/a/ – Arbitraire

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/a/ - Qui est chaud pour un No Booze January ? ...
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61607 61607
Qui est chaud pour un No Booze January ?
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>> 61608
>>61607
Je veux bien à condition que tu proposes une alternative à la vie sociale où il est possible de faire ça sans être ostracisé.
>> 61609
>>61608
Hier soir quand je suis rentré chez moi après quelques jours de vadrouille, mon coloc m'a proposé une bière. Je lui ai dit non (car je tente également le nobooze jusqu'aux divers repas de Noël), il a été déçu, il a un peu insisté, je lui ai dit que je voulais bien boire quelque chose avec lui mais pas d'alcool, il a fini par me proposer une tisane.
Si tu ne peux pas ne pas boire sans être ostracisé, change tes amis ou change d'amis...
>> 61613
>>61608
Euh, « vie sociale » ne se résume pas à « aller dans des bars ». Vas dans un club ou une association, tu verras que personne ne bois.
>> 61614
>>61608
N'importe quoi.
J'ai déjà souvent pratiqué le No Booze en soirée, notamment en compagnie d'un camarade anciennement alcoolique qui n'a plus le droit d'y toucher. Suffit de prendre un Coca et d'avoir l'air de rien.
>> 61615
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61615
>>61614
Après, tout le monde n'a pas la même capacité que toi à avoir l'air de rien, Ânon.
>> 61616
>>61608 ici, je voulais juste des réponses, en vrai pas plus tard que vendredi avec des amis on est allé à Concrete no booze no taz et c'était moyen, mais pas du tout parce qu'on était sobres.
>> 61618
>>61616
Je suis convaincu qu'il y a beaucoup d'activités dites « sociales » qui sont populaires mais ne peuvent être amusantes que si on boit ou se drogue, et que sans ça les personnes qui y participent se rendraient compte que ce qu'on leur propose comme ce qui est « amusant » est en général franchement merdique.
>> 61620
>>61618
Je plussoie vertement. Vous dépendez trop d'une socialisation de façade dans des lieux de débauche publique, dont ce n'est in fine pas le but.

Organisez plutôt des barbecues ou des soirées raclettes avec vos voisins.
>> 61621
>>61620
Pour contredire mon propre propos, je précise néanmoins que mes expériences de soirée no booze en bar où en boîte se sont souvent avérées positives. Il suffit d'arriver dans des lieux où la musique et bonne et on peut se laisser porter.

>>61615
Oui alors pour ça il faut socialiser "pour de vrai", c'est à dire de communiquer avec des gens autrement qu'au travail, sur internet ou sous psychotropes quelconques.
On observe que non seulement on acquiert assez naturellement une aisance gestuelle et orale, mais également et surtout, que votre entourage n'en aura pas grand chose à faire si vous bégayez un peu ou que vous ayez l'air un peu stressé ou anxieux.


Quand on me demande de justifier mon no booze, je réponds "ben ce soir j'ai pas envie de boire tiens". Jusque là je n'ai croisé qu'une seule personne que ça avait choqué et c'était un homosexuel maniéré qui m'a soupiré à la gueule avec mépris.
>> 61623
>>61618
J'arrive à m'amuser en boîte sans alcool ni aucun psychotrope, justement, c'est grisant d'être un groupe de gens sobres sur un dancefloor où les trois-quarts des gens n'ont plus aucune coordination, et les interactions n'en sont que plus faciles.

Non, là c'est juste que la musique était bof, qu'il y avait trop de monde et qu'il y avait dans le groupe un mec très attaché aux normes sociales, qui annulait toutes les tentatives de délire un peu inhabituel (mais qu'il faut systématiquement initier si l'on veut que ces soirées aient le moindre intérêt) qui permettent de sympathiser avec des inconnus, donc on est restés à s'agiter en rythme sans conviction comme tout le monde.
>> 61625
C'est foutu, je passe le nouvel an avec mon beau-père russe. Éliminé avant même la première aube de la nouvelle année.
>> 61626
>>61625
Ici PO, ben justement, c'est après le Nouvel An !
>> 61627
>>61607
C'était ma bonne résolution cette année. J'avais même tenu jusqu'à la mi-février. Je vais peut-être retenter ça.
>> 61628
Diabolo grenadine race maîtresse ici. Il suffit de se dire qu'il ne sert à rien de boire de l'alcool si l'on n'a pas l'intention de vraiment en ressentir les effet. Deux ou trois bières auront un effet à peine perceptible, et certainement pas suffisant pour te mettre dans un état second, alors autant ne pas les boire du tout. Cela ne m'empêche pas de me mettre des races monstrueuses de temps à autre, mais ça reste rare et délibéré.
>> 61630
>>61628
>Diabolo grenadine race maîtresse ici
J'ai cru un instant que tu étais une Dom ayant pour pseudo "Diabolo grenadine" et que tu allais nous parler de tes aventures.
>> 61635
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61635
>>61628
>Il suffit de se dire qu'il ne sert à rien de boire de l'alcool si l'on n'a pas l'intention de vraiment en ressentir les effet.
Faux, on peut apprécier le vin ou la bière aussi pour leur goût.
>Deux ou trois bières auront un effet à peine perceptible
Alors tu es vraiment accoutumé, ou gros (désolé). Parfois je ressens les effets d'une seule bière, en tout cas avec deux c'est certain. L'effet recherché peut être une certaine légèreté, un relâchement, pas forcément une biture en bonne et due forme.
>> 61637
>>61635
Ou grand.
>> 61640
>>61635
Quand je dis « deux ou trois bières », je parle évidemment de la dose standard légale dans une consommation de bar, pas de turbo-pintes de bière forte artisanale flamande à triple fermentation hélicoïdale.
>> 61641
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61641
>>61640
Je persiste et signe.
>> 61643
A chaque fois que je me lance dans une période d'abstinence je finis par me demander pourquoi je le fais, et étant à court de réponses satisfaisantes je reprends.
>> 61644
>>61643
Pour moi c'est très clair : je passe rarement plus de deux jours sans boire un verre, et rarement plus d'une semaine sans en boire plusieurs dans la même soirée. Selon l'OMS, je suis alcoolique, comme la majorité de mes concitoyens, et j'aime m'assurer de temps en temps que je ne le suis pas.
>> 61645
>>61644
Il y a beaucoup de critères différents pour définir si une personne est alcoolique, de même qu'il existe plusieurs types d'alcoolisme. Je ne suis pas sûr que pouvoir s'en passer pendant quelques semaines / mois et une preuve qu'on n'est pas alcoolique.
>> 61646
>>61645
Je ne me définis pas par rapport à l'étiquette "alcoolique" de l'OMS, désolé si mon message le laissait entendre. Je veux dire que j'ai en horreur toute forme d'addiction et que j'ai besoin de vérifier que je suis capable de m'en passer.
Faudrait aussi parler de l'effet bénéfique des cures sur le corps...
>> 61647
>>61646
Pas lui, mais j'ai une amie addictologue qui dit que si tu peux te passer d'un stimulus dix jours consécutifs tu es à peu près sûr de ne pas être addict.
>> 61648
>>61646
>>61647
Je sais pas, j'ai un bon ami, très gros buveur, qui tenait ce raisonnement et donc a arrêté de boire pendant deux mois pour voir, du jour au lendemain, sans éprouver de manque particulier, peut-être juste une certaine frustration dans certaines situations sociales. Il n'empêche qu'il a repris sa consommation d'alcool habituelle que, j'en suis sûr, n'importe qui jugerait problématique (en buvant très régulièrement et quasi systématiquement à l'excès), et qui lui a déjà valu de nombreux soucis.
Alors peut-être que ça n'est pas de l'alcoolisme dans ce cas, ni une addiction à l'alcool, mais je persiste à dire qu'il ne suffit pas d'arrêter de boire pendant un mois pour considérer que notre consommation n'est pas problématique.
>> 61649
>>61648
Les addictologues et autres spécialistes ont du mal à définir une addiction, donc bon c'est pas étonnant, mais ton pote a clairement une consommation à problème s'il n'arrive pas à s'arrêter de boire dès qu'il a commencé.
>> 61700
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61700
J'ai arrêté de boire de l'alcool régulièrement depuis la fin du mois d’août de cette année, après avoir réussi un mois de janvier complet sans une goutte d'alcool. Je m'autorise quelques exceptions suivant le contexte, mais ça n'a pour l'instant jamais dépassé deux ou trois verres par mois. Le refaire le mois prochain en partant de là sera plutôt facile.

En fait à part pour les gens qui ont une forte dépendance et le corps aussi cassé que les gens qui postent sur les sujets "alcoholic general" qu'on peut trouver sur la saucisse, je crois que c'est finalement assez facile d'y parvenir quand on se rends compte de la toxicité de l'alcool sur sa propre vie par rapport à ce que ça apporte de bon. Si sobre l'idée de rejoindre des gens en club ou dans un bar vous rend anxieux et ne vous réjouie pas, peut-être que ça n'est vraiment pas votre truc même si c'est plus supportable une fois ivre.

J'ai remplacé ma consommation de vinasse de table par du soda sans calorie et du Perrier (comme dans l'image du PO de l'autre sujet). Ma vie sociale est sous perfusion, mais elle l'était déjà depuis que j'avais quitté la fac.

J'aimerai arrêté d'être un turbautiste fuyant et mal à l'aise dans les situations sociales favorables à rencontrer du monde, mais l'alcool n'est clairement pas la solution. Il y a des tas d'autres drogues plus efficace de toute façon, et je n'ai jamais lié de liens durable en rencontrant des gens dans les bars, même ivre.

tlpl de ce journal intime : Remplacez l'alcool par quelque chose de plus sain (dedans avant agneugneu aspartame) et trouvez d'autre chose à faire si les bars ou les clubs ne vous conviennent pas lorsque vous les visitez sobre.
>> 61701
>ingurgiter continuellement du poison pour tolérer une activité sociale
Vraiment, autant rester chez soi à pratiquer un instrument de musique, lire des humanités etc.
Vaut mieux avoir un petit cercle d'amis choisis soigneusement que s'aliéner dans des bars bruyants où de toute façon on ne peut pas avoir d'échange intéressant construit.
>> 61732
Fichier 154590033638.jpg - (40.12KB , 550x385 , alcool1-jeunesse.jpg )
61732
https://youtu.be/rR-5yD3cTKo?t=993
>> 61741
Moi j'arrive à me mettre des races psychosomatiques par auto-hypnose. L'ethanol, ce placebo.
>> 61745
COUP DE THÉÂTRE
L'ALCOOL EST BON POUR LA SANTÉ
C'EST DANS LE JAMA
https://jamanetwork.com/journals/jamanetworko...
CE SOIR ON SE LA COLLE
>> 61746
>>61745
C'est établi depuis un certain temps qu'une consommation modérée d'alcool serait associée à une légère amélioration des outcomes cardiovasculaires, ce qui n'atténue pas son caractère carcinogène et le paquet d'emmerdes .

Je pense personnellement qu'il y a des facteurs confondants psychosociaux pour lesquels on ne sait pas contrôler qui jouent là-dedans, et que la balance bénéfice-risque d'une consommation régulière d'alcool sera toujours défavorable.
>> 61759
Pour quelqu'un qui boit beaucoup et régulièrement, est-il plus efficace sur le long terme de réduire ou d'arrêter complètement du jour au lendemain ?
>> 61760
>>61759
"Ce que tu pourras faire", je dirais.
Quand on boit beaucoup et régulièrement, c'est quasiment impossible d'arrêter du jour au lendemain sans aide, de toute façon.
>> 61761
>>61760
Pas forcément, regarde >>61648 par exemple. C'est pas tant le sevrage le problème, c'est plutôt le risque que l'habitude finisse par revenir.
>> 61767
Bon je me suis lancé, et puis tant qu'à faire je combine avec un mois sans tabac (de toute façon avec moi les deux vont de paire, et si je ne bois pas je n'ai pas spécialement envie de fumer).
Je sais que je ne vais probablement pas tenir tout le mois (et que se dire ça, c'est déjà mal commencer), mais en même temps chaque jour que je passerai sans boire ou fumer sera positif pour ma santé et mon portefeuille.

Je vais même tenter d'aller en club sobre ce week-end afin de voir si j'arrive à m'y amuser.
>> 61772
>>61761
À long terme, les alcooliques ne peuvent pas avoir une consommation saine d'alcool, même après sevrage.
Une fois que le mécanisme de récompense est installé, c'est foutu faut être abstinent.
J'ai bien entendu parler d'alcooliques qui arrivent à consommer de manière raisonnable mais c'est sous baclofène, je sais pas si on peut le prescrire en France.
>> 61773
Fichier 154663798726.png - (81.95KB , 540x445 , absolument faux.png )
61773
>>61772
Si je suis pas trop stressé, je peux boire une bière dans la semaine parce que j'en ai envie et que l'occasion s'y prête.
Mais c'est sûr que l'abstinence totale a un effet bien plus gratifiant et radical.
>> 61774
>>61772
L'AMM du baclofène a été étendue à l'alcoolisme récemment, mais la principale indication reste l'hypertonie musculaire, et dans un cas comme dans l'autre, quand je vois ce que ça fait aux patients je préfère être alcoolique que sous baclofène.
>> 61775
>>61774
"quand je vois ce que ça fait aux patients"
C'est-à-dire?
>> 61779
>>61775
C'est un gabaergique, ça ramollit pas que les muscles. En plus il existe des données préoccupantes quant à une influence délétère sur les apprentissages et le succès de la rééducation.
>> 61782
>>61779
"ça ramollit pas que les muscles"
J'arrive pas à me décider si ça ramollit la bite ou le cerveau.
>> 61783
>>61782
Ça ramollit les os, tu deviens tout flexible.
>> 61785
>>61782
Les deux, à un degré patient et dose-dépendant.


 
Raison