puis que je me battais dans le vestibule avec un autiste obèse de mon lycée.

190 .

(Peut-être que je joue trop à Dwarf Fortress...)

191 .

>>190
Au bout de 70h en 2 semaines, j'ai fait mon premier rêve sur Rust. C'était stressant les poursuites à poil.

192 .

>>191
Ça a l'air intéressant, comme jeu. Comment trouves-tu le multijoueur ?

193 .

J'ai rêvé que je faisais de l'OC pour Acrimonie. La blague c'était de mettre une photo d'Adelyne avec le texte « You don't get to 3 friends without making a few ennemies » superposé.

194 .

>>193
Je crois que tu as accidentellement un verbe.

195 .

>>193
T'as de bonnes blagues en rêve, Ânonyme.
>>194
Ah ?

196 .

>>192
C'est uniquement multijoueur, hein. Perso j'adore, le seul défaut pour moi est que l'écart se creuse vite entre les joueurs et est plutot difficile à remonter, la solution étant de jouer en (petit) groupe ou d'être très discret. L'important c'est de ne pas y jouer comme si c'était permanent et d'accepter que tu vas tout perdre injustement à court terme. De toute façon les parties ne durent que x semaines, selon les serveurs.

197 .

>>196
D'accord, merci pour ta réponse.

198 .

Réveil panique la nuit dernière, suite à une impossibilité de gérer 3 rêves différents en même temps. C'est probablement de l'auto-troll inconscient hein, mais ça surprend tout de même.

199 .

>>198
Ça me fait penser à ça :
https://youtu.be/HWV5EsOVlpo?t=22m54s

200 .

>>199
Ça m'a fait mon film du soir, merci.

201 .

>>200
De rien, toujours ravi de faire découvrir ce film. Il a pris un sacré coup de vieux par rapport à Pulp Fiction, ceci dit...

202 .

>>201
Les effets spéciaux en carton-pâte (au sens figuré ou littéral selon les scènes) n'aident pas. J'ai flippé ma race pendant une bonne moitié du film, mais une fois le voile levé, bon...

203 .

>>199
>>200
Idem !
Ce n'était pas aussi bien que je l'espérais, mais c'était quand même vachement mieux que ce que je craignais, surtout d'un film disponible sur Tutube.

204 .

C'est dingue comme Sam Neill (John Trent) ressemble à François Rollin, par contre.

205 .

Je suis allé dans une forêt y rencontrer des joueurs de Golf un peu spéciaux : le but du jeu était de faire rebondir la balle sur les troncs d'arbre le plus possible, comme au billard. Les tirs raisonnaient forts et les balles frôlaient ma tête, si bien que je réclama un casque. Mais il n'y en avait pas, alors j'ai pris un Stetson de leur pick-up (apparemment, c'étaient des Américains).

Ensuite j'ai fait partie d'une tribus arboricole. Au début j'étais timide, car j'étais un novice. Je ne savais même pas faire un feu et chaque expédition me paraissait être une aventure. Mais très vite je chevauchais un cheval et c'est moi qui motivait les troupes avant la bataille.

Ensuite, je ne sais plus pourquoi, je me suis retrouvé dans une petite pièce bondée de monde. On était très serrés, alors la promiscuité y régnant fit qu'une fille me suça pendant qu'une autre me doigtait le cul. C'était bon, putain.
Après il y a eu un petit questionnement sur le fait que me faire doigter le cul était pd ou non, questionnement vite écarté (hum) par autre chose dans mon rêve.

Après je me suis entrainé pour une compétition, mais mon coach m'a dit qu'il y avait un problème : on avait trouvé les traces de 10 produits dopants dans la sueur de mes pieds, et il me citait le nom des molécules exactes et tout (mes rêves peuvent être étonnement précis). Et il m'a dit que je ne pourrais pas participer à la compétition prochaine à cause de cela.

Je décida donc de changer de sport et me mis au Tennis solo. Sauf qu'au lieu de jouer avec une balle, je dois envoyer un heaume médiéval de 2,3 Kg le plus loin possible. Ma nouvelle coach était une beurette magnifique avec des gros seins qui s’appelait Samira. J'aimais m'entrainer avec elle, pour des raisons évidentes.

206 .

>>205
Mes yeux, putain...

207 .

>>205
Sois tu nous commandes des claviers en braille, soit tu ouvres un Bescherelle.

208 .

>>206
>>207
Retournez sur UF vous deux. Ah non, c'est vrai...

209 .

Il n'y a pas tant de fautes que ça. Il faut juste revoir la concordance des temps. Non, la conjugaison tout court.

210 .

J'ai rêvé faire partie d'un village qui se faisait occuper ou pire par un corps armée. On devait former un bloc et il nous faisait marcher au pas, en sous-vêtement. Je ne sais plus exactement mais à un moment je me retrouve à me battre avec l'un des soldats, un gros bourru sur la cinquantaine, qui s'essoufle vite mais à la hargne de poivrot. J'essayais de mettre à profit les quelques bases que j'avais de boxe anglaise, mais mes poings le poussaient plutôt que de le frapper, et comme dans tout ce genre de situation rêvée j'ai à peine la force pour me tenir debout. Je sais que je finis pas le mordre à en avoir un morceau de sa chair dans la bouche.

211 .

J'ai rêvé que j'obtenais pour la première fois un rendez-vous avec une fille sur Tinder. Mais une fois arrivé, je me rends compte que la fille est une borne kilométrique.
Elle était capable de parler et de se déplacer avec la même démarche que R2D2.

212 .

>>211
Ton rêve dit que tu as envie de sortir avec une fille ayant le syndrome d'Asperger. Aussi, il m'inspire cette expression : "Avoir le charme d'une borne kilométrique".

213 .

J'ai revé que je m'arrachais la peau du nez et il y avait des graines de sésame dessous.

mvq je suis pas le premier https://answers.yahoo.com/question/index?qid=...

214 .

>>213
ACNÉ
C
N
É

215 .

>>214
Plus depuis 10 ans, mais oui ça avait un peu ce feeling aussi.

216 .

acnémonie.com

217 .

J'ai rêvé d'une offre Pôle Emploi à laquelle j'avais envie (!) de répondre. J'allais ensuite à la piscine et Michel Drucker m'éclaboussait.
Psychânon plz?

218 .

>>217
Ton cerveau a activé tout un tas des traces mnésiques diverses, et en te réveillant il a automatiquement créé une histoire aussi cohérente que possible avec ce qui restait de cette activité. Ou alors il s'agissait de trier ces traces mnésiques pour distinguer celles qui étaient utiles de celles qui ne l'étaient pas. Ou encore, c'était pour consolider des apprentissages. Peut-être tout ça à la fois. On ne sait pas.

219 .

>>218
Une fonction des rêves que tu as oublié, est la gestion du stress.

220 .

>>218
Tu dois être chouette aux boums.

221 .

Je prends un bus qui mène directement à la porte de clignancourt.
Je m’assois à côté d'un vieux chinois.
Un vieux blanc avec un chihuahua mutant à la dentition de requin vient s'asseoir à côté de nous.
Le chihuahua mutant peut parler et déclare qu'il va me bouffer les couilles.
Il essaie mais je saisis sa tête et je l'arrache en deux.

222 .

>>221
J'adore le personnage du chihuahua, il faudrait un webcomic consacré à lui.

223 .

Tiens c'est amusant, j'ai moi aussi rêvé d'un chien qui me mordait les couilles.

224 .

Tout le monde ne peut pas se faire lécher le trou de balle par Poupeto pour de vrai.

225 .

J'étais dans un TGV, une gamine que je ne connais pas semblait très attachée à moi. Sa mère était quelque part dans le train et ne parlait pas français. Son frère, du même âge qu'elle, était jaloux et cherchait à m'emmerder. Une fois arrivé à destination, je vais sur l'Acrimonie et découvre qu'Adelyne en a complètement changé le design. Adelyne offre aussi des pokéballs à tous les Ânons qui en veulent. Un Ânon annonce qu'il pense qu'Adelyne fait ça pour impressionner une fille. Je suis en suite poursuivi sur des toits de hangars désaffectés par une femme en larmes que je ne connais pas. J'ai le sentiment de l'avoir trompée.

Je crois que je préfère quand je ne me souviens pas de mes rêves.

226 .

ADELYNE FILE MOI MA POKEBALL.

227 .

>>226
ceci

228 .

Je me faisais prendre violemment en levrette par une sorte de dieu et c'était tellement bon que je m'en suis réveillée avec une douleur au chaton.

229 .

>>228
De rien.

230 .

J'aime ce fil.

231 .

j'ai parlé à une qt et elle m'aimait.

232 .

>>231
Fraîche histoire maintenant.

233 .

Aujourd'hui j'ai décidé de me prendre en main et de réaliser mes rêves : cette nuit j'ai rêvé que je me branlais sous la douche, et c'est donc ce que j'ai fait ce matin.

234 .

>>233
Le début d'une belle success-story. Il me tarde de lire ton livre.

235 .

>>233
mtstq tu vas te faire troller par tes rêves

236 .

J'ai rêvé que j'étais enceinte jusqu'aux yeux et ne voulait pas du bébé.

237 .

>>236
soplbd

238 .

236 poplbd

239 .

>>236
Non.

240 .

Ce fil est le seul résultat quand on tape "emperpétuités" dans Google.

241 .

>>240
Voilà qui va ramener beaucoup de monde.

La nuit dernière, j'ai rêvé que j'oubliais un shiba inu dans un sac en plastique dans le coffre de voiture de ma grand-mère, que je m'en souvenais bien après et qu'il était donc mort. J'avais du mal à croire qu'une telle chose ait pu se produire (et pour cause !), j'envoyais donc ma copine vérifier car j'étais terrifié. Elle me confirmait l'existence de ce doge asphyxié, ce qui m'incita à prendre pour réalité ce rêve malgré mon déni initial. Le cerveau, ce fdp.
Et ensuite, j'ai rêvé un autre truc horrible qui ne me revient pas actuellement. Sacrée nuit.

242 .

Mes rêves sont parfois sérieusement postmodernes. Là je cherchais un coin dans mon logement pour me masturber sans que ma propriétaire me voit, habitant à côté de chez elle (c'est profond j'te dis). Sauf que je retrouvais pas une pièce que j'avais imaginé dans un rêve que j'avais fait il y a plus d'un an. Déjà à poil, je commence à baliser un peu, surtout que ma proprio vient tailler la haie qui est juste à côté. Soudainement je sais que je suis dans un rêve, et du coup j'essaie de recréer la pièce que je souhaite. Ça marche plutôt bien, mais je retrouve sur le bord de la fenêtre deux caméras que j'avais emprunté dans un autre rêve à l'université pour un cours d'audiovisuel. Elles sont dans un sale état mais marchent toujours malgré le fait qu'elles soient là depuis deux ans (durée que je sais pour une raison inconnue). Je croyais pourtant les avoir rendues. Après ça devient encore plus surréaliste, tellement que je peux même plus raconter.

243 .

>>242
Mais t'es tu malaxé le chibre, finalement ?

244 .

>>243
Non, j'ai dû vite fait me rhabiller quand une femme est venue réclamer le logement avec ses gosses (elle s'était en fait trompé et avait juste pété un câble), puis la géométrie des lieux a changé en se « dépliant » comme on déferait un origami, reliant ce nouvel espace à une grande tour de verre presque totalement transparente, où je devais absolument aller intervenir avec deux autres personnes pour chopper vers le sommet des gens fomentant un complot ou un truc du genre. La fin est pas claire, mais en m'accrochant à un poteau en pleine course j'ai tourné et foncé dans le dos d'un des méchants les deux pieds en avant.

245 .

>>244
Pas mal. Vraiment pas mal.

246 .

>>244
réveilles-toi malaxe-toi le chiffre

247 .

J'ai environ sept ans, je vais à la piscine avec ma maman. La piscine permet de nager avec des calamars géants. A un moment je deviens un calamar, puis un mec viens examiner les calamars de la piscine, plus précisément leur dentition. Je remarque qu'il arrache systématiquement toutes les dents aux calamars qu'il examine, aussi quand c'est mon tour je l'attrape et tente de le noyer. Le personnel de la piscine s'affole et le bassin se transforme en une énorme poêle brûlante. Je m'arrange pour bien cramer la gueule du mec jusqu'à ce qu'il en crève (en me brûlant sérieusement au passage) puis me transforme en canard pour m'envoler sur le toit d'un bureau se situant toujours à l’intérieur de la piscine. Le bassin se retransforme en bassin et je passe la nuit à mon poste, en veillant à ce que personne ne tente de m'attraper. Le lendemain un membre de l'équipe de la piscine ouvre une porte donnant sur l’extérieur et je m'échappe. Je suis un canard libre.

248 .

De nouveau en primaire, je sors avec une meuf de l'époque. Elle a des doubles un peu partout et c'est cool.

249 .

>>248
Elle a des doubles un peu partout Tu les as vérifiés ?

250 .

J'ai rêvé de mon ex. C'était un rêve cool. Elle était contente de me voir mais avait du mal à le cacher, même si elle essayait. Je me suis réveillé de bonne humeur et apaisé.

251 .

>>250
En attendant, c'est plus toi qui la baises :^)

252 .

>>251
Rien à battre :^)

253 .

>>252
Menteur :^)

254 .

C'est pas bientôt fini d'utiliser ce smiley de merde :^)

255 .

>>253
Même pas, même si je lui remettrai bien un petit coup :^)

256 .

J'ai rêvé que je faisais un pique-nique à Montmartre, avec Stari, JR et d'autres dont je ne me souviens plus.
L'angoisse.

257 .

>>256
Stari le pokémon et JR de Dallas ?

258 .

>>256
Marrant j'ai aussi rêvé de loutistes.
J'errais dans une forêt très sombre et je ne voyais pas à 10 mètre quand d'un seul coup je croise kabutops. Elle était en train de faire un footing et me dépasse en me faisant un léger signe de la tête. Sur le coup je la suis et là on se retrouve tous les deux dans une gigantesque arène romaine, des types hurlaient dans les gradins pour qu'on s'écharpe. Là elle me regarde, me met une gifle et on se retrouve à nouveau dans la forêt. Je l'engueule car j'aime pas qu'on me frappe quand j'ai rien fait et puis Tyra arrive mais genre le pokémon Tyranocif. Celui ci commence à faire des pompes en déclamant des trucs incompréhensibles. La suite est flou après, je m'en souviens plus trop.
J'évite lou.lt maintenant.
Tu devrais faire de même.

259 .

Ce rêve de merde ou j'hésite pendant deux heures à choisir un pendentif sur un marché pour ne rien prendre avant d'aller au supermarché avec Jontron et de croiser Greg, Billie et Lainey. Il faut vraiment que j'arrête de fréquenter les planches de drama.

260 .

Je m'apprête à manger une sardine, ma fourchette est plantée dans son corps, mon couteau est en position pour la décapiter. Je me rends soudain compte que la sardine est mon visage, les dents de la fourchette reposent sur ma pommette et le couteau est posé juste en dessous de mon œil. Mes muscles sont tétanisés, j'ai énormément de mal à empêcher les couverts de s'attaquer à ma chair.

261 .

Je suis en coloc avec le joueur du grenier mais il veut que je m'en aille et est extrêmement désagréable parce qu'un candidat célèbre à la colocation pense que je pourrais nuir à ses ambitions et refuse de s'installer tant que je suis là. J'essaye vainement de me défendre, dit que j'ai signé un bail et que je n'hésiterai pas à parler publiquement de tout ça si ça continue.

262 .

Je ne me souviens plus vraiment des détails mais cette nuit j'ai rêvé que quand je me masturbais j'éjaculais par la bouche. Mon sperme contenait des têtards qui se transformaient très vite en petites grenouilles bleues. Les sentir remuer dans ma bouche était extrêmement désagréable. Ensuite je me retrouve dans un parc avec cette fille que j'aimais et qui m'aimais, elle est beaucoup plus vieille, semble fatiguée et a une mine renfrognée. Elle veut qu'on baise dans le parc, on s'exécute et elle tire la gueule tout au long de l'acte. Je fibis par éjaculer normalement et si le rêve continue je ne m'en souviens pas.

Je me demande quels délires Freud pourrait inventer avec ce truc.

263 .

>>261
On l'a lu ici en premier

264 .

Fil doré.

Mon père m'a trouvé un petit job absolument critique : Je dois réparer les lunettes de François Hollande d'urgence.
Il faut redresser le pont au milieu de la monture et remettre du cuir au bout des branches ou quelque chose comme ça.
François Hollande me les confie en toute confiance, à vrai dire il en a d'autres paires de réserve.
Aussi ma nourrice polonaise décide de se présenter aux élections présidentielles.

265 .

J'emmène mes parents à un festival de musique, mais tous les musiciens ont des problèmes techniques et ne peuvent pas jouer, ou alors ils sont tout simplement introuvables. Après quelques heures à passer d'un hangar à l'autre, mes parents en ont assez et partent. Quelques minutes après j'arrive dans une salle où Stupéflip jouent et font un concert inoubliable.

266 .

>>265
LA CHANCE

267 .

>>266
BIENTÔT MON FRÈRE !

268 .

Je suis avec mon père, il a 20 ans de moins. Il me dit qu'il veut me montrer un truc. Je le suis dans un couloir sombre. Il ouvre une porte, et derrière, c'est une chambre avec ma mère (jeune) couchée sur un lit. Il me dit "voilà", et ma mère demande qui je suis, en disant que j'ai l'air sympa. Après je sais plus trop.

269 .

>>268
Tu es ton propre père.

270 .

>>268
Œdipus maximus

271 .

Je suis avec des amis et mes frères, en soirée, chez moi probablement. Tous les gens qui sont là ont grandi ou habitent aujourd'hui dans le coin ou j'ai grandi. Nous sommes jeunes, ados, peut-être même enfants pour certains. Il y a notamment cet ami roux, qui appelle mes frères "carotte", on s'en fout mais c'est rigolo a posteriori. Il les appelles "carotte des villes et carotte des champs", comme l'un vit en ville et l'autre non.

Suit un passage pas très clair ou quelqu'un que je ne connais pas bien vient chez moi chercher quelque chose et repart en avion, enfin en cockpit d'avion A320 (d'après un pote qui dans le rêve connaît un peu les avions). C'est juste l'avant de l'avion avec deux petites ailes de merde et deux petite roues de merde. C'est grand comme une Twingo, et curieusement ça vole. Mon pote le savait lui, il m'explique qu'il a lu un jour que ça consommait "1000 fois plus qu'une Twingo". Il ne le dit pas mais je sais qu'il parle du premier modèle de Twingo.

Enfin, arrive un moment ou nous avons acheté, ou volé, de la drogue. Nous sommes toujours ados, en ville, je me souviens qu'on part de chez les dealers, des gens dangereux, organisés, qui font genre c'est tes potes mais qui ont des armes, une mafia en somme...

Nous partons de chez eux, il fait nuit, nous sommes sur une route en bitume, et en pente, qui serpente un peu. Soudain 3 adultes, (on est ados je rappelle) dont un assez costaud arrivent derrière sur la route. Ils discutent bruyamment entre eux, on se méfie, on a quelque chose à se reprocher et ils semblent venir du même endroit que nous. On fait l'air de rien. Ils arrivent à notre niveau, on comprend qu'ils cherchent une direction. "C'est par où ?" demandent-ils. Je m'apprête à répondre et leur montrer la direction qui descend, en me rendant compte que je ne sais pas ce qu'ils cherchent. Ils cherchent un bureau de tabac. Je ne connais pas la ville, ni les autres, mais je leur indiquent le bas de la pente, en disant que "Comme ça si vous devez marcher longtemps pour trouver un bureau de tabac, au moins ce sera en pente". Je me fais la remarque que s'ils veulent revenir à leur point de départ il faudra tout remonter, mais bon on s'en fout.

Ils descendent donc près de nous, je remarque alors qu'ils me semblent moins hostiles, et je les "vois mieux", alors qu'ils étaient de vagues silhouettes en noir et blanc au début (façon de parler, disons plutôt des personnes lambda, sans vraiment de visage). Je remarque maintenant que le troisième est en fait noir, et porte un pull rouge, je me dis que c'est parce que je leur ai parlé, que je les connais un peu mieux, et qu'ils me semblent un peu moins "lambda". Au moins celui-là a gagné en "définition". Les autres sont encore un peu flous/gris.

On arrive près de l'eau, une grande étendue d'eau noire devant nous (il fait toujours nuit). Il y a des grues, des docks de notre côté, et on voit la ville briller de l'autre côté. Je plaisante un peu avec les 3 gars, qui me disent qu'ils sont nouveaux dans le coin, qu'ils sont "les nouveaux gardiens de prisons de Marseille" (ah donc on est à Marseille, dis-donc, j'en apprends un peu !). Je me demande s'ils n'ont pas dit "gardiens de la paix", mais en tout cas ça faisait allusion à de la prison, je me rends compte aux passage qu'ils ont finalement des uniformes et que l'un d'eux est en fait une femme, plutôt carrée, cheveux au carré aussi, un beau stéréotype en somme... Je suis pas à l'aise, sachant qu'on est illégaux (on a volé de la drogue paraît-il !) mais je plaisante pour ne pas me faire remarquer. "Ah ben vous devez avoir du boulot en ce moment, hahaha". (Donc voilà l'image que j'ai de Marseille visiblement, tous des voyous... ?)

Ça a l'air de le faire, ils ne se méfient pas de nous. Nous longeons la côte vers la gauche, puis il commence à faire jour, on se rapproche de la ville. Soudain l'idée me vient que si ça se trouve les 3 gars ne sont pas du tout des "gardiens de la paix ou de prison" mais "des mecs de la mafia" qui nous font marcher et qui nous escortent vers la ville. Vers un piège...

Mon frère, le plus vieux après moi, me fait une remarque ou me pose une question, je pense que ça avait un rapport avec "Est-ce que tout va bien ?" et je le rassure. "Oui, tout va bien frère." Mais j'ai la sensation que non.

Il fait jour, on arrive en ville, sur une petite place pavée avec un arbre, il fait même beau. J'entends les 3 gars "de la mafia" raconter ce qu'il se passe, ce qu'ils ont préparé. "Voilà le petit comité d'accueil, on leur a affiché les prix, qu'ils se fassent à l'idée". Je tourne la tête à mesure que nous avançons et aperçois derrière l'arbre un gamin de notre âge qui tient debout un grand tableau veleda, posé au sol devant lui. C'est écrit des chose au feutre bleu et rouge, j'arrive à comprendre qu'il s'agit d'argent, on y parle de "prix au litre". Je me demande quel type de drogue se vend au litre, et surtout je n'arrive à lire aucun chiffre, ni le prix au litre, ni le nombre de litres, ni la somme totale que nous devons.

Je fais mine de rien, pour ne pas affoler les copains. Je suis le plus vieux de la bande, je vais trouver une solution. Soudain je la trouve, mais décide de la garder pour moi (vous verrez). Nous arrivons au bout de la petite place, sous une grande arche de qui semble être celle d'un aqueduc en briques jaunes. Là est collé au mur un autre tableau veleda, deux fois plus grand, devant lequel nous arrivons. C'est écrit en bleu et vert, il y a un tas de calculs, de tableaux visiblement, je ne vois que le chiffre en bas, qui représente ce que nous devons payer à la mafia si nous ne voulons pas mourir. Le chiffre était 2 204 000 € et des patates. Ça fait beaucoup quand même...

Les autres commencent à avoir peur, à se demander comment on va faire, tout cela semble si injuste (en plus elle est ou cette drogue, on n'en a pas vu la couleur !). Je tente alors de rassembler tout le petit groupe pour les rassurer. Nous sommes une petite dizaine, je remarque que la plupart sont maintenant des enfants, des filles avec des petites robes, des garçons avec des petits shorts, ambiance cour de primaire. Je les rassemble en cercle, essayant de me faire entendre, je touche leurs têtes, les tourne vers moi, je veux capter leur attention à tous en même temps. Je leur dis que j'ai la solution. Ils me demandent si j'ai 2 204 000 €, comme je suis le plus vieux. Je leur dit que non mais que la solution est simple : "Nous sommes dans un rêve !" -"Quoi ?" -"C'est un rêve, vous êtes dans mon rêve là, vous avez rien à craindre, d'ailleurs vous existez pas". (je suis pas sûr de l'avoir dit comme ça). Ils poussent des soupirs de soulagement et en même temps sont un peu dégoûtés de s'être fait peur pour rien. Certains doutent un peu.

(Pour expliquer mon assurance d'un peu plus tôt : en arrivant sur la place je me suis souvenu que quelque temps plutôt j'avais volé un peu au dessus de la mer, ça m'était sorti de la tête, mais on était bien dans un rêve !)

Je décide de leur prouver que dans mon rêve on peut faire ce qu'on veut. Nous nous retrouvons dans ce qui semble être des toilettes de collège, ou de camping. Faïence vieillie jaunâtre aux murs, lavabos blancs avec des miroirs au dessus, portes de toilettes marron, alignées. Arrive une gamine de notre âge (15-16 ans) habillée en écolière typique, chemise blanche, petite jupe. Elle a les cheveux châtain clair et une queue de cheval je crois, elle est jolie. Je l'embrasse, elle se laisse faire, je la plaque contre le mur et la pénètre. Sans même baisser mon pantalon, je suis conscient qu'on est dans un rêve et que ces détails sont superflus, et je le fais remarquer pour mieux prouver aux autres que nous sommes BIEN dans un rêve. D'ailleurs je n'y prends aucun plaisir. Je me dis que je pourrais, quand même. C'est pas tous les jours, autant en profiter.

Une fois la décision prise de me faire plaisir, je me fais la réflexion qu'il ne faut pas que je fasse trop de bruits explicites en dormant, parce que ça risquerait de se voir de l'extérieur, "dans la vraie vie" (je ne suis pas sûr de savoir où je dors, dans ma chambre ? Dans un train ? Non, probablement dans ma chambre quand même...). Alors je décide d'y aller très calmement. Ça y est c'est parti !

Immédiatement après, j'entends une voix, "dans la vraie vie", qui chuchote mon prénom. Je comprends que quelqu'un est rentré dans ma chambre et veut me réveiller, il a du se passer quelque chose.

Je me réveille un peu en sursaut. Il fait noir. Il n'y a personne. J'ai dormi moins de 6h. Je suis pleinement réveillé.

Je me suis auto-trollé un rêve érotique (semi-)lucide...

Je suis réveillé, je reste une petite demi-heure allongé avant de me lever, à me remémorer le rêve. Décide de l'écrire, puis me fais la réflexion que mes années de primaire, collège et de début du lycée n'ont été que sérieux, abstinence de toutes drogues et de tout ce qui ce rapproche de près ou de loin du sexe. Je me fais la réflexion que la voix qui a chuchoté mon prénom (et pas mon surnom de tout les jours) pouvait être celle de mon père, ou de ma mère, ou éventuellement de ma copine.

Je me fais la réflexion que j'ai probablement raté ma jeunesse.

tristesse.jpg.tar.gz

272 .

>>271
Super histoire frangin.
Je t'admire pour réussir à faire du rêve lucide, personnellement je me réveille tout de suite quand je me rends compte que je suis dans un rêve.

273 .

>>272
Au moins, ça t'arrive de te rendre compte que t'es dans un rêve. Ça ne m'est jamais arrivé.

274 .

>>271
C'est assez proche de la façon dont je rêve et dont je retranscri(vai)s les rêves. Sent bon.

275 .

>>271
J'ai pas encore lu mais tu redonnes ses lettres de noblesses à Murs de Texte.

276 .

>>273
>>272
Je suis presque tout le temps dans un entre deux, j'ai conscience que je ne suis pas dans la réalité normale, ou tout du moins qu'elle peut être altérée, mais je m'investis dans ce qui s'y passe comme si c'était réel et je me dis rarement que je suis dans un rêve. J'écris rarement mais rêves car ils sont franchement surréalistes et durs à expliquer.

277 .

>>271
Je suis le plus vieux de la bande, je vais trouver une solution. Soudain je la trouve, mais décide de la garder pour moi (vous verrez). Joli, je m'en suis brièvement esclaffé.

278 .

Je me rappelle que j'ai recueilli le chat de mon ex, mais ça fait 5 jours que je ne l'ai pas vu. Je l'oblige à sortir de l'armoire pour lui donner à manger. Je commence à préparer de la pâté que je décide de réchauffer. Je me dis qu'une fois qu'il aura bien mangé, je ferai une photo de lui pour l'envoyer à l'ex. Je mets le bol de pâté dans le micro-ondes et enclenche la minuterie. Pendant que je ne regardais pas, le chat s'est glissé dans le micro onde. Il y a aussi dedans un couteau que j'ai utilisé pour ouvrir la boîte. Je hurle. On entend le bruit caractéristique de métal dans un micro onde et je me précipite sur la prise pour l'arracher et éviter le désastre. C'est trop tard, la porte s'ouvre sur une vision horrifique du pauvre chat, le crâne explosé.
Je me réveille en sursaut.

279 .

J'ai rêvé que je couchais avec un mélange de mon dernier plan cul et de ma streameuse chaturbate préférée, dans la rue, et que son copain filmait.

280 .

L'histoire raconte une dualité entre "pers_A", jeune adolescent un peu autiste, qui écrit mal avec un goût pour l'abstraction et l'imaginaire sorti de sa ZUP dans des circonstances vers un établissement pour "personnes spéciales" dans des circonstances obscures . Il y fait notamment la rencontre de "pers_B", une fille en de nombreux points semblable à lui . Il explore sa passion pour le monde, l'informatique, l'absurde et et découvre peu à peu les raisons qui ont poussé à l'amener ici. Il grandit au fil de l'histoire . Le fil de l'histoire joue sur des choses vues sur l'HP et mon propre imaginaire

D'un autre côté, "pers_C" est un jeune adulte passioné par les armes chimiques. Il est plus largement passionné authentiquement par les attentats, il voit chacun comme une œuvre d'art perpétrée de façon unique et rêve de réaliser finalement le sien. Il a un mode de vie sectaire et vit dans ce qui est plus ou moins un laboratoire. Il est révélé plus tard que c'est le fatalisme de l'amertume de son adolescence déchue, qui lui a prodigué ce goût. L'histoire se finit de façon toute narrée comme un happy hang où il réalise son fantasmagorique et contacte avec l'insondable, le néant


"pers_A"
"je ne peux pas me souvenir de ce qui m'a amené ici."
"j'étais dans mon quartier, la zup..."

Dans le village (sous la neige), il ne peut pas sortir, il y a une bulle (invisible) qui l'empêchent. D'autres rejoignent les transports


"pers_A" et "pers_B" sont adultes. dans un lit. (Scène finale)
"tu sais, j'ai mes blessures..."
"on ne sortira jamais vraiment d'ici."
ils s'enlacent.


"pers_c": (Scène finale)

narrateur

281 .

Mon rêve; je me vois à contempler mon oncle qui se lave les pieds dans un bassin. Il est rempli, pas d'eau ou alors mélangé à une substances rouge, du sang. Dans ce baquet, il y a des poissons carnivores, il me semble. Ce rêve a bien 3 ou 4 ans, mais il faut que tu sache, Ânon qu'il m'a terriblement marqué.

282 .

J'ai rêvé que j'avais publié un truc sur la page facebook d'Acrimonie. Sous mon vrai visage, du coup révélé aux yeux de tous, et ça me perturbait un peu. Un certain Léo a mis un "j'aime" à ma publication. Y a t-il un Léo parmi nous ?

283 .

https://www.youtube.com/watch?v=-bZ_hMvACYo

284 .

>>283
Ah je me serais attendu à ça, tu vois : https://www.youtube.com/watch?v=RsLW5xNYZeQ

285 .

>>282
Tu étais à l'IRL pour poser une question comme ça ?

286 .

>>285
Non, même si je suis désespérément célèbre sur cette planche et que j'ai reçu au moins trois sobriquets récurrents différents.

287 .

>>286
BDK ? Féministe-kun ? InsultÂnon ? Saute-une-ligne-de-la-jaquette ?

288 .

>>287
Je suis l'utilisateur unique.

289 .

>>288
Oui, je sais.

290 .

>>287
Tu te trompes, Féministe-kun était à l'IRL donc ça ne pouvait pas être >>285.

291 .

>>290
Ils y était tous seul.

292 .

Nous n'avons aucune preuve qu'une IRL s'est réellement passée.

293 .

>>292
Il y a une photo, banane.

294 .

>>293
Ça ne prouve rien, pastèque.

295 .

Elle est où cette photo ?

296 .

>>294
OK, citrouille.

>>295
Dans le fil idoine, qui est toujours en première page.

297 .

Je postais une capture d'écran de ma nouvelle configuration de bureau sur ma distro Linux, sur /a/, et j'avais oublié d'enlever les données EXIF. Quasi instantanément, quelqu'un a trouvé mon IP et mes informations personnelles à partir de ces données. Quelques instants plus tard, je perdais le contrôle de la souris et du clavier de mon laptop, alors je forçais son extinction. Puis je me rendais physiquement sur le fil où j'avais posté l'image, et déjà j'avais la rage que personne n'ait répondu depuis mon dernier passage, mais en plus je tombe sur une blondinette qui est évidemment la coupable. Au bout de quelques instants je me dis que je suis beaucoup plus fort qu'elle et j'entreprends de lui faire moult menaces et intimidations et à la fin je mords son pied à travers sa chaussette.

Bref, je vous conseille pas de pirater mon ordinateur. Aussi, je suis super fier de ma nouvelle configuration de bureau.

298 .

>>297
EXIF PNG généré par screenfetch

299 .

>>298
Du coup j'ai installé un pare-feu openoffice pour éviter les ennuis.

300 .

J'ai rêvé qu'Ânon s'était servi du fil zeugma pour l'exposition d'une petite biennale d'art contemporain de province. Il en avait utilisé certain comme légendes de statues exposées.
Styles : Acrimonie Nuit